CM

10 avril 2017

Orléans 76 délibérations
Document source

76

délibérations

dont 5 adoptées

17

Autres decisions

10

Environnement

9

Sport

⚡ Résumé

Le conseil municipal d'Orléans du 10 avril 2017 a examiné 31 délibérations couvrant un large spectre de politiques locales, dans une atmosphère globalement consensuelle. La séance a débuté par une minute de silence en hommage à Serge Vassal, ancien conseiller municipal et géographe.

Environnement

Adoption d'un règlement pour l'appel à projets « Cultivons notre ville » (stratégie biodiversité), approbation d'un avenant à la convention Territoire à énergie positive avec l'État et Orléans Métropole, et élection des membres du syndicat de gestion de la fourrière animale du Loiret.

Urbanisme

Communication orale sur l'intérêt communautaire des Groues, délégation au Maire pour exercer le droit de préemption sur un terrain en ZAC du Fil Soie, cession de terrains en ZAC Bourgogne, et lancement d'une campagne de ravalement de façades intra-mails avec attribution de subventions.

Finances

Approbation du contrat départemental de soutien aux projets structurants (volet 2) d'Orléans Métropole.

RH

Mise en place d'une nouvelle protection sociale complémentaire santé/prévoyance, approbation d'un programme d'accès à l'emploi titulaire et mise à jour du tableau des emplois.

Sport

Attribution de 2 bourses à des sportifs de haut niveau, avenants aux conventions avec Orléans Loiret Basket et US Orléans Loiret Football, subventions à l'investissement matériel pour les associations sportives.

Culture & Tourisme

Partenariats pour les Fêtes de Jeanne d'Arc 2017, fixation des redevances pour le Marché de Noël 2017, conventions pour le petit train touristique et le label Ville d'Art et d'Histoire, soutien au CERCIL et aux musiques actuelles (association ABCD).

Transport

Avis sur le dossier d'enquête publique relatif à la réouverture de la liaison ferroviaire Orléans – Châteauneuf-sur-Loire.

Délibérations (76)

Autres decisions 17 délibérations
1

Désignation du Secrétaire. (page 314)

1

à la convention à passer

1

Désignation du secrétaire.

1

au marché 16

1

au marché 15

1

à la convention à passer avec l’État et la Communauté Urbaine Orléans

1

à la convention 2016 - 2018 qui

1

à la convention 2016 — 2018 qui détermine les

1

Désignation de Mme Loeillet comme secrétaire de séance

✅ unanimité
2

Pouvoirs. (page 314)

2

– Pouvoirs.

2

Enregistrement des pouvoirs des conseillers absents

10

Action Foncière. Quartier Barrière — Saint-Marc / Argonne /

14

Relations humaines. Mise en œuvre d’une nouvelle protection

18

Pratique amateur. Accompagnement du club. Avenant nº 1 à la

180

et de mettre en œuvre les procédures et

6186

du Conseil de Communauté Urbaine en

Environnement 10 délibérations
6

Environnement. Stratégie biodiversité. Appel à projets « Cultivons

6

Environnement. Stratégie biodiversité. Appel à projets « Cultivons notre ville ».

6

Stratégie biodiversité — appel à projets « Cultivons notre ville » : règlement et jury

7

Environnement. Territoire à énergie positive pour la croissance

7

Territoire à énergie positive — avenant n°1 à la convention avec l'État et Orléans Métropole

8

Environnement. Syndicat pour la gestion de la fourrière animale

8

Fourrière animale du Loiret — élection des membres du syndicat intercommunal

16

Relations humaines. Mise à jour du tableau des emplois.

29

Raccordement des bâtiments de la Mairie au réseau fibre optique – convention avec ORANGE

30

Parcs et jardins — convention type de partenariat avec des associations

Sport 9 délibérations
5

US Orléans Loiret Football — avenant n°1 à la convention Espoir 2017-2020

17

Sport de haut niveau. Attribution de 2 bourses à des sportifs de

17

Attribution de 2 bourses à des sportifs de haut niveau

18

Sport de haut niveau. Accompagnement du club Orléans Loiret

18

Sport de haut niveau. Accompagnement du club Orléans Loiret Basket. Approbation

18

Orléans Loiret Basket — avenant n°2 à la convention d'objectifs avec la SEMSL

19

Associations sportives. Soutien à l'investissement matériel.

19

Associations sportives — subventions à l'investissement matériel

31

Réouverture de la liaison ferroviaire Orléans – Châteauneuf-sur-Loire – avis sur l'enquête publique

Finances & Budget 6 délibérations
1

à la convention de financement à passer avec la Communauté

13

Contrat départemental de soutien aux projets structurants d'Orléans Métropole – volet 2

24

Événementiel. Marché de Noël 2017. Fixation des redevances,

26

Tourisme. Modalités d'encaissement des recettes liées au label

27

Arts et économie créative. Approbation d'avenants n°1 à passer

28

Arts et économie créative. Musiques actuelles. Approbation d’une

Administration 6 délibérations
3

Approbation du procès — verbal de la séance du 13 février 2017.

3

Approbation du procès — verbal du 13 février 2017

✅ unanimité
4

Compte rendu des décisions prises par M. le Maire sur délégation

4

Compte — rendu des décisions du Maire par délégation (mars 2017)

5

Communications diverses. (page 323)

9

Communication orale sur la reconnaissance d'intérêt

Urbanisme & Travaux 6 délibérations
9

Communication orale sur la reconnaissance d'intérêt communautaire de l'opération des Groues

10

Droit de préemption urbain sur un terrain en ZAC du Fil Soie (Barrière-Saint-Marc)

11

Action foncière. Quartier centre — ville. Z.A.C. Bourgogne. Cession.

11

ZAC Bourgogne — cession de terrains complémentaires à l'aménageur

12

Urbanisme. Projet intra — mails. Campagne de ravalement de

12

Campagne de ravalement de façades intra — mails – conventions et subventions

Culture & Patrimoine 6 délibérations
23

Fêtes de Jeanne d'Arc 2017 — contrats de partenariat et convention de soutien

24

Marché de Noël 2017 — redevances, cautions et convention d'occupation du domaine public

25

Petit train touristique — redevance progressive et convention avec SARL JOG ANIMATIONS

26

Label Ville d'Art et d'Histoire — convention d'encaissement avec SPL Orléans Val de Loire Tourisme

27

CERCIL et association Le Pays Où le Ciel est Toujours Bleu – avenants n°1 et subventions

28

Musiques actuelles — convention de soutien avec l'association ABCD pour 2017

Ressources humaines 4 délibérations
14

Mise en œuvre d'une protection sociale complémentaire santé et prévoyance

15

Relations humaines. Programme d'accès à l'emploi de titulaire.

15

Programme d'accès à l'emploi titulaire

16

Mise à jour du tableau des emplois

Social & Santé 3 délibérations
20

Jeunesse — attribution d'une bourse projet jeune 2017

21

Règlement des activités périscolaires — modifications

22

Soutien aux associations et organismes divers – attribution de subventions

Vie associative 2 délibérations
13

Politiques contractuelles. Contrat départemental de soutien aux

22

Soutien aux associations et organismes divers. Attribution de

Enfance & Jeunesse 2 délibérations
20

Jeunesse. Attribution d’une bourse projet jeune 2017. (page 411)

21

Éducation. Règlement des activités périscolaires. Approbation de

Événementiel & Tourisme 2 délibérations
23

Événementiel. Fêtes de Jeanne d'Arc 2017. Approbation de

25

Tourisme. Petit train touristique. Occupation du domaine public.

Numérique 1 délibération
29

Développement numérique. Raccordement des bâtiments de la

Parcs & Espaces verts 1 délibération
30

Espace public. Parcs et jardins. Partenariat avec des associations.

Transport & Mobilité 1 délibération
31

Mobilité. Réouverture aux voyageurs de la liaison ferroviaire

Document intégral
260 564 car.
CONSEIL MUNICIPAL
SEANCE DU LUNDI 10 AVRIL 2017
Le Conseil Municipal de la Ville d’Orléans a été convoqué le lundi 3 avril 2017 pour le lundi
10 avril 2017 à 14 heures 30.
L’ORDRE DU JOUR PORTE :
M. le Maire n°1 Désignation du Secrétaire. (page 314)
M. le Maire n°2 Pouvoirs. (page 314)
M. le Maire n°3 Approbation du procès-verbal de la séance du 13 février 2017.
(page 314)
M. le Maire n°4 Compte rendu des décisions prises par M. le Maire sur délégation
de pouvoirs. Information sur les marchés signés dans le cadre de
la délégation du Maire. (page 315)
M. le Maire n°5 Communications diverses. (page 323)
AMENAGEMENT ET DEVELOPPEMENT DURABLE
Mme ANTON n°6 Environnement. Stratégie biodiversité. Appel à projets « Cultivons
notre ville ». Approbation du règlement et des modalités
d’attribution des financements. Désignation des membres du jury.
(page 323)
Mme ANTON n°7 Environnement. Territoire à énergie positive pour la croissance
verte. Approbation d'un avenant n° 1 à la convention à passer
avec l’État et la Communauté Urbaine Orléans Métropole.
(page 354)
Mme ANTON n°8 Environnement. Syndicat pour la gestion de la fourrière animale
des communes et communautés du Loiret. Élection des membres.
(page 358)
Mme CHERADAME n°9 Communication orale sur la reconnaissance d'intérêt
communautaire de l'opération d'aménagement des Groues.
(page 360)
Mme CHERADAME n°10 Action Foncière. Quartier Barrière-Saint-Marc / Argonne /
Faubourg Bourgogne. Délégation à accorder à M. le Maire pour
exercer le droit de préemption urbain portant sur un terrain situé
dans le périmètre de la Z.A.C. du Fil Soie, suite à délégation de la
Communauté Urbaine Orléans Métropole. (page 368)
- 309 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
Mme CHERADAME n°11 Action foncière. Quartier centre-ville. Z.A.C. Bourgogne. Cession.
de terrains complémentaires à l'aménageur. (page 371)
Mme CHERADAME n°12 Urbanisme. Projet intra-mails. Campagne de ravalement de
façades. Approbation de conventions. Attribution de subventions.
(page 375)
RESSOURCES
M. LEMAIGNEN n°13 Politiques contractuelles. Contrat départemental de soutien aux
projets structurants du territoire de la Communauté Urbaine
d’Orléans Métropole. Volet 2. Approbation. (page 377)
Mme SAUVEGRAIN n°14 Relations humaines. Mise en œuvre d’une nouvelle protection
sociale complémentaire santé et prévoyance dans le cadre de
l’accord social passé avec les organisations syndicales.
(page 381)
Mme SAUVEGRAIN n°15 Relations humaines. Programme d'accès à l'emploi de titulaire.
Approbation. (page 384)
Mme SAUVEGRAIN n°16 Relations humaines. Mise à jour du tableau des emplois.
Approbation. (page 389)
VIE SOCIALE ET CITOYENNETE
M. BAILLON n°17 Sport de haut niveau. Attribution de 2 bourses à des sportifs de
haut niveau. (page 399)
M. SANKHON n°18 Sport de haut niveau. Accompagnement du club Orléans Loiret
Basket. Approbation d'un avenant nº 2 à la convention d’objectifs
passée avec la S.E.M.S.L. ORLÉANS LOIRET BASKET.
(page 401)
M. SANKHON n°18 Pratique amateur. Accompagnement du club. Avenant nº 1 à la
bis convention d’objectifs Espoir 2017-2020 passée avec l’US
ORLEANS LOIRET FOOTBALL. (page 408)
M. SANKHON
n°19 Associations sportives. Soutien à l'investissement matériel.
Attribution de subventions. (page 409)
M. SANKHON n°20 Jeunesse. Attribution d’une bourse projet jeune 2017. (page 411)
M. MONTILLOT n°21 Éducation. Règlement des activités périscolaires. Approbation de
modifications. (page 413)
Mme LOEILLET n°22 Soutien aux associations et organismes divers. Attribution de
subventions. (page 423)
- 310 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
ECONOMIE ET ATTRACTIVITE
M. GABELLE n°23 Événementiel. Fêtes de Jeanne d'Arc 2017. Approbation de
contrats de partenariat et d’une convention de soutien.
(page 430)
M. FOUSSIER n°24 Événementiel. Marché de Noël 2017. Fixation des redevances,
cautions et pénalités. Approbation d’une convention type
d’occupation temporaire du domaine public. (page 431)
Mme GRIVOT n°25 Tourisme. Petit train touristique. Occupation du domaine public.
Fixation d'une redevance progressive annuelle. Approbation d'une
convention à passer avec la S.A.R.L. JOG ANIMATIONS.
(page 442)
Mme GRIVOT n°26 Tourisme. Modalités d'encaissement des recettes liées au label
"Ville d'Art et d'Histoire". Approbation d'une convention à passer
avec la S.P.L. ORLÉANS VAL DE LOIRE TOURISME. (page 442)
Mme KERRIEN n°27 Arts et économie créative. Approbation d'avenants n°1 à passer
avec le C.E.R.C.I.L. et l'association Le Pays Où le Ciel est
Toujours Bleu. Attribution de subventions. (page 446)
Mme KERRIEN n°28 Arts et économie créative. Musiques actuelles. Approbation d’une
convention de soutien à passer avec l'association A.B.C.D. au titre
de l'année 2017. (page 447)
M. LANGLOIS n°29 Développement numérique. Raccordement des bâtiments de la
Mairie au réseau fibre optique. Approbation d’une convention-type
d’installation, de gestion et de remplacement de lignes de
communications électroniques à passer avec l’opérateur
ORANGE. (page 447)
TERRITOIRES ET PROXIMITE
Mme de QUATREBARBES n°30 Espace public. Parcs et jardins. Partenariat avec des associations.
Approbation d'une convention type. (page 453)
M. POISSON n°31 Mobilité. Réouverture aux voyageurs de la liaison ferroviaire
Orléans – Châteauneuf-sur-Loire. Avis sur le projet de dossier
d’enquête publique. Avis. (page 457)
Le Maire : M. Olivier CARRE
Le Maire de la Ville d’Orléans certifie que le compte-rendu de la présente séance a été,
conformément à l’article L. 2121-25 du Code général des collectivités territoriales, affiché par extrait à la
porte de la Mairie, le mardi 18 avril 2017.
Il certifie, en outre, que les formalités prescrites par les articles L. 2121-7 à L. 2121-25 du
Code général des collectivités territoriales ont été observées pour la convocation et la réunion du Conseil.
Le Maire : M. Olivier CARRE
- 311 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
- 312 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
PROCES - VERBAL
Le lundi dix avril deux mille dix-sept, le Conseil Municipal de la Ville d'Orléans s'est réuni à la
Mairie.
Etaient présents :
M. CARRE, Maire, Président;
Mme SAUVEGRAIN, Premier Maire-Adjoint, M. MARTIN, 2ème Maire-Adjoint, Mme CHERADAME,
3ème Maire-Adjoint, M. MONTILLOT, 4ème Maire-Adjoint, Mme KERRIEN, 5ème Maire-Adjoint,
M. GEFFROY, 6ème Maire-Adjoint ;
Mme ANTON, M. SANKHON, Mmes de QUATREBARBES, GRIVOT, LECLERC, MM. NOUMI
KOMGUEM, FOUSSIER, Mme ODUNLAMI, MM. GROUARD (jusqu’à 15 h 30), LANGLOIS,
Mmes RICARD, DIABIRA, MM. HOEL, BLANLUET, Adjoints ;
Mme SUIRE, MM. GABELLE, LEMAIGNEN, POISSON, Mmes DESCHAMPS, LABADIE (à partir de
14 h 50), ALLAIRE, M. PEZET, Mme ZERIGUI (à partir de 15 h 05), MM. BARBIER, RENAULT (à partir
de 15 h 15), Mme LOEILLET (Secrétaire), M. YEHOUESSI, Mme MATET de RUFFRAY, M. BRARD
(jusqu’à 16 h 30), Mme LEVELEUX-TEIXEIRA, MM. GRAND, de BELLABRE, LECOQ,
RICOUD, Mme TRIPET, M. VINCOT ;
Etaient absents mais avaient donné pouvoir :
M. GROUARD à M. CARRE (à partir de 15 h 30)
Mme CARRE à M. POISSON
M. MOITTIE à Mme KERRIEN
M. GAINIER à Mme de QUATREBARBES
Mme ARSAC à Mme LECLERC
Mme HOSRI à M. BARBIER
M. LELOUP à Mme DESCHAMPS
Mme BARRUEL à Mme CHERADAME
Mme LABADIE à M. GABELLE (jusqu’à 14 h 50)
Mme ZERIGUI à M. VINCOT (jusqu’à 15 h 05)
Mme PINAULT à Mme RICARD
M. LAGARDE à M. LEMAIGNEN
M. BAILLON à M. SANKHON
M. RENAULT à Mme SUIRE (jusqu’à 15 h 15)
M. BRARD à Mme MATET de RUFFRAY (à partir de 16 h 30)
Mme ET TOUMI à Mme LEVELEUX-TEIXEIRA
Mme FOURCADE à M. de BELLABRE
- 313 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
La séance est ouverte à 14 h 30.
N° 1 – Désignation du secrétaire.
Mme LOEILLET est désignée en qualité de secrétaire.
ADOPTE A L’UNANIMITE
M. le Maire – Avant de commencer directement ce Conseil, vous avez sans doute comme
moi, appris le décès de Serge VASSAL le 11 mars dernier, qui fut un de nos collègues, pendant 12
années, de 1983 à 1995. Il était par ailleurs membre du S.I.V.O.M. (Syndicat Intercommunal à Vocation
Multiples) de l’époque, bientôt la Métropole d’aujourd’hui. C’était un maître de conférences reconnu,
spécialisé en géographie et en urbanisme et à ce titre, on lui doit notamment un livre qui s’intitule
«Orléans d’hier à aujourd’hui». Il avait beaucoup prôné que la Loire ne soit plus la grande oubliée des
Orléanais, vœu qui fut sans doute exaucé depuis maintenant quelques années, avec tout ce qui a pu être
mis en œuvre et dont on voit, la pertinence, au regard de tous les Orléanais qui fréquentent aujourd’hui
les quais, avec toutes les animations qui peuvent s’y trouver, le festival - M. Serge GROUARD – qui va
ouvrir bientôt en 2017 sa prochaine édition. Et donc il avait raison, si Orléans se réappropriait la Loire,
Orléans en sortirait grandi. A ce titre, je vous propose à toutes et à tous, d’observer une minute de
silence.
****
Minute de silence
****
N° 2 – Pouvoirs.
M. GROUARD à M. CARRE (à partir de 15 h 30)
Mme CARRE à M. POISSON
M. MOITTIE à Mme KERRIEN
M. GAINIER à Mme de QUATREBARBES
Mme ARSAC à Mme LECLERC
Mme HOSRI à M. BARBIER
M. LELOUP à Mme DESCHAMPS
Mme BARRUEL à Mme CHERADAME
Mme LABADIE à M. GABELLE (jusqu’à 14 h 50)
Mme ZERIGUI à M. VINCOT (jusqu’à 15 h 05)
Mme PINAULT à Mme RICARD
M. LAGARDE à M. LEMAIGNEN
M. BAILLON à M. SANKHON
M. RENAULT à Mme SUIRE (jusqu’à 15 h 15)
M. BRARD à Mme MATET de RUFFRAY (à partir de 16 h 30)
Mme ET TOUMI à Mme LEVELEUX-TEIXEIRA
Mme FOURCADE à M. de BELLABRE
N° 3 – Approbation du procès-verbal de la séance du Conseil Municipal du lundi 13 février
2017.
ADOPTE A L’UNANIMITE
- 314 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
N° 4 – Compte-rendu des décisions prises par M. le Maire sur délégation de pouvoirs.
Je vous informe qu'en vertu de la délégation que m'a accordée le Conseil Municipal lors de
ses séances du 28 juin 2015 et du 22 février 2016 conformément à l'article L. 2122-22 du Code Général
des Collectivités Territoriales, les décisions suivantes ont été signées au cours du mois de mars 2017 :
N° DE LA DATE DE LA
DECISION DECISION LIBELLE
AFFAIRES FINANCIERES
17-62 30/03/17 Direction Générale Adjointe Aménagement et Développement
Durable. Direction de la mobilité, des transports et du stationnement.
Régie de recettes des horodateurs. Modification du montant de
l’encaisse et des modes de paiement.
17-63 23/03/17 Direction Générale Adjointe Territoires et Proximité. Direction de
l’Espace Public. Régie d’avances pour le règlement des dépenses
de matériel et de fonctionnement (non comprises dans un marché
public passé selon une procédure formalisée) du Parc Floral de La
Source. Modification portant sur la nature des dépenses payables
par la régie.
ALIENATIONS
17-50 10/03/17 Police Municipale. Cession d'un chien de la brigade cynophile.
ASSURANCES
17-53 21/03/17 Assurance automobile. S.M.A.C.L. Approbation des avenants n° 4
et 5. Régularisation de l'exercice 2016. Prime de 1 310,27 € T.T.C.
17-54 21/03/17 Assurance tous risques expositions et Œuvres en dépôt.
Groupement GRAS SAVOYE / AXA ART. Régularisation des
œuvres en dépôt 2017. Approbation d'un avenant de régularisation
n° 1.
ATTRIBUTIONS ET DESISTEMENTS DE LOCATION
17-06 25/01/17 Groupe scolaire du Jardin des Plantes. Locaux 22 rue Vieille
Levée. Etat (Ministère de l’Education Nationale). Approbation d’un
bail administratif.
17-18 15/03/17 Base de loisirs de l'Ile Charlemagne. Société ACN. Approbation
d'une convention d'occupation du domaine public.
17-34 18/03/17 Installations sportives municipales. Approbation de conventions de
mise à disposition auprès des collèges d'Orléans de l'enseignement
privé.
17-52 20/03/17 Police Municipale. Approbation d'une convention de mise à
disposition d'un véhicule réformé auprès de la commune de Fleury-
les-Aubrais.
- 315 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
N° DE LA DATE DE LA
DECISION DECISION LIBELLE
17-58 18/03/17 Local commercial 219 rue de Bourgogne. S.A.R.L. DECOR ET
MOI. Résiliation de la convention d'occupation précaire et
révocable.
17-60 15/03/17 Site de l’ancienne maison d’arrêt au 55 boulevard Guy Marie Riobé.
Études et diagnostics de l’équipement. Approbation de conventions
successives de mise à disposition de l’équipement à la Mairie
d’Orléans par le Ministère de la justice pour des campagnes
d’études à mener sur site jusqu’au 1er septembre 2017 - Direction
interrégionale des services pénitentiaires assisté de la Direction
régionale des finances publiques de la Région Centre – Val de
Loire et du Département du Loiret.
17-61 18/03/17 Salle de la Cigogne. Association Dyna Gym Orléans. Approbation
de l’avenant nº 1 à la convention de mise à disposition pour des
cours de gymnastique.
17-65 18/03/17 Kiosque place de Gaulle. Mme Hélène WURSTHORN. Mise à
disposition de locaux commerciaux. Approbation d’une convention
d’occupation précaire et révocable.
17-70 31/03/17 Développement commercial. Local 5 rue des Carmes. Approbation
d'une convention d'occupation précaire et révocable à passer avec
l'Association ARTISANS DU MONDE.
17-73 31/03/17 Kiosque place de Gaulle. S.A.R.L BERSAMA. Mise à disposition de
locaux commerciaux. Approbation d'une convention d'occupation
précaire et révocable.
CONTENTIEUX
17-71 30/03/17 Défense à une instance. Contentieux personnel. Tribunal
Administratif d'Orléans. Recours indemnitaire. M. X contre Mairie
d'Orléans.
17-72 30/03/17 Introduction d'une instance. Référé préventif. Immeuble sis 20
place du Châtelet. Mairie d'Orléans contre X.
17-77 29/03/17 Défense à une instance. Tribunal de Grande Instance d'Orléans.
Expertise judiciaire. M. X contre Mairie d'Orléans.
17-78 30/03/17 Introduction d'une requête. Juridiction de proximité. Dégradation de
deux plots situés à l'angle des rues du faubourg Bannier et des
Blossières. Le 20 mars 2015. Mairie d'Orléans contre M. X.
- 316 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
N° DE LA DATE DE LA
DECISION DECISION LIBELLE
CONTRATS DE CESSION DE SPECTACLE
17-29 14/02/17 Arts et Économie Créative. Approbation de contrats de cession de
spectacles à passer avec l’association Musique à Voir et
l’association Fabrika Pulsion.
17-43 15/03/17 Arts et économie créative. Approbation de contrats de cession de
spectacles « Hors les murs ». Association La Saugrenue 2 249,44
€ nets de T.V.A. Association Musique et Equilibre 4 794,00 € nets
de T.V.A. Association Artefacts Spectacles 975,00 € nets de T.V.A.
17-45 8/03/17 Musée des Beaux-Arts. Contrat de cession du droit d'exploitation
d'un spectacle. Balades contées. Association Allo Maman Bobo. 1
700 € nets de T.V.A.
17-49 1/03/17 Fêtes de Jeanne d’Arc 2017. Set Electro d’Orléans. Contrat de
cession de spectacle. S.A.R.L. ENJOY BOOKING AGENCY.
Montant global maximum 36 680 € T.T.C.
17-55 15/03/17 Théâtre Gérard Philipe. Approbation d’un contrat de cession de
spectacles à passer avec l’association Compagnie Théâtre
Charbon. Montant global maximum de 11 050 € T.T.C.
FIXATION DE TARIFS
17-56 31/03/17 Parc Floral de la Source, Orléans-Loiret. Boutique. Fixation du prix
de vente des objets.
MARCHES
17-64 18/03/17 Communication. Manifestation Les Voix d'Orléans 2017.
Approbation de conventions de prestations de services à passer
avec les sociétés FRANCE MEDIAS MONDE, TELERAMA et la
SOCIETE EDITRICE DU MONDE.
- 317 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
EXERCICE DU DROIT DE PREEMPTION SUR LES FONDS ARTISANAUX, LES FONDS DE
COMMERCE ET LES BAUX COMMERCIAUX
17-59 13/03/17 Développement commercial. Exercice du droit de préemption.
Fonds de commerce du 12 bis avenue de la Bolière détenu par la
S.A.R.L. LES 4 TREFLES.
Je vous informe qu’en vertu de la délégation accordée par le Conseil Municipal lors de sa
séance du 28 juin 2015, conformément à l’article L. 2122-22 du Code Général des Collectivités
Territoriales, les décisions suivantes ont été signées entre le 1er mars et le 31 mars 2017 :
Numéro
Dossier Type de voie Libellé de voie Décision
de voie
FC 45234 17 0009 283 rue de Bourgogne Non préemption
FC 45234 17 0010 58 rue Emile Zola Non préemption
FC 45234 17 0011 80 rue de la Gare Non préemption
FC 45234 17 0012 1 avenue de Paris Non préemption
FC 45234 17 0013 105 rue Bannier Non préemption
FC 45234 17 0014 2 rue de la Cerche Non préemption
FC 45234 17 0016 3 rue Jeanne d'Arc Non préemption
FC 45234 17 0017 4 rue Jeanne d'Arc Non préemption
- 318 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
MARCHES PUBLICS DONT LE MONTANT EST SUPERIEUR A 25 000 € H.T.
DATE DU MONTANT MONTANT
NATURE OBJET COCONTRACTANT
MARCHE € H.T. € T.T.C.
Travaux de réhabilitation de la serre
3-mars-17 T du Jardin des Plantes - Lot 1 ROC 165 333,98 198 400,78
Démolition gros œuvre
Travaux de réhabilitation de la serre
3-mars-17 T du Jardin des Plantes - Lot 2 Cloisons GAUTHIER 70 597,38 84 716,86
isolation peinture
Travaux de réhabilitation de la serre
3-mars-17 T du Jardin des Plantes - Lot 3 CROIXMARIE 70 381,28 84 457,53
Charpente menuiserie
Travaux de réhabilitation de la serre
3-mars-17 T du Jardin des Plantes - Lot 4 Sols GAUTHIER 39 532,19 47 438,63
durs faïence
Travaux de réhabilitation de la serre
EIFFAGE ENERGIE
3-mars-17 T du Jardin des Plantes - Lot 5 64 858,90 77 830,68
CENTRE LOIRE
Electricité
Travaux de réhabilitation de la serre
3-mars-17 T du Jardin des Plantes - Lot 7 BRANDEHO 48 149,00 57 778,80
Serrurerie
Travaux de réhabilitation de la serre
3-mars-17 T du Jardin des Plantes - Lot 8 BENARD 33 624,75 40 349,70
Aménagement cuisine industrielle
Prestations techniques, fournitures,
mise en place et exploitation de
matériels techniques nécessaires à
l'organisation des cérémonies des
6-mars-17 S GB4D 82 777,77 99 333,32
Fêtes de Jeanne d'Arc du 12 au 14
mai 2017 (7 lots)
Lot 1 : Cérémonies protocolaires :
son, éclairage et distribution électrique
- 319 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
DATE DU MONTANT MONTANT
NATURE OBJET COCONTRACTANT
MARCHE € H.T. € T.T.C.
Prestations techniques, fournitures,
mise en place et exploitation de
matériels techniques nécessaires à
6-mars-17 S l'organisation des cérémonies des STAGE 49 500,00 59 400,00
Fêtes de Jeanne d'Arc du 12 au 14
mai 2017 (7 lots)
Lot 2 : Échafaudages et scènes
Prestations techniques, fournitures,
mise en place et exploitation de
matériels techniques nécessaires à
6-mars-17 S l'organisation des cérémonies des JBL SONORISATION 8 284,00 9 940,80
Fêtes de Jeanne d'Arc du 12 au 14
mai 2017 (7 lots)
Lot 3 : Totems supports de matériel
Prestations techniques, fournitures,
mise en place et exploitation de
matériels techniques nécessaires à
EIFFAGE ENERGIE
6-mars-17 S l'organisation des cérémonies des 6 150,00 7 380,00
CENTRE LOIRE
Fêtes de Jeanne d'Arc du 12 au 14
mai 2017 (7 lots)
Lot 4 : Pavoisement
Prestations techniques, fournitures,
mise en place et exploitation de
matériels techniques nécessaires à
6-mars-17 S l'organisation des cérémonies des TMF LOCATION 6 660,00 7 992,00
Fêtes de Jeanne d'Arc du 12 au 14
mai 2017 (7 lots)
Lot 5 : Barriérage
Prestations techniques, fournitures,
mise en place et exploitation de
matériels techniques nécessaires à
SOLOGNE SANIT
6-mars-17 S l'organisation des cérémonies des 4 870,00 5 844,00
LOC
Fêtes de Jeanne d'Arc du 12 au 14
mai 2017 (7 lots)
Lot 6 : Toilettes mobiles
Prestations techniques, fournitures,
mise en place et exploitation de
matériels techniques nécessaires à
l'organisation des cérémonies des
6-mars-17 S Fêtes de Jeanne d'Arc du 12 au 14 JBL SONORISATION 88 973,00 106 767,60
mai 2017 (7 lots)
Lot 7 : Set Electro : son, éclairage,
distribution électrique et vidéo
projection
- 320 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
DATE DU MONTANT MONTANT
NATURE OBJET COCONTRACTANT
MARCHE € H.T. € T.T.C.
Acquisition, mise en œuvre et
maintenance d'un dispositif de
8-mars-17 S SIMPLICITI 70 000,00 84 000,00
géolocalisation, de géoguidage et de
suivi de missions
10-mars- Travaux d'aménagement du Jardin EIFFAGE ENERGIE
T 102 758,25 123 309,90
17 Hélène Cadou à Orléans CENTRE LOIRE
Gpt CAP-MARINE /
SWISS RE /
10-mars- Travaux d'aménagements au Jardin
S THE SHIPOWNERS 14 404,00 14 409,90
17 Hélène Cadou à Orléans
MUTUAL P&I
association
MAINTENANCE ETAT CIVIL (CITY),
14-mars- prestations complémentaires,
FS CIRIL GROUP SAS 100 000,00 120 000,00
17 (Marché négocié sans mise en
concurrence)
Par période P a r p é r io d e
minimum minimum
20-mars- Travaux d'entretien et de maintenance EIFFAGE ENERGIE
T 100 000 120 000
17 de la signalisation tricolore CENTRE LOIRE
maximum Maximum
380 000 456 000
Travaux de rénovation des sanitaires
20-mars- publics de l’Ile Charlemagne (5 lots) ROC Groupe
S 17 233,90 20 680,68
17 Lot 1 : GROS OEUVRE - VILLEMAIN
REVETEMENTS SCELLES
Travaux de rénovation des sanitaires
20-mars-
S publics de l’Ile Charlemagne (5 lots) ACS 19 889,25 23 867,10
17
Lot 4 : PLOMBERIE
Travaux de rénovation des sanitaires
20-mars- publics de l’Ile Charlemagne (5 lots)
S GAUTHIER 3 422,79 4 107,35
17 Lot 5 : CLOISONS – PEINTURE –
REVETEMENT MURAL
23-mars- Requalification de la rue de Limare EUROVIA CENTRE 1 163
T 969 993,30
17 (Lot 1 : VRD) LOIRE 991,96
23-mars- Requalification de la rue de Limare
T CITEOS 99 968,00 119 961,60
17 (Lot 2 : Eclairage public)
- 321 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
DATE DU MONTANT MONTANT
NATURE OBJET COCONTRACTANT
MARCHE € H.T. € T.T.C.
Prix Prix
forfaitaire : forfaitaire:
102 801 123 361,20
Marché d'assistance à maîtrise Prix Prix
28-mars-
S d'ouvrage pour la restauration du plan GEONAT unitaires : unitaires :
17
d'eau de l'île Charlemagne sans sans
minimum, minimum,
maximum maximum
25 000 30 000
1 – Date du marché : date de signature du marché
2 – Nature du marché : fourniture, service ou travaux
AVENANTS AUX MARCHES
DATE DE OBJET COCONTRACTANT MONTANT MONTANT
L'AVENANT € H.T. € T.T.C.
Pose et dépose et
sans incidence sans incidence
6-mars-17 maintenance des illuminations SPIE CITYNETWORKS
financière financière
de Noel - AVT de transfert
Travaux de mise en valeur du sans incidence sans incidence
6-mars-17 SPIE CITYNETWORKS
parc floral - AVT de transfert financière financière
Remplacement systématique
des lampes énergivores de sans incidence sans incidence
6-mars-17 SPIE CITYNETWORKS
l'éclairage public - AVT de financière financière
transfert
Impression, livraison et régie
publicitaire du magazine
3-mars-17 OUEST EXPANSION 10 700,95 € 12 841,14 €
municipal Orléans.mag - Lot 2
régie publicitaire - avenant 1
Fourniture et gestion
d'abonnements tous supports,
à des périodiques français et
14-mars-17 étrangers pour les A2PRESSE 44 000,00 € 52 800,00 €
médiathèques de la Ville
d'Orléans Avenant n° 1 au
marché 15 037R
Insertion sociale et
professionnelle d'habitants de
la commune d'Orléans
durablement exclus de fait du
marché du travail par la ORLEANS INSERTION sans incidence sans incidence
14-mars-17
réalisation de prestations EMPLOI finanicère finanicère
d'entretien ménager de divers
bâtiments communaux
Avenant n° 1 au marché 16
097
- 322 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
DATE DE OBJET COCONTRACTANT MONTANT MONTANT
L'AVENANT € H.T. € T.T.C.
Résidence Dauphine :
requalification des voiries et EIFFAGE TRAVAUX
15-mars-17 22 277,10 € 26 732,52 €
espaces publics Avenant 1 au PUBLICS
marché 15 045
Résidence Dauphine :
requalification des voiries et EIFFAGE TRAVAUX
16-mars-17 13 997,00 € 16 796,40 €
espaces publics Avenant 2 au PUBLICS
marché 15 045
Maitrise d'œuvre pour la
requalification des arcades de
Grpmt ENET DOLOWY
la rue Royale
17-mars-17 Urbanisme & Paysage / 20 085,47 € 24 102,57 €
Avenant n° 1 au marché 15
SCE / LUMINESCENCE
139 (validation forfait
rémunération définitive)
Requalification des rues du
quartier Châtelet sud à
EUROVIA CENTRE
20-mars-17 Orléans- Lot 1 : terrassement, 36 360,00 € 46 032,00 €
LOIRE
voirie, réseaux, et plantations
- avenant 2
Hôtel CABU - Réfection des
façades et des couvertures
BERNARD BATTAIS ET
27-mars-17 (Lot 3 : Couverture ardoise) 24 420,96 € 29 305,15 €
FILS
Avenant n° 2 au marché 16
046
N° 5 – Communications diverses.
M. le Maire - J’ai reçu les remerciements suivants :
- de LA FEDERATION NATIONALE DES ANCIENS COMBATTANTS EN ALGERIE, MAROC
ET TUNISIE, à l’occasion de l’attribution d’une subvention ;
- de L’ASSOCIATION CULTURELLE SAINTE CROIX SAINTE EUVERTE à l’occasion de
l’attribution d’une subvention ;
- de LA CORPORATION DE SAINT-FIACRE, à l’occasion de l’attribution d’une subvention ;
- de L’ASSOCIATION ORLEANS-MUNSTER, à l’occasion de l’attribution d’une subvention ;
- de L’ASSOCIATION PHILANTROPPO, pour la mise à disposition de la Maison des arts et
de la musique le 26 février 2017 ;
- de L’ASSOCIATION TIBET 45, pour les services rendus à l’occasion de la cérémonie
commémorative du 10 mars 2017 ;
- de L’ASSOCIATION SOLHIMAL, pour la mise à disposition du hall d’exposition de la
Maison des associations du 6 au 11 mars 2017 ;
- de l’ASSOCIATION TGV GRAND CENTRE AUVERGNE, pour le renouvellement de
l’adhésion de la Mairie.
- 323 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
AMENAGEMENT ET DEVELOPPEMENT DURABLE
N° 6 – Environnement. Stratégie biodiversité. Appel à projets « Cultivons notre ville ».
Approbation du règlement et des modalités d’attribution des financements.
Désignation des membres du jury.
*
* *
*
Présentation d’un Powerpoint par Mme ANTON et M. VINCOT
*
* *
*
Mme ANTON – M. le Maire, mes chers collègues, nous ferons cette présentation à deux voix
avec M. VINCOT qui est chargé de la biodiversité. En effet, cette présentation sur la stratégie biodiversité
s’inscrit dans le cadre de l’appel à projets, et nous avons souhaité vous présenter justement ce nouveau
positionnement car c’est une des actions concrètes qui découle de cette stratégie biodiversité.
- 324 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
Mme ANTON – C’est une stratégie biodiversité qui est en fait dans la continuité de notre plan
biodiversité, adopté vous le savez tous en 2009 et qui vise à promouvoir et à préserver la biodiversité
sous toutes ces formes et améliorer également la connaissance par des inventaires de la biodiversité. Le
but étant d’offrir bien entendu, un cadre de vie toujours plus agréable à nous habitants et de construire
ensemble une ville jardin(s).
- 325 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
Mme ANTON – Nous allons avancer bien entendu, des réalisations concrètes et
transversales sur le territoire. L’objectif étant de les valoriser, parce que beaucoup d’actions sont menées
mais à ce jour, il est vrai qu’au niveau de la population, il n’y a pas forcément une perception de toutes les
actions qui ont été menées sur le territoire. Tout cela est bien sûr en résonnance avec la stratégie du
Muséum Orléanais pour la Biodiversité et pour l’Environnement (M.O.B.E.).
Nous avons réalisé un micro-trottoir en juin dernier, auprès d’un échantillon de plus de
400 habitants, répartis dans tous les quartiers d’Orléans et sur toutes les tranches d’âge. Nous avons
souhaité en fait, obtenir la perception des habitants sur les enjeux environnementaux et en même temps
connaître leurs priorités d’actions. Ce sondage a révélé que pour les habitants, la première préoccupation
reste tout ce qui a trait à la qualité de l’air, suivie du réchauffement climatique et enfin des déchets. Et
pour eux, les priorités d’actions au niveau communal, sont dans un premier temps de diminuer toujours
plus les déchets et d’avoir une meilleure propreté sur la Ville, de développer tout ce qui est nature
justement en ville et enfin de développer les énergies renouvelables tout en sensibilisant aux économies
d’énergie.
- 326 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
Mme ANTON – Comme je le disais en préambule, c’est une stratégie qui se veut
opérationnelle, partagée et qui a été co-construite avec l’ensemble des directions, à savoir, l’espace
public, l’urbanisme, le sport, la culture, le patrimoine, le tourisme. Chaque direction mène justement des
actions en lien avec la biodiversité et notre objectif était vraiment de les valoriser et surtout de les articuler
au sein d’une stratégie qui soit transversale et qui permette de valoriser toutes ces initiatives. Cela permet
également de favoriser la connaissance au niveau des habitants.
Cela a démarré en juin 2016, pour une durée de plus d’une année en terme de concertation
en interne, avec à chaque fois un binôme composé d’un élu et d’un agent. On a co-construit ce plan
d’actions avec l’ensemble des directions pour une déclinaison de manière opérationnelle et aujourd’hui on
va vous en présenter justement la restitution. C’est une stratégie qui doit être mise en œuvre jusqu’à la fin
du mandat, de 2017 jusqu’à 2020, avec en point d’orgue en 2019 la réouverture du muséum qui se veut
être l’interface bien entendu avec la stratégie biodiversité métropolitaine.
- 327 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
Mme ANTON – Pour ce faire, il y a les axes habituels dans lesquels s’articule cette stratégie
biodiversité, à savoir :
- Le premier axe qui est la connaissance et notamment son amélioration avec tout ce qui est
inventaire de la biodiversité et également la cartographie des espaces à potentialité verte.
- Le deuxième axe est la conception et l’aménagement. Dans chaque projet urbanistique, il y
a toujours le volet étude d’impact au niveau de la faune et de la flore, la biodiversité est toujours un des
critères.
- Le troisième axe est la protection et la gestion. Il faut savoir que l’on est en charte zéro
pesticide depuis 2009, nous n’avons pas attendu la promulgation de la loi Labbé et son application au
1er janvier, pour faire en sorte que l’on ne traite plus nos espaces publics.
- Le quatrième axe, la sensibilisation et la valorisation, qui est très important parce qu’il faute
justement sensibiliser nos habitants et valoriser toutes les actions qui sont menées.
De plus, en armature, il y a l’innovation, le numérique, la valorisation de notre patrimoine
ligérien et un des axes aussi très important c’est l’implication citoyenne et nous allons développer ce
partenariat avec tous les habitants.
Nous avons également le bienfait de la nature en ville, qui est très important, parce que la
nature n’est pas simplement une victime aussi de l’homme, elle rend de multiples services, elle permet de
créer par exemple des ilots de fraicheur. Les arbres permettent de séquestrer le carbone et donc
d’améliorer la qualité de l’air. La nature permet également de lutter contre l’imperméabilisation des sols et
aussi de développer les liens sociaux.
Nous allons vous présenter dans les slides suivantes des actions qui sont prévues à court,
moyen et long terme, autour des quatre axes que je viens de citer, la connaissance, la conception et
l’aménagement, la protection ainsi que la gestion et enfin la sensibilisation et la valorisation. Je donne la
parole à M. VINCOT.
- 328 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
M. VINCOT – Puisque nous abordons l’axe connaissance, j’aimerais rappeler rapidement la
définition de ce qu’est l’écologie. Cela consiste en l’analyse des interactions des espèces entre elles et
avec leurs environnements. C’est une version un peu simplifiée mais qui décrit bien le principe. Quand on
s’intéresse à nos différentes espèces qui vivent sur la Métropole, si on regarde l’humain, on s’aperçoit
qu’il ne s’arrête pas aux simples limites de la commune sur laquelle il vit, il va se déplacer dans toutes les
communes autour de lui, que ce soit pour l’école, faire ses courses ou aller travailler. De la même
manière, les espèces animales et végétales ne s’arrêtent pas simplement aux limites de la commune. Sur
ce sujet d’ailleurs, de nombreuses communes de la Métropole ont déjà initié des démarches d’inventaire
de la biodiversité afin d’en mettre en œuvre sa préservation.
L’un des objectifs de notre nouvelle stratégie biodiversité est donc de faciliter le partage de
ces informations et de développer des synergies afin d’en accentuer l’acquisition. Dès 2017, ces
différentes données seront prises en compte pour une gestion active de la trame verte et bleue, que ce
soit au niveau communal ou intercommunal.
Au niveau du M.O.B.E., qu’il s’agisse de l’acquisition des connaissances ou de leurs
diffusions, le développement d’une véritable culture scientifique et environnementale passe par le
développement des sciences participatives. Dans ce sens, l’une des missions du M.O.B.E. sera
d’impliquer les Orléanais au niveau, aussi bien des citoyens, que des associations, des écoles et de tous
les acteurs pouvant participer à cette acquisition de connaissances. Il s’agit surtout d’avoir des
collaborations entre les différents acteurs, par exemple dans le développement du M.O.B.E. on pourrait
tout à fait envisager aussi bien les services de la Ville que le muséum et les écoles pour mettre en œuvre
des activités de jardinage ou de potager.
- 329 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
M. VINCOT – Sur la dimension conception et aménagement, vous avez pu constater en ville
depuis plusieurs mois maintenant, l’action de différentes associations et de citoyens autour de l’idée du
développement de la végétalisation. Pour 2017, la collaboration des services de la Ville débouchera sur
une cartographie des zones de potentiel vert, afin de permettre aux habitants de devenir des acteurs du
développement responsable du végétal en ville. Qu’il s’agisse aussi bien des aspects potagers que des
aspects de fleurissement, on a pu voir à différents endroits déjà, des « jardi palettes » qui ont été
installées et qui ont pour objectif de permettre aux habitants de s’approprier l’espace public. Cette
démarche se place dans une optique de construction concertée de ce que sera la ville de demain.
- 330 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
M. VINCOT – Nous allons là aussi revenir sur la notion zéro pesticide qui était mentionnée
tout à l’heure. La Ville y est déjà depuis longtemps et très bientôt, ce sera au tour des habitants aussi.
Dans cette optique, l’idée est d’initier les citoyens, de les impliquer dans l’environnement dans la mise en
œuvre de jardins en ville et donc de les sensibiliser à cet usage du zéro pesticide, afin de reconstruire le
lien de l’humain à son environnement.
Sur l’aspect protection/gestion et sur l’implication des citoyens en ville, je vais céder la parole
à Mme ANTON, pour parler du projet qui verra bientôt le jour.
Mme ANTON – C’est justement dans cet axe-là, protection de la biodiversité et gestion
différenciée de l’espace public, que s’inclue justement cet appel à projets que l’on a appelé « cultivons
notre ville ». Alors pourquoi cette appellation ? Et bien parce que justement cela fait volontairement le lien
entre nature et culture car les deux sont étroitement associés pour protéger ou être enclin à protéger. Il
faut connaître et percevoir justement les enjeux qui sont liés et cette connaissance est vraiment
importante.
- 331 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
Mme ANTON – Alors concrètement, c’est un appel à projets qui s’inscrit dans la continuité
des opérations de végétalisations des pieds de façades telles que « embellissons nos rues » et l’objectif
est d’accompagner les habitants dans la réalisation de projets innovants, connectés, ludiques, artistiques
ou culturels qui vont investir l’espace public ou privé - dans ce cas-là il faudra que cela soit ouvert au
grand public - et qui va développer la nature en ville sous toutes ses formes.
Au niveau des modalités de participation, vous avez le règlement qui vous a été fourni au
niveau de la délibération, mais il faut savoir qu’il y a une enveloppe globale de 40 000 euros qui a été
affectée pour cet appel à projets et qui permettra d’accompagner au maximum six projets, l’objectif étant
idéalement d’avoir un projet accompagné par quartier.
Il y a trois profils de candidature et d’accompagnement possible. Le premier pour les
initiatives citoyennes, à savoir un habitant ou plusieurs familles qui décident de participer, qui habitent la
même rue ou le même quartier et qui auraient donc un projet qui pourrait être par exemple la
végétalisation de façades, de l’aquaponie, des jardins verticaux, du mobilier végétalisé ou connecté. Cela
peut être aussi tout ce qui est « land art » ou l’art végétal. A ce moment-là, ils déposent leurs dossiers et
on peut les accompagner jusqu’à 100 % des dépenses, sachant que c’est plafonné à 10 000 euros
maximum par projet. La deuxième catégorie, ce sont ceux qui sont structurés en association ou en
collectif, qui ont vraiment envie de monter des projets avec une logique d’opération pilote et d’innovation
sur notre territoire. Là on peut les accompagner jusqu’à 80 % du montant de leurs dépenses. Enfin la
dernière catégorie concerne les entreprises ou les commerçants, qui ont la volonté par exemple d’occuper
le domaine public pour promouvoir un projet innovant et expérimental type démonstrateur durable et dans
ces cas-là on leur met à disposition le domaine public comme support d’expérimentation à caractère
d’intérêt général.
- 332 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
Mme ANTON – Il faut savoir que l’on a présenté cet appel à projets mercredi dernier à tous
les membres du conseil consultatif de quartier. Il a eu un vif succès et pas mal de questions ont été
posées. Mais on prévoit justement une réunion d’accompagnement au mois de juin pour tous les porteurs
de projets qui auraient des questions et qui souhaiteraient accompagner dans le cadre de leur
candidature.
Aujourd’hui, c’est le lancement effectif, il y a jusqu’au mois de septembre pour déposer le
projet. Ensuite, il sera examiné puis le jury dont je vais vous donner tout à l’heure la composition, se
réunira et désignera les lauréats début novembre, pour une réunion publique avec restitution des lauréats
prévue au mois de novembre.
Alors ce jury, qui est proposé justement à votre vote, sera composé de Mme CHERADAME,
Mme de QUATREBARBES, M. VINCOT, M. HOEL, Mme CARRE, Mme TRIPET et moi-même. Et nous
sommes également entourés de deux experts locaux qui sont des paysagistes, M. CHEVALIER et
M. STRIBLEN.
On passera au vote tout à l’heure et je vais de nouveau laisser la parole à M. VINCOT pour
vous présenter la suite de la stratégie biodiversité.
- 333 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
M. VINCOT – A propos de la notion de sensibilisation et toujours dans la même optique de
l’appel à projets, il s’agira de faire naître un regard nouveau sur la biodiversité au quotidien, en misant sur
l’implication citoyenne. D’une part, par l’implication d’un service civique dans les actions de découverte
dirigées vers le jeune public et d’autre part, par le développement de synergies autour de la biodiversité et
de la protection de l’environnement dans la conception des évènements portés par la Ville.
- 334 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
M. VINCOT – Il serait possible de résumer les principes sous-jacents de cette nouvelle
stratégie biodiversité au regroupement de trois grands principes qui sont le social, le culturel et l’artistique.
Cependant, nous avons voulu aller au-delà, par le développement d’outils nouveaux et par le
développement d’une participation citoyenne beaucoup plus intégrée qu’auparavant. Orléans a la volonté
de faire de la prévention de la question environnementale, une opportunité de développement et de
rayonnement du territoire.
- 335 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
M. VINCOT – Les trois slides suivants vont conclure cette présentation, en reprenant un peu
les bienfaits d’une prise en compte raisonnée de l’écosystème urbain et des avantages de son
développement harmonieux.
- 336 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
M. VINCOT – Sur les services rendus par la nature en ville, je ne vais pas développer les
sept points que vous voyez ici, je vais plutôt vous donner un exemple. Si on regarde les différents jardins
partagés, que nous voyons déjà dans certains quartiers, on peut voir que ce sont des lieux de rencontre
des habitants du quartier, toutes générations confondues, ce qui couvre à la fois la notion de lien social et
de loisirs. C’est aussi un premier pas dans la voie d’une agriculture urbaine, avec le développement des
potagers. C’est un bénéfice pour la santé et la préservation de la ressource en eau, qu’il s’agisse ne
serait-ce que d’une activité en plein air pour certains ou encore de la sensibilisation au zéro pesticide.
En été, on aura de plus en plus de jours de fortes chaleurs et ces espaces de verdure vont
participer au développement des ilots de fraicheur. Pour la dimension culturelle, on voit au travers du
développement du jardinage, une reprise que nous avions petit à petit oubliée. J’ai pu moi-même
retrouver certains aspects de jardinage que je n’avais jamais vus lorsque je suis allé voir un jardin partagé
par exemple.
- 337 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
M. VINCOT – Le dernier slide qui vous est présenté est une illustration reprenant un peu tout
ce que j’ai dit. Il y a un élément supplémentaire qui a été mentionné tout à l’heure sur d’une part, le
piégeage du CO² par le développement de l’arbre en ville mais aussi pour la contribution à la lutte contre
la canicule, par l’évapotranspiration de ces arbres. En plein été, lorsqu’il fait particulièrement chaud, la
respiration même des arbres, en accentuant le cycle de l’eau, permet de faire baisser de façon sensible
les températures dans les lieux où ils sont implantés. Merci.
Mme ANTON – Enfin, nous tenons à remercier toutes les directions qui ont contribué à cette
stratégie biodiversité ainsi que les élus thématiques, dont Mme Aude de QUATREBARBES. Je voulais
parler également, en conclusion d’une action aussi concrète qui a vu le jour ce matin, l’éco-pâturage qui a
été lancé rue du Boyau. Il y a un réel engouement, la presse s’est déplacée en nombre ce matin pour
assister justement au lancement de cet éco-pâturage avec des moutons d’Ouessant, dont notre
délégataire est la société LA MOUTONTE. Il y en a plus d’une vingtaine sur plus de 2,5 hectares et qui
sont là justement dans le cadre d’une gestion différenciée afin d’entretenir l’espace public à la place de la
fauche. Ces moutons seront présents d’avril jusqu’à novembre. C’est quelque chose que l’on compte
idéalement développer dans tous les quartiers et nous sommes en recherche de lieux qui pourraient s’y
adapter. C’est vrai que Mme de QUATREBARBES aimerait bien par exemple qu’il y ait un projet sur les
quais de la Loire, entre le pont Joffre et le pont Georges V. Nous sommes donc en train d’étudier les
faisabilités, parce qu’il y a d’autres contraintes au niveau sécurité vu que c’est en pente. Voilà, ce sont des
initiatives que l’on souhaite développer et qui permettent également de sensibiliser le grand public sur les
enjeux liés à la préservation de la biodiversité et en même temps, on aimerait bien que les publics
scolaires par exemple, viennent y assister. Je vous remercie et merci également à Anne TROUILLON
pour le travail qu’elle fournit au niveau de la direction de l’environnement et de la prévention des risques
comme chargé de mission biodiversité, sans oublier Nelly BONNEFOY.
M. le Maire – Merci Mme ANTON pour cette présentation. M. RICOUD, vous avez la parole.
M. RICOUD – On ne peut qu’être d’accord avec cette stratégie biodiversité, c’est un beau
projet et on le soutient totalement. Je voudrais quand même pointer deux ou trois interrogations,
notamment par rapport à la question des déchets, qui est un vrai problème dans de nombreux quartiers,
que ce soit dans les secteurs collectifs comme dans les non collectifs. Je ne pense pas que de réduire le
nombre de passages dans certains secteurs ait participé à une amélioration de la situation. Je crois que
- 338 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
lorsque l’on constate ces dépôts sauvages, les choses ne peuvent pas évoluer positivement. L’autre
question que j’avais à poser concerne - je vous avais écrit à ce sujet M. le Maire et je souhaiterais avoir
quelques précisions - le projet immobilier rue Georges Goyau. Concernant zéro pesticide, est-ce que tous
les bailleurs sociaux, qui emploient des sociétés pour entretenir les espaces verts, sont contraints de
participer au zéro pesticide ? Voilà les questions que j’avais à vous poser, merci.
M. le Maire – Mme LEVELEUX-TEIXEIRA puis ensuite M. de BELLABRE.
Mme LEVELEUX-TEIXEIRA – D’abord je voulais vous remercier de nous avoir présenté les
bienfaits de l’aquaponie, qui je n’en doute pas, ont captivé l’assistance. J’avais une question relative à la
présentation par rapport au M.O.B.E. Je voulais savoir ce qu’était la notion de science participative ? Ce
n’est pas du tout un piège, je voulais juste comprendre ce que ça voulait dire et puis je voulais également
savoir quels étaient les outils que vous comptiez utiliser pour diffuser l’information sur l’appel à projets, car
je pense effectivement que c’est une très bonne idée que cette stratégie biodiversité soit portée par les
citoyens, car si c’est juste de l’affichage politique, elle n’a pas de sens. Ainsi, comment compte faire la
Ville pour diffuser le plus largement possible cet appel à projets, par-delà les relais classiques que sont
les conseils de quartier ? Je vous remercie.
M. le Maire – M. de BELLABRE puis M. GRAND.
M. de BELLABRE – Merci M. le Maire. C’est assez étrange d’entendre parler d’initiative et
de participation citoyenne dans un projet de biodiversité alors qu’apparemment, la diversité municipale est
un peu mise à l’épreuve là encore, car vous écartez systématiquement des projets certains élus et donc
de ce fait, vous écartez une partie des citoyens. Merci M. le Maire.
M. GRAND – Pour ma part, j’ai été captivé par la présentation, tout simplement parce que
vous vous en doutez, c’est un sujet qui m’intéresse, mais aussi parce que je voulais vraiment avoir les
détails de cette stratégie opérationnelle. Je le répète un peu chaque année, mais je trouvais jusqu’à
maintenant qu’il y avait un déficit justement en actions concrètes. Donc je suis très heureux de voir cela.
J’ai bien compris qu’il y avait un axe qui avait été celui du début de mandat de la connaissance du
territoire et de sa biodiversité. Un axe qui a bien été détaillé également sur la sensibilisation et le fait de
faire connaître. Et là, je suis très heureux également puisque c’était une de mes questions récurrentes de
savoir ce qui pouvait être mené comme action concrète. Maintenant, j’aimerais juste être rassuré sur le
fait que ça ne s’arrête pas à cet appel à projets et à quelques autres opérations et qu’il y a derrière ça,
une volonté globale. Je reviendrai évidemment sur le « vouloir plus et toujours plus » mais six projets, ce
seront de très beaux projets et j’en suis sûr, portés par des citoyens et je trouve que ça a tout son intérêt
également. Mais il faut évidemment plus de projets pour une ville comme Orléans et sa dimension, voire
pour notre Métropole, plus de biodiversité et de nature en ville. J’aimerais donc savoir si au-delà de ces
actions menées par les citoyens en l’occurrence, il y aura également des actions menées par les services
de la Ville, pour pouvoir augmenter et améliorer la biodiversité dans notre Ville. Je vous remercie.
M. le Maire – M. GROUARD.
M. GROUARD – Merci M. le Maire, mes chers collègues, quelques mots très rapidement.
D’abord pour me féliciter de cette présentation et pour remarquer, et je crois que c’est extrêmement
positif, qu’il fût un temps où lorsque l’on parlait de biodiversité, cela prêtait plutôt à sourire au sein du
Conseil Municipal. J’ai noté l’attention des uns et des autres et je remarque cette progression des esprits
et je m’en félicite, d’autant que ce sujet - et là aussi quand on dit cela, cela prête parfois à sourire, tout au
moins de la part de certains - est fondamental pour le 21ème siècle et pour les temps qui suivront, parce
que nous sommes dans un véritable massacre de la biodiversité planétaire. Il y a encore eu récemment,
deux rapports de la WORLD WILDLIFE FUND, qui est une ONG sérieuse sur le sujet, qui montre - et je
donne ce chiffre qui est tout à fait significatif – qu’en l’espace d’un demi-siècle, c’est facile à mémoriser,
nous avons fait disparaître de la surface de la planète à peu près la moitié de la vie. Je ne parle même
pas d’espèces menacées, en voie de disparition ou ayant disparues, je parle de la vie, la moitié de la vie
en cinquante ans a disparu sur cette planète. Alors il y a peut-être des hiérarchies dans les sujets que l’on
traite qui mériteraient d’être légèrement modifiées, on est venu sur le développement durable et c’est tant
mieux. On y vient surtout sous l’angle du dérèglement climatique et c’est fondamental, on en est tous
d’accord ou du moins, je l’espère, parce que c’est l’un des enjeux, si ce n’est l’enjeu majeur de ce siècle,
- 339 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
à l’échelle de la planète. Mais on y vient aussi, sur la biodiversité et c’est tant mieux parce que c’est tout
un capital que nous sommes en train de perdre de manière irréversible et lorsqu’il sera perdu cela sera
trop tard. Donc il est bien que des institutions, et notamment des municipalités, s’en emparent. On est
toujours dans le fameux « penser global et agir local » et c’est comme ça que cela marche.
C’était une réflexion d’ensemble et j’ai également quelques remarques plus particulières.
D’abord je crois que le muséum a un rôle fondamental à jouer dans les années qui viennent, dans une
logique de contribution scientifique à la préservation de la biodiversité et il doit être à mon avis, un atout
fondamental pour l’orléanais. Il peut permettre de rayonner au-delà de la Ville seule, parce que la
préservation de la biodiversité, elle est aussi bien sûr, et tout aussi fondamentalement qu’en ville, elle est
à la campagne, si je peux prendre cette distinction un peu simple. On voit bien que dans notre orléanais,
on a nous aussi, perdu de la biodiversité, parfois pour des raisons complètement absurdes, telles que le
remembrement, l’assèchement des mares, c’est idiot, mais il y a un certain nombre d’espèces qui
disparaissent à cause de cela, alors que ça ne rapporte rien, ça n’a aucune utilité économique. C’est juste
que cela a été dans les années 50, 60 et 70, j’allais dire, à la mode, il fallait rationnaliser et cela a abouti à
des conséquences imbéciles. On peut inverser ce genre de choses et je pense, encore une fois, que le
muséum a cette aura qui lui permet et il a d’ailleurs commencé à jouer ce rôle.
Deux ou trois remarques sur la végétalisation des espaces publics. J’y suis particulièrement
sensible et notamment à ce que propose Mme de QUATREBARBES, à l’image de ce qui a été fait pour la
place d’Arc, sur des trémies et sur des ponts. On a encore en ville du béton très moche un peu partout et
on peut l’habiller et le rendre beau, c’est quand même un bel objectif. Ça a été fait à certains endroits et il
y en a d’autres, je peux vous donner la liste. Chaque fois que j’y passe, je me dis qu’il serait possible de le
faire là. Il n’y a pas de problèmes là-dessus, il s’agit simplement de planter des choses simples, je
m’adresse aux espaces verts de la Ville, on n’est pas en train de faire un jardin remarquable, on peut
planter des choses simples, qui ne demandent quasiment pas d’entretien, qui profiteront à tous et qui
avalent beaucoup de poussières aussi en ville. Je rappelle qu’un m² d’espaces verts, ça mange en
poussières l’équivalent d’un m² de colle, c’est une image qui je crois est très parlante. M. le Président de
l’Agglomération, je suggère quelque chose, à chaque fois que je passe sur la tangentielle et j’y passe
souvent. Il y a un peu partout des jachères fleuries, rappelez-vous nous avions fait ça il y a longtemps sur
le pont Joffre, il y a un radar depuis mais c’est le même résultat, mettre un radar ça ralenti, planter des
fleurs également. Bon il y a toujours celui qui n’a pas vu le radar et qui se fait prendre, mais il y en a qui
ralentisse rien que pour voir les fleurs. Et bien sur la tangentielle, je parie que ça roulera bien moins vite,
parce qu’il y a des fous sur la tangentielle comme partout, c’est un joli projet quand même de mettre des
fleurs sur la tangentielle ?
(M. LEMAIGNEN acquiesce d’un signe de tête)
M. GROUARD – Je le remercie, il ne l’a pas dit mais il a acquiescé, il a fait oui de la tête.
M. LEMAIGNEN – D’autant plus que c’est le Conseil départemental qui gère maintenant la
tangentielle.
(Intervention hors-micro de M. le Maire : « c’est pour ça qu’il a dit oui »)
M. GROUARD – Alors en plus ! Nos chers collègues du Conseil départemental, vous en êtes
saisi, passing shot et volée gagnante de Charles-Eric LEMAIGNEN. Voilà ce que je voulais vous dire.
Juste un dernier mot sur le zéro pesticide. C’est très bien, on a beaucoup de petits jardins dans la Ville, de
jardins privés, alors on ne va pas les obliger, c’est juste impossible, mais on peut les inciter aussi à faire
du presque zéro pesticide et en tout cas de supprimer un certain nombre de produits qui sont
particulièrement nocifs et dangereux, dont on le sait aujourd’hui et qui d’ailleurs vont être retirés à un
moment ou à un autre des jardineries alors autant le faire tout de suite, ça simplifiera la vie. Les pesticides
en jardineries, de mémoire, je crois que c’est à peu près 20 % de la totalité des traitements que nous
faisons en France. On parle beaucoup de nos agriculteurs, ils ont fait énormément d’efforts, on en a fait
beaucoup moins au niveau des particuliers, donc là ça serait une bonne méthode et en plus il y a des
produits plus biologiques, qui sont fabriqués par des producteurs français. On peut faire d’une pierre deux
coups, on achète français, on fait du biologique et on évite de se polluer les poumons et tout le reste.
Et puis, M. RICOUD, je voulais vous dire une chose. Pour les déchets - vous n’avez pas
- 340 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
encore ri alors je vous remercie -, il y a réellement un changement dans les esprits, c’est vraiment bien. Je
suis content aujourd’hui car il y a eu des expérimentations - je suis très sérieux - pour traiter les déchets.
Vous savez, ce que l’on utilise - je vais le dire ainsi car si je donnais d’autres mots vous trouveriez tout de
suite - pour supprimer des déchets qui finissent à l’unité de traitement des ordures ménagères, qui partent
en fumée, alors on en récupère un peu mais ça refait tout un cycle de pollution avec les camions et
d’autres choses. Savez-vous comment on fait ? On met des poules, et oui ! Ça ne vous fait toujours pas
rire, c’est vraiment bien, c’est que le sujet avance. C’est un aspirateur à déchets la poule, c’est
formidable. Alors évidemment il ne faut pas que l’on se fasse voler les poules, M. GEFFROY, ça serait
éventuellement le souci, il faudra garder les poules. Mais il y a des villages et des petites villes qui ont fait
ses expérimentations là, c’est tout à fait formidable. Et là, on est véritablement, dans du circuit court
comme on dit. Voilà, j’en ai terminé.
M. le Maire – Alors Mme ANTON ou M. VINCOT, notamment sur les sciences participatives.
M. VINCOT – Je vais répondre, d’autant que j’aurais voulu également faire écho aux propos
de M. GROUARD sur la disparition des espèces, une petite divergence d’ailleurs. C’est vrai qu’il y a un
problème de disparition des espèces, mais la planète s’en remettra, elle s’en remet toujours.
M. GROUARD – Non, M. VINCOT, non, non, non, elle ne s’en …
M. VINCOT – Je n’ai pas fini.
M. le Maire – Je veux rester maître des débats.
(Rires dans l’hémicycle)
M. GROUARD – M. VINCOT, reprenez-vous !
M. le Maire – Je veux rester maître des débats, M. GROUARD. (Rires)
M. VINCOT – Je n’ai pas fini. A terme, la planète va se remettre. Par contre, l’espèce
humaine ne se remettra pas.
(Réactions dans l’hémicycle)
M. VINCOT – Je n’ai pas dit que ce n’était pas grave, j’ai dit que la préoccupation pour
l’environnement, il faut être très clair. C’est une question de survie, de nos sociétés et de notre espèce, et
à très court terme, à l’échelle de quelques décennies maximum. Vous êtes rassurés ?
M. le Maire – C’est mieux. (Rires)
M. VINCOT – Pour ce qui est des sciences participatives, plutôt que de donner un
mécanisme général, je vais en donner un exemple, qui a été mis en œuvre sur le recensement des
espèces animales au sein du muséum. Il travaille avec des associations d’entomologistes amateurs, sur
un site donné, pour mettre à profit les expériences des individus et recenser les insectes. Cela peut se
faire aussi bien pour les insectes que pour les oiseaux, les mammifères et cela permet de recenser plus
efficacement la biodiversité d’une zone donnée. Après, il y a sûrement d’autres inventions à mettre en
œuvre aux sciences participatives, mais comme ce sont des inventions, je ne les connais pas encore.
C’est là qu’il y a besoin d’innovation dans ce domaine-là, voir comment expérimenter, enrichir un
environnement dans différentes espèces vivantes, voir quelles espèces apportent quelque chose,
comment contrôler éventuellement d’autres espèces ? Je pense notamment au frelon asiatique par
exemple. Il y a un travail à faire en science participative où c’est l’expérience de terrain, des gens qui
vivent le quotidien, qui va être remonté et analysé d’un point de vue scientifique, pour essayer de trouver
des solutions. Merci.
M. le Maire – Mme ANTON.
Mme ANTON – Je vais essayer de répondre à toutes les questions qui ont été posées,
- 341 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
sachant que des réponses vous ont déjà été apportées. Alors M. RICOUD, par rapport à la problématique
des déchets et du dépôt sauvage, c’est vrai que l’on est face à une compétence de Métropole maintenant,
mais pour nous c’est une préoccupation majeure et vous l’avez vue d’ailleurs dans l’enquête d’opinion qui
a été menée, c’est aussi une préoccupation des habitants. Donc on mène régulièrement, l’espace public
bien entendu qui gère tout ça, donc Mme de QUATREBARBES, des campagnes de sensibilisation au
niveau des habitants sur la propreté. Mais on ne peut pas toujours tout maîtriser, c’est une question
d’incivilité malheureusement aussi et de respect des uns et des autres. Alors une de solutions et vous
l’avez dite en effet, M. GROUARD, ce sont les poules, mais ça ne mangent pas tout malheureusement,
sinon vous allez les faire mourir.
(Rires dans l’hémicycle et intervention hors-micro de M. GROUARD : « ce n’était vraiment
pas mon intention »)
Mme ANTON – Par rapport au zéro pesticide pour les bailleurs sociaux, ils seront contraints
justement d’être en zéro phytosanitaire à partir du 1er janvier 2019. Il y aura la même obligation pour les
particuliers, c’est pour cela que vous voyez toutes les grandes surfaces ou les jardineries qui sont en train
de sortir tous leurs produits phytosanitaires avec des personnes qui vont en acheter malheureusement en
grande quantité et qui vont faire du stockage, mais ce sera également interdit.
Mme LEVELEUX-TEIXEIRA, en ce qui concerne les sciences participatives, vous avez déjà
eu une réponse de M. VINCOT. J’aimerais compléter car dans le déroulé de la présentation, on vous a
justement montré des exemples. C’est vrai que l’on est peut-être passé assez vite mais par exemple, le
« shazam » de la biodiversité orléanaise, c’est sur un exemple concret d’action de sciences participatives.
Cela veut dire qu’à l’instar de la musique par exemple, on photographiera une plante ou une espèce et il y
aura une reconnaissance qui se fera. A l’inverse, les habitants pourront photographier une plante ou une
espèce animale, que l’on ne voit pas forcément sur notre territoire et tout de suite la mettre dans une base
de données qui va servir ensuite à l’ensemble de la Métropole afin de cartographier tout ça.
En terme de sciences participatives, il y a aussi en ce moment des recensements faits de
toutes les potentialités vertes sur notre commune mais également à l’échelle de la Métropole. Nous avons
l’appui d’un bureau d’études pour nous aider afin de savoir ce que l’on peut végétaliser, même en terme
de friches par exemple, d’espaces abandonnés, tout ce qui peut être vraiment propice à développer la
nature en ville.
Ensuite, M. de BELLABRE, on a demandé justement pour cet appel à projets, qui voulait au
niveau de l’opposition, faire partie du jury. C’est Mme TRIPET qui a été choisie, mais vous auriez pu vous
manifester. Je ne sais pas comment le vote a été fait entre vous mais voilà. Pour cette année il est bouclé
mais il y aura d’autres appels à projets, on a noté votre envie de participer au jury pour l’année prochaine.
M. GRAND, en effet, on ne s’arrête pas là, c’était juste des actions concrètes que l’on vous a
données, mais au niveau des initiatives citoyennes, il y en a et au niveau de la Ville, on en mène. Par
exemple, on accompagne l’école des Guernazelles dans la réhabilitation de sa mare pédagogique car,
vous l’avez dit M. GROUARD, c’est très important de développer les mares. Qu’est-ce que l’on fait
d’autres ? Et bien le recensement comme je vous ai dit, de toutes les potentialités vertes sur le territoire,
le développement de l’éco-pâturage, l’encouragement pour végétaliser les pieds de façades, des
conventions qui sont faites entre les particuliers et la Ville. Il y a beaucoup d’actions et d’initiatives aussi,
on accompagne des écoles dans le cadre d’agenda 21 scolaire, il y en a eu trois l’année dernière, il y en
a deux cette année et j’espère qu’il y en aura encore l’année prochaine, l’objectif étant d’accompagner au
moins chaque quartier. Je pense avoir fait le tour des réponses à apporter et je vous remercie M.
GROUARD, parce que grâce à vous justement, il y a eu le lancement de ce plan biodiversité en 2009.
Vous voyez, c’est la suite et on a de nouvelles actions, on insuffle une nouvelle dynamique et on a la
volonté de faire de notre commune une ville jardin et justement on participe à de nombreux appels à
projets et on aimerait bien être lauréat peut-être de capitale européenne pour la biodiversité ou villes et
villages fleuris.
M. RICOUD – Rue Georges Goyau, il y aura des moutons ?
(Rires dans l’hémicycle)
- 342 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
M. le Maire – Alors, il y a quatre maisons rue Georges Goyau.
M. RICOUD – Moutons ou immobilier ?
M. le Maire – L’immense projet immobilier, c’est quatre maisons. Mme CHERADAME, pour
dire un mot.
Mme CHERADAME – Oui, je vais dire un mot, très succinctement, puisqu’il y a eu
effectivement une réunion qui s’est tenue avec Mme CARRE concernant un permis d’aménager rue
Georges Goyau. Les remarques qui ont été faites lors de cette réunion ont essentiellement porté sur la
voie d’accès menant aux quatre maisons. Je vous rappelle que ce sont quatre maisons sur une parcelle
d’environ 3 000 m² et on est donc sur des terrains qui feront entre 600 et 700 m². Pour relativiser
l’importance du projet, la voie d’accès passe effectivement sur un terrain situé en cœur de jardin. Cela a
ému les propriétaires riverains et donc à l’issue de cette concertation, que nous avons souhaité très
participative, l’aménageur pressenti a redéposé des éléments qui permettent d’éviter ce cœur de jardin,
ce qui nous l’espérons, donnera satisfaction à la majorité des personnes qui se sont exprimées.
M. le Maire – Je voudrais juste rappeler par rapport à cette délibération, quand on regarde la
fréquentation qu’il y a eu dans la remarquable exposition du parc floral ce week-end, on voit qu’il y a une
appétence pour le jardin qui ne se dément pas d’années en années. C’est vrai, parce que l’on a cette
tradition notre belle agglomération, mais c’est vrai également en ville, dans les milieux les plus urbains et
pousser nos habitants à s’impliquer dans la végétalisation de la Ville, c’est un beau projet. Je vous le
rappelle, dans notre proposition aux Orléanais en 2014, on avait évoqué la possibilité qu’ils puissent aussi
entretenir des parties de jardins, qu’ils soient publics, familiaux, dans la famille des jardins ouvriers, c’est
aussi quelque chose sur laquelle on travaille. Cela va dans le même sens de l’implication de tous et toutes
dans le fait qu’une ville, ça doit vivre aussi, pas que par l’animation, par tout ce que l’on peut y faire, par
les murs mais aussi par tout ce qui concerne la biodiversité dont le végétal. Tout ce qui a été proposé là
va dans le bon sens.
La science, ça sera aussi l’occasion, à travers le M.O.B.E. de faire en sorte que d’autres sites
remarquables à l’intérieur de l’agglomération soient associés au muséum et ça va créer tout un ensemble,
pédagogique et en même temps de recherche, qui va aller largement dans l’ensemble de l’agglomération
et pas qu’in vitro, à l’intérieur du musée ça sera aussi in vivo et ça va donner une dimension
qu’aujourd’hui le muséum n’avait pas et qui va lui permettre d’être partagé sur beaucoup de dimensions et
pas que sur un lieu fermé.
Voilà, je voulais juste ajouter cela à tous vos propos. M. de BELLABRE, vous avez la parole
pour une explication de vote.
M. de BELLABRE – Oui, pour répondre à Mme ANTON. Je note pour l’année prochaine
Mme ANTON, je vous remercie. Par contre, nous n’avons pas été avertis pour cette fois-ci. J’ai juste reçu
un mail vendredi soir à 16 h 44 : « vous avez du noter qu’à l’ordre du jour du Conseil Municipal de lundi, il
y a l’approbation du jury pour l’opération « Cultivons notre ville ». Au sein de ce jury, une place est
réservée à l’opposition ». Une place. « Du fait de la composition du conseil, le siège revient à un élu du
groupe PS-PC » D’ailleurs je ne savais pas que le groupe PS-PC n’en faisait qu’un seul.
(Rires dans l’hémicycle)
M. RICOUD – Rassemblement à gauche ! (Rires)
M. de BELLABRE – (Suite de la lecture du mail) « Comme pour chaque jury, je tenais à
vous en informer. Cordialement ». Voilà M. le Maire.
- 343 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
Mme ANTON, Adjoint au Maire, s’exprime ainsi :
« Dans le cadre de sa stratégie biodiversité, la Mairie souhaite poursuivre le développement
de la nature en ville pour un cadre de vie toujours plus durable, agréable et résilient ; concrétiser des
projets novateurs et renforcer la participation des citoyens.
Pour ce faire, dans la continuité des opérations de végétalisation comme « Embellissons nos
rues », il est proposé de lancer un appel à projets largement ouvert à tous (citoyens, associations,
entreprises, etc). L’objectif est d’accompagner les Orléanais dans la réalisation de projets de
végétalisation ou d’animation de l’espace public, en lien avec la nature en ville, agriculture urbaine de
demain. Il convient de définir les modalités de sélection des candidatures et d’attribution des aides
financières.
1°) Principe et conditions de candidature à l’appel à projets
La Mairie souhaite accompagner financièrement des projets d’intervention, d’animation ou de
végétalisation, pour améliorer le cadre de vie, développer la nature en ville et favoriser le lien social.
Une enveloppe de 40 000 € a été votée en Conseil Municipal lors du vote du budget pour
l’année 2017. Six projets seront retenus, après sélection du jury. Sont attendus des projets pérennes,
innovants, inventifs, ludiques, esthétiques ou artistiques.
Trois « profils » sont ouverts dans cet appel à projet :
- 1er profil, pour les initiatives citoyennes, d’une ou plusieurs familles, d’habitants d’une même rue
ou d’un quartier d’Orléans : une aide financière à l’investissement à hauteur de 100 % des
dépenses T.T.C., plafonnée à 10 000 € T.T.C. par projet dans la limite budgétaire attribuée à
cette opération. Le co-financement, autre que par le porteur de projet, est autorisé (entreprises,
collectivités, crowdfunding, etc.) ;
- 2nd profil, pour les porteurs de projets, structurés en associations loi 1901, qui souhaitent monter
des projets avec une logique d’opération pilote et d’innovation : une aide financière à
l’investissement à hauteur de 80 % des dépenses T.T.C., plafonnée à 10 000 € T.T.C. par projet
dans la limite budgétaire attribuée à cette opération. Le co-financement, autre que par le porteur
de projet, est autorisé (entreprises, collectivités, crowdfunding, etc.) ;
- 3ème profil/pour les porteurs de projets de type entreprises ou commerçants, qui souhaitent
développer, sur le domaine public, un projet innovant et expérimental (type démonstrateur
durable) même en vue, à termes, d’une éventuelle commercialisation : l’aide de la collectivité se
traduira par la mise à disposition du domaine public support de l’expérimentation à caractère
d’intérêt général.
Les réponses à cet appel à projets sont attendues pour septembre 2017, pour une
désignation des lauréats en novembre.
2°) Conditions d’éligibilité
- Le projet sera localisé sur la commune d’Orléans et plus précisément sur le domaine public ou sur
un site privé ouvert au public sans aucune restriction pour les 1er et 2ème profils.
- Le projet devra respecter le règlement de l’appel à projet et ne pourra en aucun cas porter atteinte
aux bonnes mœurs et à l’intégrité des personnes physiques ou morales. Il ne devra pas
occasionner de gêne à la circulation ou empêcher l’accès aux propriétés riveraines.
- 344 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
- Le projet, avec ses conditions d’aménagement et d’entretien, devra être décrit précisément dans
le dossier d’inscription.
- Un seul financement de la Mairie sera accepté par site. Le projet devra être mise en œuvre dans
les 2 ans suivant l’attribution de l’aide, et la mise à disposition de l’espace public est de 4 ans.
3°) Jury
Le jury sera composé de membres du Conseil Municipal et de 2 experts locaux : les
paysagistes M. CHEVALIER et M. STRIBLEN.
Il sera chargé, après avoir étudié les dossiers de candidatures, de sélectionner les six projets
lauréats et de proposer le montant du financement accordé.
Le jury apprécie le projet en fonction des critères de sélection suivants :
- originalité du projet : pratiques participatives, public(s) cible(s), innovation, intégration de la
dimension paysagère et sociale ;
- faisabilité et pérennité du projet : durée de vie et budget prévisionnel, jardinage et gestion
responsables ;
- impact perçu par le jury : coup de cœur ;
- pour les porteurs de projets relevant du 3ème profil : les projets devront explicitement démontrer
leur caractère d’opération pilote, novatrice et reproductible.
4°) Désignation des lauréats et suivi
Le jury désignera les lauréats en novembre 2017. Une convention sera signée entre la Mairie
et chaque lauréat pour acter les modalités de financement et de versements des aides, de durée, de
communication et de mise en œuvre technique des projets.
Une évaluation annuelle et un suivi seront effectués pendant toute la durée du projet.
L’évaluation sera basée sur les critères d’attribution et conditionnera la poursuite de la mise à disposition
de l’espace public.
Dans ces conditions et après avis de la Commission Développement Durable, il est
proposé au Conseil Municipal de bien vouloir :
1°) approuver le dispositif d’appel à projets « Cultivons notre ville » destiné à accompagner
la réalisation de projets « nature en ville » durables et innovants ;
ADOPTE PAR 53 VOIX.
IL Y A 2 ABSTENTIONS.
2°) approuver les critères de sélection des projets et le règlement de l’appel à projet
annexés ;
ADOPTE PAR 53 VOIX.
IL Y A 2 ABSTENTIONS.
3°) en application de l’article L. 2121-21 du code général des collectivités territoriales,
décider à l’unanimité de ne pas procéder au scrutin secret pour la désignation des membres du
jury ;
ADOPTE A L’UNANIMITE.
- 345 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
4°) désigner au sein du Conseil Municipal en tant que membres du jury :
- Mme Muriel CHERADAME, 3ème Maire-Adjoint
- Mme Stéphanie ANTON, Adjoint au Maire
- Mme Aude de QUATREBARBES, Adjoint au Maire
- Mme Florence CARRE, Adjoint de Quartier ;
- M. Sébastien HOEL, Adjoint de Quartier ;
- M. Jean-Michel VINCOT, Conseiller Municipal délégué ;
- Mme Dominique TRIPET, Conseiller Municipal ;
ADOPTE PAR 53 VOIX.
IL Y A 2 ABSTENTIONS.
5°) déléguer M. le Maire ou son représentant pour signer lesdites conventions au nom de la
Mairie et accomplir toutes les formalités nécessaires ;
ADOPTE PAR 53 VOIX.
IL Y A 2 ABSTENTIONS.
6°) imputer la dépense correspondante sur les crédits inscrits au budget de la Mairie :
chapitre 204, fonction 833, article 20421, service gestionnaire ENV. »
ADOPTE PAR 53 VOIX.
IL Y A 2 ABSTENTIONS.
- 346 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
ANNEXE
Règlement
Article 1 - Thème de l’appel à projets destruction totale ou partielle pour tout autre cas
La Mairie souhaite apporter son appui financier aux fortuit.
porteurs de projets pour la réalisation concrète d’idées La Mairie d’Orléans s’engage à respecter les espaces
favorables à la nature en ville, inventives et créés par les projets retenus. Toutefois sa
novatrices. 6 projets seront retenus en fonction du responsabilité ne pourra être engagés en cas de
présent règlement et selon avis du jury. destruction accidentelle ou d’intervention nécessitée
par des motifs d’urgence ou impérieux liés à la gestion
Article 2 - Organisateur
du domaine public.
L’Appel à Projets « Cultivons notre ville» est organisé
par la Mairie d’Orléans Article 6 - Responsabilité du porteur de projet
Le porteur de projet s’engage à ne pas faire d’action à
Article 3 - Candidatures but lucratif sur l’espace créé ou animé. Il s’engage
Le dossier de candidature pour l’appel à projets est également à ne pas augmenter l’emprise du domaine
disponible sur simple demande à depr@orleans- public qu’il est autorisé à aménager.
metropole.fr, au 02 38 79 26 10 ou sur le site internet Le porteur de projet est responsable de tous
de la Ville. Il doit être renvoyé par mail à dommages corporels, matériels et immatériels causés
depr@orleans-metropole.fr ou par courrier à Direction par ses aménagements et/ou animations à son
de l’Environnement et la Prévention des Risques, Place voisinage et aux tiers en général.
de l’Etape, 45000 Orléans., avant le 10 septembre
2017. Une validation de bonne réception de dossier Article 7 – Modifications
vous sera envoyée dans les 72h. Le projet retenu pourra faire l’objet de modifications
par la Mairie, pour de raisons techniques, de sécurité,
Article 4 - Conditions d’inscription de communication, ou de coût, et ce, après
Un porteur de projet ne peut déposer qu’un seul concertation et validation préalable du porteur de
dossier de candidature et ne peut pas concourir dans projet.
les deux profils. Les informations demandées sur le
dossier d’inscription sont indispensables. Toute Article 8 - Règlement des litiges
inscription incomplète, erronée ou ne remplissant pas La participation à l’appel à projets « Cultivons notre
les conditions requises sera considérée comme nulle et ville» implique l’acceptation entière et sans réserve du
sera donc rejetée. Les porteurs de projet âgés de présent règlement, de ses modalités de déroulement
moins de 18 ans ne pourront participer qu’avec un et de ses résultats. Toute contestation quelle que soit
accord écrit de leurs parents. sa nature relative au présent règlement ou à l’appel à
projets sera tranchée souverainement et en dernier
Article 5 - Jury et critères de jugement ressort par l’organisateur.
Le jury composé d’experts et d’élus de la commune
sera souverain pour la sélection des six meilleures Article 9 – Droit à l’information
propositions. Néanmoins, le jury se basera pour une Conformément à la loi du 6 janvier 1978 dite
large partie sur le respect du présent règlement. Les « Informatique et liberté », les candidats disposent
travaux du jury ainsi que les dossiers déposés seront d’un droit à l’information, d’un droit d’accès, d’un droit
confidentiels. Les dossiers déposés au présent appel à à l’opposition et d’un droit de rectification sur
projets ne pourront en aucun cas porter atteinte aux les informations nominatives recueillies dans le cadre
bonnes mœurs et à l’intégrité des personnes physiques du présent appel à projets en s’adressant à la société
ou morales. Ils seront classés hors concours si leur organisatrice : Mairie d’Orléans, Direction de
contenu est contraire aux lois en vigueur. Aucune l’Environnement et la Prévention des Risques, Place de
réclamation concernant l’intitulé de la désignation des l’Etape, 45000 Orléans.
lauréats ni la nature de l’aide financière ne pourra être Article 10 – Communication
faite. La Mairie d’Orléans pourra diffuser le nom, la
commune de résidence et la photographie des lauréats
Article 6 - Responsabilité de la Mairie
et de leurs projets à des fins publicitaires,
L’organisateur se réserve le droit d’écourter, de
promotionnelles ou purement informatives sans
proroger, de modifier ou d’annuler l’appel à projets
contrepartie financière.
sans avoir à en justifier les raisons et sans que sa
responsabilité puisse être engagée de fait. De même, Article 11 – Convention
la responsabilité de l’organisateur ne saurait être Une convention sera signée entre la Mairie d’Orléans et
engagée au cas où la consultation sur internet le(s) Lauréat(s) pour acter les modalités de
s’avérerait difficile voire impossible pour les financement, de durée , de communication et de mise
participants ainsi qu’en cas de retard et/ou de perte de en œuvre technique du projet, tel qu’il aura été validé
courrier du fait des services postaux ou de leur en concertation.
- 347 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
Article 12 – Mise à disposition du domaine public Il est conseillé de prévoir un système de marquage au
L’autorisation d’utiliser l’espace du domaine public sol pour limiter l’espace végétalisé, de manière à le
mise à disposition est accordée à titre gratuit, elle est rendre clairement visible et à informer les agents de la
précaire et révocable. Direction de l’Espace Public et de la Qualité de la Ville
En cas de défaut d’entretien ou de non-respect des lors de leurs interventions.
conditions du présent règlement, la Mairie d’Orléans
met en demeure le porteur de projet retenu de s’y Dans le cas de création(s) artistique(s), culturelle(s),
conformer, par courrier recommandé avec accusé de connectée(s) et/ou pédagogique(s), il est préconisé
réception. Sans réponse de sa part dans le délai d’un d’implanter des aménagements écologiques et
mois à compter de la réception de la mise en demeure, durables et accessibles pour les Personnes à Mobilité
Réduite.
la Mairie d’Orléans reprend la maitrise de l’espace mis
à disposition. Le porteur de projet retenu ne pourra Article 16 – Entretien
prétendre au versement d’aucune indemnité. L’entretien de l’espace aménagé et/ou animé, tel que
La Mairie d’Orléans pourra demander la suppression retenu par le jury, sera à la charge du porteur de
des aménagements des projets retenus pour l’intérêt projet.
général. Il ne sera dû aucune indemnité à ce titre. Le porteur de projet s’engage à :
- ramasser les feuilles mortes, les déchets verts
Article 13 – Durée de mise à disposition issus des plantations, ainsi que les déchets de tout
La durée de mise à dis potion du domaine public est de type, afin de tenir le domaine public (trottoirs,
4 ans. A l’issue de ce délai, l’évolution des pieds d’arbres, façades…) dans un état de propreté
aménagements prévus au projet sera examinée par les permanant.
services de la Mairie d’Orléans et donnera lieu le cas - assurer l’arrosage des plantations autant que
échéant à un nouvel engagement nécessaire. Tout système permettant l’économie
de l’eau est encouragé.
Article 14 – Conditions d’aménagement
- tailler régulièrement les végétaux pour éviter toute
Les projets sur les trottoirs ne pourront être acceptés
entrave à la circulation des piétons et véhicules, et
qu’à la condition de maintenir un passage libre pour
afin d’éviter l’envahissement des propriétés
les piétons d’au moins 1.40m. Il convient que le projet
voisines, sauf accord de leur propriétaire.
ne génère aucune gêne pour la circulation ni l’accès
- conduire le développement des plantes grimpantes.
aux propriétés riveraines. Le projet ne devra pas
- renouveler les végétaux si nécessaire.
causer aucun dommage aux réseaux et sous-sol, et le
- n’utiliser aucun désherbant ou produit chimique, ni
travail du sol devra être limité à 20cm de profondeur.
aucun apport d’amendements ou engrais autre
Article 15 – Aménagements, préconisations qu’organique
techniques et choix des plantations - dans le cas de création(s) artistique(s),
Il est demandé de favoriser l’intégration paysagère, et culturelle(s), connectée(s) et/ou pédagogique(s),
l’accessibilité des aménagements et/ou animations sur veiller à leur bon fonctionnement, leur
l’espace public. maintenance, et leur remplacement le cas échant.
Il convient de choisir des plantes grimpantes, vivaces,
arbustives, aromatiques ou autre, dont le
développement se rapporte à l’espace disponible.
Il est interdit de planter au pied des poteaux et du
mobilier urbain et il convient d’éviter de planter de
grimpantes en pied des arbres (sous lierre en couvre
sol).
Il est conseillé de choisir préférentiellement des
espèces locales, adaptées au sol et au climat (cf. la
liste de plante « Embellissions nos rues », et la liste
d’arbustes pour Planter local).
Il est interdit d’introduire sur le territoire de la
commune toute espèce exotique envahissante,
végétale ou animale (cf. la liste des plantes invasives
en région Centre).
Il est aussi proscrit de cultiver des plantes urticantes,
allergènes, toxiques, hallucinogènes ou épineuses.
Il est conseillé d’arroser de manière à économiser
l’eau, c’est-à-dire au pied de plantes et de poser un
paillage au sol.
En cas de végétalisation de pied d’arbres, les racines,
les écorces, troncs et branches des arbres devront être
respectés et protégés de toute blessure, coupe, clous,
crochets, fils de fer, etc…
348
- 349 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
- 350 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
- 351 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
- 352 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
- 353 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
N° 7 – Environnement. Territoire à énergie positive pour la croissance verte. Approbation d'un
avenant n° 1 à la convention à passer avec l’État et la Communauté Urbaine Orléans
Métropole.
Mme ANTON – Cette fois-ci, nous ne sommes plus sur le volet biodiversité mais sur le volet
transition énergétique. Il faut savoir que l’on avait été reconnu territoire énergie positive pour la croissance
verte en février 2015. On avait eu une première enveloppe allouée de 500 000 euros pour des actions en
lien justement avec la transition énergétique, sur le raccordement par exemple de la chaufferie biomasse à
plusieurs bâtiments municipaux et la réduction de l’éclairage public. Cette fois-ci, on pouvait opter pour un
deuxième appui financier, moyennant un avenant à cette convention et qui pouvait aller jusqu’à 1,5 millions
d’euros. On a donc proposé plusieurs actions, parmi lesquelles malheureusement, seulement ont été
choisies les actions en lien avec le développement de la mobilité électrique, à savoir, le renforcement de
cette mobilité avec l’acquisition de trois véhicules électriques et la mise à disposition de dix bornes de
recharge pour véhicules électriques sur la commune d’Orléans. On avait proposé des actions en lien avec
le M.O.B.E. et sur la sensibilisation à l’environnement mais cela n’a malheureusement pas été retenu. Au
total, nous serons accompagnés à hauteur de 148 000 euros par l’Etat et il vous est donc aujourd’hui
demandé d’approuver cet avenant à la convention de financement, à passer aussi avec la Communauté
Urbaine d’Orléans Métropole, vu que la compétence mobilité est une compétence métropolitaine. Je vous
remercie.
M. le Maire – Mme TRIPET, puis M. GRAND.
Mme TRIPET – M. le Maire, mes chers collègues, vous n’allez pas être étonnés si je vous
parle de nouveau de gratuité des transports à l’occasion de cette délibération. Je pense que ça aurait pu
être à l’ordre du jour, puisque l’on parle là de pollution liée aux transports. Nous avons vécu des jours de
pollution aux particules fines cet hiver, nous allons très bientôt, si ce n’est pas déjà fait, avoir des
problèmes de pollution à l’ozone s’il fait très chaud. Je pense que l’on aurait très bien pu imaginer quelque
chose de l’ordre de la gratuité des transports pendant ces grandes phases, parce qu’elles vont arriver et je
pense que c’est important.
Il y a un autre point sur lequel on pourrait agir également, ce sont les pistes cyclables, même
si c’est au niveau de l’agglomération ou au niveau de la Métropole. J’ai eu la semaine dernière à aller
jusqu’à Ingré, pas de soucis pour moi, c’est quelque chose que je fais fréquemment, sauf que la piste
cyclable est complètement discontinue. Il y a des endroits qui sont bien entretenus, d’autres pas du tout,
des portions de route sont vraiment impraticables en vélo et je crois que là aussi il va falloir y réfléchir, au
niveau de la Ville, mais surtout de la Métropole. J’en profite pour passer l’information, pour qu’il y ait de
véritables pistes cyclables sur notre Métropole, dignes de ce nom.
Enfin, je terminerais sur une petite remarque. Depuis plusieurs jours et encore aujourd’hui, sur
le canal il y a une espèce de couche infâme qui est en train de se balader, venant sans doute de la station
d’épuration de Saint-Jean-de-Braye. Je pense que là aussi, au niveau de l’agglomération et de la
Métropole il y a quelque chose à faire. C’est récurrent, cela fait des nappes effrayantes sur le canal mais
sur la Loire aussi derrière et je crois qu’il va vraiment falloir œuvrer de ce côté-là. Merci.
M. GRAND – J’ai deux remarques sur ce sujet. Tout d’abord concernant les mobilités, cela
concernait l’agglomération et maintenant la Métropole, mais ça fait quand même quelques années que l’on
réclame le déploiement de VELO+ dans d’autres quartiers et en particulier sur le quartier de La Source. Je
souhaite savoir si cela fait partie justement des projets qu’il pourrait y avoir à l’avenir.
Au sujet de l’hydrolienne, il y a une des filiales d’ENGIE qui va en installer 39, du modèle qui a
été testé à Orléans. Je voulais savoir si vous aviez envisagé, non seulement de racheter l’hydrolienne qui a
été testée sur Orléans mais éventuellement d’en acheter d’autres, qui pourraient participer à cette
croissance verte et en tout cas aux projets qui à mon avis, ont un grand intérêt pour notre ville. Je vous
remercie.
M. le Maire – Bien. M. LEMAIGNEN.
M. LEMAIGNEN – M. le Maire, chers collègues, je vais apporter trois éléments de réponse.
- 354 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
D’abord, sur la gratuité des transports. Je rappelle accessoirement que la gratuité ça n’a pas de prix mais
ça a un coup et qu’aujourd‘hui, les clients du réseau apportent quand même 18 millions d’euros et cette
somme ne se trouve pas « sous le sabot d’un cheval ». Donc si on me donne des solutions pour trouver
18 millions d’euros sans augmenter l’impôt, je suis preneur pour étudier cela.
Deuxième élément, en ce qui concerne les pics de pollution, la position que nous avons prise,
c’est de dire simplement que lorsqu’il y a pollution, si effectivement il y a un effort qui est demandé par la
Préfecture, c’est de mettre en place par exemple, une circulation alternée. Dès qu’il y a une décision de la
Préfecture qui impose une contrainte aux automobilistes, le jour même, on accepte une gratuité du réseau
pour ces jours où il y a une circulation alternée. Mais je ne veux pas que l’on dise systématiquement, que
dès qu’il y a de la pollution, il suffit que les transports publics soient gratuits. Il faut qu’il y ait quelque chose
de partagé et de responsabilisé.
Autre élément, concernant le vélo. Mme TRIPET, quand même, qu’il n’y ait pas du tout de
vélos dans l’agglomération, c’est un peu trop. Je veux bien qu’il y ait des progrès à faire, je suis tout à fait
d’accord. Les pistes cyclables ne sont pas toutes continues et sécurisées c’est une évidence. On travaille
sur les points noirs et on a d’ailleurs cet après-midi une réunion avec une association de cyclistes pour
essayer d’améliorer les choses. Je vous rappelle quand même qu’il y a 412 km de pistes cyclables. Toutes
ne sont pas de la même qualité, c’est bien évident, mais nous progressons chaque année. Aujourd’hui, je
rappelle que la part modale du vélo est passée entre 2007 et 2014 de 3 à 5,5 %. Ce n’est peut-être pas
suffisant, mais ça nous met quand même sur le podium des agglomérations françaises, ce qui n’est
finalement pas si mal que cela. Quant à VELO+, on le sait bien, c’est un outil de proximité, de grande
densité et de pluriactivités. Cela fonctionne, effectivement quand les stations ne sont pas éloignées l’une
de l’autre de plus de 300 ou 400 mètres. En revanche, sur La Source, on travaille avec l’Université, on a
mis en place des parcs vélos sécurisés. Je rassure M. RICOUD, cela fonctionne beaucoup mieux qu’avant
et j’ai pu le vérifier. On est maintenant à un taux d’utilisation compris entre 20 et 25 %, ce n’est pas encore
idéal mais il y a un très net progrès par rapport à ce que c’était auparavant et c’est tout à fait logique. Pour
VELO+, on a tout un ensemble de solutions pour le vélo, mais celui en libre-service n’est pas la solution
unique. Je rappelle accessoirement, qu’à compter du mois de septembre, et on fera un test au mois de juin,
on aura 170 vélos qui seront des vélos électriques, en libre-service, où vous pourrez clipser une batterie.
Donc on essaie d’améliorer tout cela mais progressivement.
Enfin, concernant le canal, je vous rappelle que la Métropole n’est propriétaire que de la partie
entre le cabinet vert et le quai du Fort Alleaume. Pour le reste, c’est encore une portion qui appartient à
l’Etat et que là-dessus, nous avons négocié avec la Préfecture, le fait que l’on puisse traiter la jussie,
puisqu’elle est extrêmement envahissante et que l’on fasse cela au mois de juin - car c’est en le faisant en
mai ou juin que cela est efficace – afin d’avoir un canal qui soit convenable au moment du festival de Loire.
C’est vrai que l’Etat, qui est structurellement impécunieux, quelles que soient d’ailleurs les majorités qui
nous gouvernent, a du mal effectivement à mettre l’argent disponible pour entretenir ce canal, qui est une
petite merveille et qui pourrait avoir un rôle touristique autrement plus important que celui qu’il a
aujourd’hui.
M. le Maire – M. GRAND, vous souhaitez ajouter quelque chose ?
M. GRAND – Simplement une remarque. Mme ANTON nous a montré tout à l’heure que dans
le micro-trottoir qui a été organisé, la préoccupation principale des personnes interrogées était la pollution
de l’air. Là, elle nous explique et en effet, pour participer également à la Communauté Urbaine, j’ai entendu
plusieurs fois cet argument sur « ça n’a pas de prix mais ça a un coût », ça n’empêche que l’on est sur une
préoccupation majeure pour nos concitoyens. Je ne comprends pas que vous disiez qu’il faille attendre la
Préfecture pour faire le choix de la gratuité le jour où il y a des pics de pollution. C’est juste ça qui me pose
problème.
(Intervention hors-micro de M. LEMAIGNEN : « je n’ai pas dit ça »)
M. GRAND – Que l’on fasse preuve de temps en temps de volonté politique sur un sujet qui
est préoccupant pour nous. Je pense que ça fait partie des choses, selon moi, qui doivent aller au-delà
d’une prescription de la Préfecture. En tant qu’élus, si on considère que c’est important et que c’est une
priorité pour nous et bien, on doit pouvoir faire la gratuité ces jours-là et ce n’est pas non plus 300 jours par
- 355 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
an. Merci.
M. le Maire – Mme TRIPET puis M. LEMAIGNEN.
Mme TRIPET – Je voulais également intervenir sur la gratuité. Quand il y a eu cet hiver,
l’alerte - et une alerte rouge – diffusée par la Préfecture, je suis allée voir quand même les attendus. La
gratuité n’est pas prévue et donc on peut toujours dire que la Préfecture met l’alerte si la gratuité n’est pas
prévue derrière elle ne sera jamais prise. Pour le coup, c’est une volonté politique et il faut quand même
l’avoir celle-ci.
Ensuite, je ne parlais pas de la jussie, je parlais de problèmes d’assainissement, sans doute
au niveau de la station d’épuration de Saint-Jean-de-Braye. Je pense que ça c’est au niveau de la
Métropole.
(Intervention hors-micro de M. le Maire : « c’est à Chécy»)
Mme TRIPET – Il y a une petite station juste là, à l’endroit où passe Jeanne d’Arc
normalement, pour aller à l’île Charlemagne, et elle déverse. Si, si, je vous assure, allez-y vous allez voir,
c’est très fréquent.
M. LEMAIGNEN – Ce n’est pas à Saint-Jean-de-Braye, c’est à Chécy.
Mme TRIPET – A cet endroit-là, ce n’est pas possible.
M. le Maire – Ce n’est pas très grave. On voit, mais c’est le résultat qui est important, c’est ce
que vous évoquez Mme TRIPET.
M. LEMAIGNEN – On va regarder ça.
Mme TRIPET – Je vous assure, allez-y c’est important et il y en a plein là.
M. le Maire – Je vais demander que l’on vérifie. M. LEMAIGNEN.
M. LEMAIGNEN – Oui, concernant la remarque de M. GRAND, ce n’est pas ce que j’ai dit. Ce
n’est pas que l’on attend la Préfecture pour, je dis que s’il y a une restriction à la circulation automobile, à
ce moment-là, il doit y avoir en même temps la gratuité des transports. Mais je ne veux pas d’une gratuité
des transports sans qu’il y ait une contrepartie de responsabilisation de l’ensemble de ceux qui contribuent
à la pollution.
M. le Maire – Et puis il faut que tout ça soit avéré quand même. On fait beaucoup de débats,
mais il faudrait voir si cela a une réelle efficacité ou pas, dans une agglomération comme Orléans. Encore
une fois, on n’est pas à Paris. Moi je suis plus préoccupé de savoir comment est-ce que l’on peut
remplacer les bus par des bus non polluants que par les sujets qui sont en train d’être évoqués.
Mme ANTON souhaitait prendre la parole.
Mme ANTON – Oui, pour répondre dans un premier temps à Mme TRIPET, par rapport à la
qualité de l’air. En effet, c’est un enjeu sanitaire majeur et on en est conscient au niveau de la commune.
C’est pour cela que la dernière fois je vous avais proposé et vous en faites partie, de travailler au sein du
groupe sur la qualité de l’air à l’échelle d’Orléans, pour déjà dans un premier temps, voir quel levier on peut
actionner pour mieux informer la population et au bon moment. C’est aussi capital, quand on voit des
femmes enceintes, comme vous l’avez signalé, qui sortent en plein pic de pollution, où on a un indice de
qualité de l’air très médiocre, à 9 sur 10 ou à 10 sur 10, ça ne devrait pas être le cas. Il y a eu un problème
d’information, ou en tout cas, elle n’a pas été portée à connaissance comme elle aurait dû, au bon moment
et au bon endroit. Il y a tout un travail à faire à ce niveau-là. Ensuite, on verra ce qui peut être mis en
œuvre mais c’est ça c’est en effet une compétence métropolitaine et ça va s’orchestrer dans le cadre du
plan climat air énergie territorial, où là on est en phase d’audit, pour voir justement tous les contributeurs,
les émissions de gaz à effet de serre et de polluants à effet sanitaire et pour voir justement quels sont les
secteurs sur lesquels il y a des enjeux qu’il faut prioriser. Est-ce que ce sont les transports ? L’industrie ?
- 356 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
Est-ce que c’est le chauffage urbain ? On le sait tous dans les grandes lignes, l’hiver c’est plutôt le
chauffage urbain, mais par exemple on ne va pas empêcher les gens qui se chauffent avec leur cheminée
d’arrêter de se chauffer. Il y a des choses pour lesquelles il faudra trouver des solutions mais ça sera tout
un panel et pas seulement en œuvrant sur les transports en commun et sur leurs gratuités, que l’on pourra
résoudre le problème de la qualité de l’air, parce qu’en effet, la qualité de l’air c’est pareil, ça ne s’arrête
pas aux frontières de la commune. Ce n’est pas parce que nous allons agir au niveau de la Ville d’Orléans
que derrière ce sera suivi au niveau des autres communes. Je sais que les transports c’est une
compétence de la Métropole, on en est tous d’accord. Voilà pour répondre à Mme TRIPET.
M. GRAND, par rapport à l’hydrolienne. Il faut savoir qu’elle a été mise en place par la société
HYDROQUEST. Nous on s’est positionné comme facilitateur. On a également confectionné tous les
dossiers au niveau de l’Etat, de la D.D.T. et de la D.R.E.A.L. pour avoir l’autorisation d’occupation
temporaire du domaine fluvial. On a cette autorisation jusqu’en janvier 2018, pas au-delà. On a déjà dû
refaire un dossier pour avoir une prolongation d’un an, parce que l’expérimentation a eu du retard. On s’est
vraiment positionné comme laboratoire d’expérimentation, ça a servi comme démonstrateur à la société et
justement le positif, c’est que grâce à tout ça, il y a un développement qui est prévu sur le Rhône de 39
hydroliennes, donc d’une ferme complète. Nous, nous ne le pouvons pas, car nous sommes classés en site
NATURA 2000, on est en zone inondable, patrimoine mondiale de l’UNESCO, donc c’est impensable de
développer une ferme d’hydroliennes sur la Loire. Quant à la conserver, on aurait bien aimé, mais après on
ne peut pas avoir d’autorisation de l’Etat. Voilà pour l’instant où on en est.
Mme ANTON, Adjoint au Maire, s’exprime ainsi :
« La reconnaissance d’Orléans comme « Territoire à Energie Positive pour la Croissance
Verte » (T.E.P.C.V.), par le Ministère de l’Ecologie du Développement Durable et de l’Environnement en
février 2015, a permis à la Mairie d’obtenir un 1er appui financier de l’Etat via le fond de financement de la
transition énergétique à hauteur de 500 000 €.
L’aide de l’Etat pouvant être plus élevée par territoire, il est proposé une 2ème phase de
travaux.
Il est proposé, pour la 2ème phase d’aides, de mener les actions, qui s’inscrivent dans la
réduction des émissions de gaz à effet de serre et les pollutions liées aux transports avec deux opérations :
- renforcer l’offre de mobilité électrique avec l’acquisition de trois véhicules électriques pour les
services municipaux ;
- renforcer l’offre de mobilité électrique pour tous, en déployant une Infrastructure de Recharge pour
Véhicules Electriques – I.R.V.E.- sur le territoire communal de dix bornes programmées. Cette action
est désormais portée par la Communauté Urbaine dans le cadre de sa compétence création,
entretien et exploitation des I.R.V.E. ; aussi, l’avenant sera également approuvé par la Communauté
Urbaine Orléans Métropole, qui percevra directement l’aide correspondante.
Ces travaux portent sur un montant total de 185 000 € H.T. L’aide de l’Etat est de 80 %, ce qui
représente 148 000 € H.T. dont 100 000 € H.T. attribués à Orléans Métropole.
La Mairie et la Communauté Urbaine Orléans Métropole s’engagent à démarrer les travaux
avant le 31 décembre 2017 et à les réaliser dans les 3 ans, qui suivent la signature de l’avenant de
financement.
Outre ces aides spécifiques directes, la Mairie doit également bénéficier du nouveau dispositif
C.E.E.-T.E.P.C.V., défini par arrêtés ministériels du 9 février et 24 février 2017, et ce pour les travaux
portant sur la réduction de la consommation d’énergie et sur le raccordement, de bâtiments municipaux, au
chauffage urbain alimenté par la biomasse.
- 357 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
Dans ces conditions et après avis de la Commission Développement Durable, il est
proposé au Conseil Municipal de bien vouloir :
1°) approuver l’avenant n° 1 à la convention de financement à passer avec la Communauté
Urbaine Orléans Métropole et l’Etat, et le programme des travaux qui y est annexé ;
2°) déléguer M. le Maire ou son représentant pour signer l’avenant au nom de la Mairie ;
3°) imputer les recettes correspondantes sur les crédits inscrits au budget de la Mairie. »
ADOPTE A L’UNANIMITE.
N° 8 – Environnement. Syndicat pour la gestion de la fourrière animale des communes et
communautés du Loiret. Élection des membres.
Mme ANTON – En novembre dernier, nous avons voté la dissolution de l’Association de
Gestion du Refuge d’Animaux (AG.R.A.) et la création en lieu et place d’un syndicat pour la gestion de la
fourrière animale des communes et des communautés du Loiret. Il s’agit aujourd’hui de désigner les
membres représentants de la mairie au sein de ce conseil syndical et on vous propose comme titulaire
M. GABELLE et comme suppléant Mme LABADIE.
M. le Maire – Bien, il va donc y avoir un vote. M. GABELLE, vous souhaitez ne pas
participer ?
M. GABELLE – C’est pour une explication de vote, même si je suis candidat. Simplement des
explications sur cette délibération qui est l’aboutissement d’un long processus qui a eu lieu entre la Ville
d’Orléans, le Département, l’Association des Maires du Loiret et les maires adhérant à l’A.G.R.A. bien
évidemment. Je tiens à remercier tout particulièrement Mme MONGINOUX, M. FOULON,
Mme BONNEFOY, qui ont travaillé pour la Ville d’Orléans et pour l’A.G.R.A. que j’ai eu l’honneur de
présider pendant une dizaine d’années. Merci.
M. le Maire – Nous nous joignons tous à vos remerciements.
Mme ANTON, Adjoint au Maire, s’exprime ainsi :
« Le Conseil Municipal, dans sa séance du 14 novembre 2016, s’est prononcé favorablement
sur la création du syndicat pour la gestion de la fourrière animale des communes et communautés du
Loiret, a acté l’adhésion de la commune à ce syndicat et validé les statuts.
Par arrêté préfectoral du 30 décembre 2016, le syndicat pour la gestion de la fourrière animale
des communes et communautés du Loiret a été créé.
Les statuts du syndicat prévoient que la Mairie est représentée au sein du Comité Syndical par
un délégué titulaire et un délégué suppléant.
L’article L. 5211-7 du code général des collectivités territoriales prévoit les modalités d’élection
des délégués des Conseils Municipaux au sein des établissements publics de coopération intercommunale.
Ceux-ci sont élus par les Conseils Municipaux des communes parmi leurs membres au scrutin secret à la
majorité absolue.
- 358 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
Dans ces conditions, il est proposé au Conseil Municipal de bien vouloir procéder à
l’élection d’un délégué titulaire et d’un délégué suppléant pour représenter la Mairie au sein du
Comité Syndical du syndicat pour la gestion de la fourrière animale des communes et
communautés du Loiret pour la durée restante du mandat.
- Nombre de bulletins trouvés dans l’urne ............................ 53
- Bulletins nuls ................................................................ 0
- Bulletins blancs ................................................................ 5
- Suffrages exprimés ............................................................. 48
- Majorité absolue ................................................................. 25
A OBTENU
- Liste conduite par M. GABELLE ........................................ 48 voix
REPARTITION DES SIEGES
Représentation proportionnelle (quotient électoral)
Quotient électoral : Nombre de suffrages exprimés = 48 = 48
Nombre de sièges à pourvoir 1
Liste conduite par M. GABELLE : Nombre de voix = 48 = 1
Quotient électoral 48
La liste conduite par M. GABELLE a obtenu 1 siège.
Il reste 0 siège à pourvoir.
SONT ELUS
Titulaire Suppléant
M. GABELLE Mme LABADIE
ADOPTE.
- 359 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
N° 9 – Communication orale sur la reconnaissance d'intérêt communautaire de l'opération
d'aménagement des Groues.
*
* *
*
Présentation d’un Powerpoint par Mme CHERADAME
*
* *
*
Mme CHERADAME – Il s’agit d’une présentation sur la perspective de la reconnaissance de
l’intérêt communautaire relative à l’opération d’aménagement des Groues et de la dissolution envisagée du
syndicat à vocation unique qui justement, est la contrepartie de cette reconnaissance communautaire.
- 360 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
Mme CHERADAME – Comme vous le savez, si vous avez suivi l’intégrité des débats
concernant le secteur des Groues, depuis 2010 a été créé entre les villes de Saint-Jean-de-la-Ruelle et
d’Orléans, un Syndicat Intercommunal à Vocation Unique (S.I.V.U.) qui s’est installé en 2011. L’objet de ce
S.I.V.U. a été de mener les études préalables à la création d’un futur éco-quartier sur le secteur des
Groues, et en 2013, suite à différents échanges et à des études, ainsi que la forte implication des riverains,
des habitants du quartier, il a été mis en place un comité d’acteurs, qui s’est réuni à plusieurs reprises, de
façon à faire émerger l’intérêt des riverains sur la problématique de cet aménagement.
C’est sur ce site qu’a été construite la première chaufferie biomasse de l’agglomération, sur la
parcelle la plus au sud de ce quartier, notamment en limite des voies ferrées.
- 361 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
Mme CHERADAME – Les premières étapes du projet ont consisté dans l’acquisition de
plusieurs maisons sur la rue des Murlins. Ces maisons ont permis de créer la voie de desserte de la
chaufferie, mais également d’anticiper la création de la future voie que l’on appelle généralement la voie
des Groues ou le doublement de la RD 2157 qui va de Saint-Jean-de-la-Ruelle jusqu’à la tangentielle et
l’autoroute.
En 2016, sur l’initiative de la Ville, a été aménagé l’ancien site Bénoni-Gaultier, qui vous le
savez était propriété des résidences de l’Orléanais et suite à des démolitions, ce site était resté en friche.
Cet aménagement a permis de faire bénéficier aux habitants du quartier de nombreuses aires de jeux, des
tentes de pique-nique, qui aujourd’hui sont bien intégrées et très appréciées.
Il y a eu également l’étude préalable à la réalisation de l’étude d’impact qui est en cours.
L’objectif de ces études a été la création de la Z.A.C. qui se fera donc en 2018, avec
l’engagement opérationnelle dès 2020 de ce futur éco-quartier.
- 362 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
Mme CHERADAME – Vous connaissez bien sûr les enjeux de cette mise en œuvre de l’éco-
quartier qui est de désenclaver le futur site qui est un ancien terrain militaire, très important, car il fait plus
de 60 hectares et est en cœur d’agglomération.
Il faut également développer des ambitions durables, en faveur de la qualité de vie des
habitants. Et je dis des futurs habitants, mais aussi et de façon très importante, des habitants actuels du
quartier, je pense aux habitants des Blossières, à ceux du quartier Dunois, les habitants des Murlins qui
sont juste à proximité. Et puis, de favoriser la mixité des fonctions, avoir à la fois du travail, de l’emploi mais
également de l’habitation.
La mise en œuvre se fera également en limitant les consommations d’énergie, gérer les
déplacements avec la création de cette future voie et une desserte aux transports en commun qui
aujourd’hui est très difficile dans ce quartier, quand on connaît la rue de Murlins avec les problématiques
de circulation que l’on peut rencontrer.
Il faut également limiter les consommations d’eau, de production de déchets, maintenir la
biodiversité et réussir à créer de nouvelles façons d’habiter et notamment peut-être promouvoir l’habitat
participatif, ce qui aujourd’hui n’a pas encore été mis en place sur Orléans.
- 363 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
Mme CHERADAME – Dans la perspective de la reconnaissance de l’intérêt communautaire,
c’est Orléans Métropole qui est déjà propriétaire de la majorité des terrains, notamment les 27 hectares du
terrain militaire et qui est le maître d’ouvrage du doublement de la RD 2157.
Il y a une cohérence indispensable à avoir avec les travaux d’infrastructure et d’aménagement.
De plus, être sur deux communes et au cœur de l’agglomération, fait que c’est une place très importante
dans le cadre du développement urbain.
- 364 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
Mme CHERADAME – C’est un programme qui se fera notamment grâce à des maisons de
ville, de logements intermédiaires, mais sur un nombre important de logements puisque l’on est environ sur
1 700 logements, ce qui est complémentaire et tout à fait distinct d’InterRives, qui a majoritairement un
programme tertiaire et un programme de collectifs, à l’interface du réseau ferré et des villes de Fleury-les-
Aubrais et d’Orléans.
- 365 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
Mme CHERADAME – Comme je vous le disais tout à l’heure, le périmètre de la Z.A.C. est de
62 hectares, vous pouvez voir qu’il va bien au-delà du simple terrain militaire.
J’avais des éléments de photographie et d’identification du quartier mais vous le connaissez
tous puisque j’ai déjà présenté dans cette assemblée les éléments concernant le quartier des Groues.
Aujourd’hui, il s’agit juste de faire une information et de prendre acte de la perspective de reconnaissance
d’intérêt communautaire de l’opération d’aménagement de Groues et de celle de la dissolution du S.I.V.U.
Je vous remercie.
M. le Maire – M. BRARD, allez-y.
M. BRARD – M. le Maire, mes chers collègues, simplement avant que Mme CHERADAME ne
fasse sa conclusion, je me demandais quel était le sens de cette présentation. J’ai bien compris que c’était
juste pour nous dire qu’il y avait là beaucoup d’intérêt communautaire. Je voudrais simplement dire, plus
sérieusement, que sur les perspectives, quand un beau projet comme celui-là a été initié, ce que l’on
retiendra de la vocation unique de ce syndicat c’est que ce fut une vocation de ne rien faire du tout. Je ne
vois que ça. Je regrette que l’on en soit toujours à nous parler de perspectives, que ce soit sur une
vocation ville ou communautaire. Sur un tel projet avec de belles perspectives et surtout une innovation
complète, même si elle est complexe, je le conçois, mais lorsque l’on parle d’éco-quartier, on est sur une
perspective tellement durable que l’on n’en verra nous, jamais le jour. Je vous remercie.
M. le Maire – Mme TRIPET.
Mme TRIPET – Juste une question par rapport à l’association qui existait et qui existe encore,
- 366 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
qui s’appelle POLE NORD, fait-elle toujours partie des associations qui sont consultées et qui œuvrent
avec vous ?
Mme CHERADAME – J’ai deux éléments de réponse à apporter. Le premier concerne le
S.I.V.U. qui a permis de porter les études, notamment sur la faune et la flore, qui ont permis d’avancer,
ainsi que les études d’organisation du site, permettant de déterminer la vocation et le deuxième sur le
nombre de logements qui étaient envisageables sur le site.
Il a permis également de faire émerger la concertation, notamment à travers le comité
d’acteurs, dans lequel participe bien évidemment l’association POLE NORD et une autre association qui
s’appelle SEVE. L’objectif ensuite, quand on va repartir dans le sens de l’intérêt communautaire, sera de
préserver effectivement la qualité des relations que l’on a aujourd’hui avec ces deux associations et de
pouvoir les lier, peut-être au travers d’un comité de pilotage, qui sera vu dans le cadre de l’agglomération
pour faire en sorte que l’on puisse continuer à discuter avec elles.
Cela a permis aussi de faire émerger les dialogues entre les deux villes, puisqu’aujourd’hui,
Saint-Jean-de-la-Ruelle et Orléans ont pu tisser des liens sur la façon opérationnelle de mener ce projet,
car chaque ville a été respectée dans ses attentes. L’objectif est de continuer dans le cadre de
l’agglomération mais avec là, un portage qui sera différent et pas celui des communes.
M. le Maire – Et puis entre temps, l’agglomération a évolué elle-même. Auparavant, elle ne
faisait que des Z.A.C. à vocation économique. Aujourd’hui, avec l’évolution du P.L.U. en P.L.U.I. et autres,
elle va avoir vocation de plus en plus à intervenir dans un certain nombre de Z.A.C. Là, on était sur une
Z.A.C. bi-communale, si on peut dire ainsi, et c’était la volonté des deux communes de ne pas scinder le
territoire en deux. Il avait été aussi envisagé qu’il y ait une Z.A.C. sur Orléans et une sur Saint-Jean-de-la-
Ruelle. Après avoir bien réfléchi, il avait été décidé ensemble qu’il valait mieux faire un seul outil de portage
commun qui était le S.I.V.U. Depuis,, on a constaté qu’il était plus simple que ça rentre dans les opérations
de l’agglomération, d’où le fait que ça se dissolve.
On n’a pas eu de chance non plus sur cette opération. En effet, après avoir installé les comités
d’acteurs, je rappelle quand même que l’on avait confié à un cabinet d’études, qui était une filiale d’E.D.F.,
des études qui devaient justement être environnementales et autres. Il se trouve que cette filiale a fermé
quasiment du jour au lendemain, en abandonnant tout ce qu’elle avait commencé comme plan de charges.
Elle n’a pas été rémunérée et donc le S.I.V.U. va se clôturer avec un large boni pour les deux parties - un
tiers pour Saint-Jean-de-la-Ruelle et deux tiers pour Orléans –. Ceci étant dit, j’aurais préféré comme vous,
que l’argent soit dépensé en études, ce qui nous permettrait aujourd’hui d’aller plus vite dans l’installation
et dans l’écriture d’un cahier des charges d’une Z.A.C. pour permette le développement de cette opération
sur laquelle, un certain consensus a vu le jour. Ce qui n’était pas le cas non plus il y a 5 ou 6 ans.
Tout ça est en train d’évoluer, pour le quartier et pour les Orléanais eux-mêmes, même si ce
n’est pas complètement et seulement la vocation de cette zone. On a renforcé l’aspect de proximité à
Bénoni-Gaultier, ce qui était une grande attente des habitants autour de la rue des Murlins, de la rue Croix
Baudu et autres, et ça c’est quand même un élément très positif pour le quartier. L’idée en est venue au
moment de l’assemblée générale du quartier Nord, auquel M. BLANLUET était présent évidemment et où
des habitants ont manifesté leur impatience, tout à fait justifiée, dans le même sens que nous tous.
Et puis deuxième point : sur ce secteur-là, seront installés aussi certains éléments sportifs, qui
vont remplacer ceux du terrain de la Vallée, pour y installer l’aire foraine et l’aire qui servira à accueillir des
grands cirques, de l’évènementiel de plein air. Tout cela va intervenir dans le cadre de l’organisation
générale des aménagements autour du Parc des expositions, de la partie évènementielle qui va se situer
au nord d’Orléans cette fois-ci. Le remplacement, au minimum à l’identique, des équipements anciens qui
vont être pris dans le cadre du stade de la Vallée y seront installés. C’est vu avec les clubs, sur une partie
des Groues, à côté des équipements déjà existants. On renforce l’aspect sportif de ce secteur là, ce qui
n’obère pas la vocation générale du terrain et c’est un petit pourcentage qui est consommé par rapport à
tout ce qui doit être fait. Moi ce que je regrette, c’est que l’on n’ait pas planté d’arbres, il y a déjà un certain
nombre d’années, car les arbres c’est du temps. Mais il faut passer par des études environnementales, afin
de bien vérifier que l’on ne doit pas perturber, même si c’est pour y mettre des éléments naturels comme
des arbres. Ça nous ramène à ce que l’on disait tout à l’heure, sur l’existence ou pas de la biodiversité
- 367 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
naturelle ou artificielle.
N° 10 – Action Foncière. Quartier Barrière-Saint-Marc / Argonne / Faubourg Bourgogne.
Délégation à accorder à M. le Maire pour exercer le droit de préemption urbain portant
sur un terrain situé dans le périmètre de la Z.A.C. du Fil Soie, suite à délégation de la
Communauté Urbaine Orléans Métropole.
Mme CHERADAME – Il s’agit de vous déléguer M. le Maire, le droit de préemption sur un
terrain situé Clos du Fil Soie dans le cadre de la création de la Z.A.C. du Fil Soie, que nous avons votée en
janvier M. le Maire.
M. le Maire – Sachant qu’aujourd’hui c’est un peu compliqué. Mais juridiquement, avant c’était
la Ville qui avait le droit de préemption, aujourd’hui c’est l’Agglomération et elle nous le redélègue afin que
l’on puisse préempter sur notre propre commune. C’est en attendant que d’autres délibérations
interviennent pour que les communes retrouvent de fait leurs droits de préemption, même si elles agiront à
ce moment-là en lieu et place du Président de l’Agglomération.
Mme CHERADAME, 3ème Maire-Adjoint, s’exprime ainsi :
« Depuis le 1er janvier 2017, la Communauté Urbaine Orléans Métropole est compétente en
matière de plan local d’urbanisme, ce qui emporte transfert automatique de la compétence en matière de
droit de préemption urbain, jusqu’alors exercée par les communes.
Pour la Mairie, la délibération n° 6 du 28 juin 2015 par laquelle le Conseil Municipal avait
accordé à M. le Maire, en application de l’article L. 2122-22 du code général des collectivités territoriales,
délégation pour des attributions dont, à l’article 15, l’exercice au nom de la commune des droits de
préemption, est devenue de facto au 1er janvier 2017 caduque sur ce point, la commune n’étant plus
titulaire de la compétence.
Toutefois, les communes demeurent le guichet unique auquel les notaires adressent les
déclarations d’intention d’aliéner. Ainsi, la Mairie a été destinataire le 24 février 2017 d’une déclaration
d’intention d’aliéner portant sur un terrain situé dans la Z.A.C. du Fil Soie (créée par délibération du
14 novembre 2016) à Orléans, cadastré section CD n° 180, transmise à la Communauté Urbaine.
Considérant le fait que l’acquisition potentielle de ce bien n’intéresse pas les compétences
exercées par la Communauté Urbaine, et l’intérêt manifesté à son égard par la Mairie le Président de la
Communauté Urbaine, dûment habilité par la délibération n° 6186 du Conseil de Communauté Urbaine en
date du 5 janvier 2017, a, dans les conditions de l’article L. 213-3 du code de l’urbanisme, délégué
l’exercice du droit de préemption urbain à la commune d’Orléans en prévoyant la faculté pour le Conseil
Municipal de déléguer celui-ci à son maire.
Considérant la décision du Président de la Communauté Urbaine n° P005428, déléguant la
Mairie pour exercer le droit de préemption urbain sur le terrain situé Clos du Grand Fil Soie, parcelle
cadastrée section CD n° 180.
Dans ces conditions et après avis de la Commission Aménagement Urbain, Logement
et Politique de la Ville, il est proposé au Conseil Municipal de bien vouloir :
1°) déléguer à M. le Maire, au titre de l’article L. 2122-22 du code général des collectivités
territoriales, l’exercice du droit de préemption urbain portant exclusivement sur un terrain situé
Clos du Fil Soie à Orléans, cadastré section CD n° 180 et de mettre en œuvre les procédures et
formalités préalables à la décision à intervenir, dans le délai prorogé en application de l’article L.
213-2 du code de l'urbanisme ;
2°) habiliter M. le Maire à signer l’acte authentique constatant le transfert de propriété lié à
l’exercice de ce droit de préemption ;
- 368 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
3°) autoriser en cas d’empêchement de M. le Maire l’exercice de la suppléance pour cette
attribution susvisée par le Premier Maire Adjoint ou un adjoint dans l’ordre prévu à l’article
L. 2122-17 du code général des collectivités territoriales. »
ADOPTE A L’UNANIMITE.
- 369 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
- 370 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
N° 11 – Action foncière. Quartier centre-ville. Z.A.C. Bourgogne. Cession de terrains
complémentaires à l'aménageur.
Mme CHERADAME – Ce sont deux emprises d’environ 400 m² au total, à céder à l’euro
symbolique à la S.E.M.D.O. dans le cadre de la Z.A.C. Bourgogne.
M. le Maire – Mme MATET de RUFFRAY.
Mme MATET de RUFFRAY – Mes chers collègues, M. le Maire, je profite de cette délibération
pour vous interroger à nouveau M. le Maire, sur le sort de l’ancien local de LA VIE CLAIRE aux Halles
Châtelet. On avait abordé la question au Conseil Municipal du mois de novembre. M. FOUSSIER nous
avait expliqué qu’il y avait une procédure en cours devant le tribunal de commerce, donc je voulais savoir
où on est pour ce local qui a été acheté 100 000 euros par la Ville. Merci M. le Maire.
M. le Maire – Si cela avait été ça, ce serait mieux.
Mme MATET de RUFFRAY – Un million d’euros, pardonnez-moi.
(Rires dans l’hémicycle)
M. le Maire – Mais ne vous inquiétez pas, on va en faire bon usage.
M. FOUSSIER – Il s’agit de l’ex local de LA VIE CLAIRE, place du Châtelet. Il n’est pas du tout
question de tribunal de commerce, aujourd’hui c’est un local dont nous avons racheté les murs dans le
cadre de la restructuration et de la requalification des halles. Le projet avance normalement et gentiment, je
pense qu’il y aura un repreneur qui doit être en train de travailler sur ce local et qui va se manifester sans
doute prochainement.
(Intervention hors-micro de Mme MATET de RUFFRAY)
M. le Maire – Ecoutez, je ne sais pas si c’est celui-là ou un autre, ce n’est pas très grave. En
tout cas, on l’a acheté et pour moi, de mémoire, ça s’est fait par négociation après avis des domaines et la
Ville l’a préempté, dans le cadre de réserve foncière au regard de la nécessaire réorganisation des halles
alimentaires. Ce travail est vraiment engagé, les commerçants le savent. Aujourd’hui, on travaille avec eux.
C’est un peu prématuré au regard du sujet pour que l’on puisse en dire davantage, mais ceci étant dit, il y a
un vrai travail qui a commencé et qui va amener des réorganisations en profondeur de l’ensemble de ce
site. Et je vous assure que l’on a vraiment bien fait d’acquérir ces locaux-là.
Maintenant, on va revenir à une Z.A.C. qui n’a rien à voir avec le secteur sur lequel vous vous
êtes penché mais qui est la Z.A.C. Bourgogne, qui n’a vraiment rien à voir avec la Z.A.C. des Halles,
nommée auparavant Z.A.C. des Halles et du Châtelet d’ailleurs.
Mme CHERADAME, 3ème Maire-Adjoint, s’exprime ainsi :
« Dans le cadre de la Zone d’Aménagement Concerté (Z.A.C.) Bourgogne, créée par
délibération du 29 septembre 2006, la Mairie doit céder à l’aménageur, la S.E.M.D.O., deux emprises à
déclasser du domaine public :
- un délaissé non aménagé en bordure de la rue du Puits de Linières, d'une superficie de 63 m² ;
- une partie d'une surface de 362 m² d'une cour utilisée antérieurement par une crèche spécialisée
privée (Papillons Blancs) et actuellement, à titre accessoire, par la crèche publique de la Tour
Blanche comme accès secondaire, rassemblement pour les exercices incendie, fuite et issue de
secours, stationnement régulier de vélos (personnel) et ponctuel de véhicules (intervenants
médicaux) et stockage et sortie des ordures ménagères. Une partie de cette cour sera rétrocédée à
l'issue des aménagements réalisés dans le cadre de la Z.A.C., préservant ces fonctionnalités.
- 371 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
La réintégration de ces emprises à celles déjà maîtrisées par l'aménageur permettra la
redéfinition d’alignements de bâtis et la requalification positive des rues à l’issue des nouvelles
constructions prévues par le programme de la Z.A.C. : l'ilot Linières a vocation à accueillir un programme
de 21 logements pour une surface de plancher de l'ordre de 1 500 m² environ, l'ilot Saint Pierre un
programme de 1 100 m² environ de surface de plancher pour 17 logements.
L'acte notarié à intervenir tiendra compte des spécificités suivantes concernant la parcelle
cadastrée section BL n° 389p (cour) :
- une canalisation d'évacuation d'eaux pluviales est située sous l'emprise du futur bâtiment à
construire par un promoteur, laquelle devra être dévoyée : les précisions quant au maintien du
réseau après dévoiement et l'emprise de la servitude de passage de réseau afférente, après travaux,
seront précisées à l'acte ;
- les autres éventuels réseaux ne sont pas connus ou relevés à ce jour, une clause de servitude de
bon père de famille sera insérée à l'acte pour pallier cette difficulté ;
- une servitude de passage sera enfin constituée à l'acte de vente sur le surplus de la cour pour acter
le maintien des usages précités durant la phase travaux.
La cession à l’aménageur intervient à l’euro symbolique, conformément aux dispositions de
l’article 8 de la concession d’aménagement pour la réalisation de la Z.A.C. signée le 1er mars 2007. La
S.E.M.D.O. s'acquittera des frais, droits, taxes et émoluments de l'acte.
La valeur vénale des emprises est fixée par France DOMAINE, dans son avis du 21 février
2017, à hauteur de 250 € le m² de surface de plancher, étant précisé que dans le cadre de la Z.A.C., la
surface de plancher est mutualisée sur l’ensemble du périmètre et affectée par l’aménageur.
Dans ces conditions et après avis de la Commission Aménagement Urbain, Logement
et Politique de la Ville, il est proposé au Conseil Municipal de bien vouloir :
1°) prendre acte de la désaffectation des deux emprises à céder : le délaissé en bordure de
voie, à cadastrer, n'est pas aménagé et ne constitue donc pas un accessoire de la voirie, et la cour
de l'ancienne crèche privée, cadastrée section BL n° 389p, n'est plus ouverte ni accessible au
public ;
2°) au vu des plans annexés identifiant les emprises à déclasser ; considérant la
désaffectation matérielle des deux emprises, tel que précisé au 1er alinéa ; considérant que le
déclassement de ce bien répond à un intérêt public communal, en ce qu’il permettra une meilleure
redéfinition d’alignements de bâtis et la requalification positive des rues à l’issue des nouvelles
constructions prévues par le programme de la Z.A.C. Bourgogne ; constater le déclassement de ces
deux emprises ;
3°) au vu de l'avis de FRANCE DOMAINE du 21 février 2017, décider de céder à titre gratuit à
la S.E.M.D.O., aménageur de la Z.A.C. Bourgogne, les parcelles précitées, l'une à cadastrer par
document d'arpentage, l'autre cadastrée section BL n° 389p, présentant respectivement 63 m² et
362 m² de superficie, sans frais pour la Mairie ;
4°) autoriser M. le Maire à signer l'acte notarié consécutif.»
ADOPTE A L’UNANIMITE.
- 372 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
- 373 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
- 374 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
N° 12 – Urbanisme. Projet intra-mails. Campagne de ravalement de façades. Approbation de
conventions. Attribution de subventions.
Mme CHERADAME, 3ème Maire-Adjoint, s’exprime ainsi :
« Dans le cadre du projet intra-mails, le Conseil Municipal, lors de sa séance du 27 janvier
2012, a redéfini les modalités d’attribution des subventions octroyées par la Mairie, dans le cadre de ses
campagnes de ravalement dans le secteur des deux Zones de Protection du Patrimoine Architectural,
Urbain et Paysager de la Ville.
Dans ce contexte, un certain nombre d’immeubles, dont la liste est annexée, ont récemment fait l’objet de
travaux de ravalement, aujourd’hui achevés. La conformité des travaux aux prescriptions architecturales et
autorisations délivrées ayant été constatée, les subventions peuvent donc être allouées.
Dans ces conditions et après avis de la Commission Aménagement Urbain, Logement
et Politique de la Ville, il est proposé au Conseil Municipal de bien vouloir :
1°) approuver l’octroi de 4 subventions pour ravalement de façade conformément au tableau
ci-annexé pour un montant global de 45 109 € ;
2°) approuver les conventions correspondantes établies avec les propriétaires ou syndics
concernés ;
3°) déléguer M. le Maire ou son représentant, pour accomplir les formalités nécessaires et
notamment signer les conventions au nom de la Mairie ;
4°) imputer les dépenses correspondantes sur les crédits inscrits au budget de la Mairie :
fonction 824, nature 20422, opération 10A104, service gestionnaire DPU. »
ADOPTE PAR 50 VOIX CONTRE 3.
IL Y A 2 ABSTENTIONS.
- 375 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
ANNEXE
PROJET INTRA-MAILS – CAMPAGNE DE RAVALEMENT
ATTRIBUTION DE SUBVENTIONS
Immeubles Montants subvention (en €) Montant
Travaux
Adresses Propriétaires ou Syndic Normal d’intérêt Total (en €)
architectural
1 rue du Vieux Marché
M. et Mme X 4 992 4 992
pignon ouest
12 rue Sainte Catherine Syndic de gestion 12 249 6 664 18 913
4 rue de la Vieille
Syndic bénévole 6 848 6 848
Monnaie
Façades Est du 1 et 1B
rue Saint Eloi (1ère Syndic de gestion 13 002 1 354 14 356
tranche de subvention)
TOTAL 45 109
- 376 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
RESSOURCES
N° 13 – Politiques contractuelles. Contrat départemental de soutien aux projets structurants du
territoire de la Communauté Urbaine d’Orléans Métropole. Volet 2. Approbation.
M. LEMAIGNEN – Il s’agit en fait d’une modification de la manière dont le Département aide
les collectivités infra départementales. Le Département passe désormais des conventions avec les
territoires et il en existe trois concernant la Métropole. Le volet 2 concerne les investissements d’intérêt
supra-communal ; le volet 3 concerne les investissements communaux et le volet 4 les investissements à
intérêt supra-départemental ou régional. En fait ici, c’est la répartition du volet 2 qui a fait l’objet d’une très
large négociation avec le Conseil Départemental et on peut le remercier d’ailleurs, d’avoir pris en compte la
Métropole, qui était par le passé quelque peu négligée.
Et il y a eu tout un travail qui a été fait, avec d’une part, les services du Conseil Départemental
et d’autre part avec les Maires de l’agglomération. Le principe ici pour le volet 2, il y a 25 millions d’euros à
répartir sur trois ans et dont 10 millions pour les deux agglomérations, 5,4 millions d’euros sont affectés à
Orléans Métropole et il était convenu dans les accords que nous avons passés avec les Maires, que 50 %
seraient sous maîtrise d’ouvrage de la Métropole et 50 % sous maîtrise d’ouvrage communale. Il s’agit de
ventiler, de préciser des opérations qui feront l’objet de ce partenariat avec le Conseil Départemental et il y
a ici une opération qui est dans la délibération, la vinaigrerie Dessaux, pour un montant d’investissement
d’environ 5,1 millions d’euros et pour une subvention du Département de près de 900 000 euros.
Il faut savoir aussi que, le territoire de la Ville d’Orléans bénéficiera également d’une autre
opération qui est celle de l’Agreen Tech Valley, au titre d’une maîtrise d’ouvrage cette fois-ci qui sera
communautaire.
M. le Maire – Sachant que c’est la notion de territoire, mais ce sont vraiment des projets
métropolitains. Beaucoup d’entre nous ici, réfléchissons en ce moment au projet métropolitain et ce qui est
vraiment important aujourd’hui. Alors la ville centre se trouve souvent en confluence de beaucoup
d’intérêts, dans le sens de la définition de ce vers quoi est tourné tel ou tel équipement, telle ou telle
infrastructure. Mais il y a celles qui concernent directement et dont l’usage sera fait essentiellement pour
les Orléanais, on en porte plein dans ces conseils. Et puis il y a aussi ce qui est fait dans une destination,
comme lorsque l’on parle de rayonnement. Moi j’y vois plutôt un outil pour l’ensemble des territoires. Par
exemple, la vinaigrerie est typiquement un outil qui favorisera, certes des orléanais, mais surtout tous ceux
qui veulent créer, en arts plastiques et qui sont nombreux sur le territoire, y compris dans le Loiret, et
même en dehors de la Métropole.
Et puis Agreen Tech Valley, on sait très bien que cela sert des intérêts qui eux sont presque
de rangs nationaux voire internationaux. On est vraiment typiquement dans des dynamiques qui sont
aujourd’hui en train de pousser au-delà de ce que la ville centre porte pour ses seuls propres habitants.
Mais c’est aussi notre responsabilité, notre vocation, de tirer vers des projets de cette nature.
On parlait du M.O.B.E. tout à l’heure, suite à la suggestion qu’avait faite le Maire de Chécy à
l’époque et dont il s’était ouvert auprès de moi, on a ouvert complètement le M.O.B.E. qui est situé et qui va
rester près de la gare, à d’autres territoires qui sont, ce que je disais, in vivo, sur l’agglomération et dans
d’autres communes. Ce qui est important c’est qu’elles soient à l’intérieur d’un bassin qui est bien identifié,
dont nous sommes le centre, mais qui rayonne évidemment bien au-delà. C’est à la fois banal et en même
temps c’est ce qui va se construire de plus en plus, puisque l’Agglomération maintenant, couvre un champ,
qui au départ était à 15 ou 20 % à peu près de ce que les habitants reçoivent comme services, ou avec
lesquels ils échangent, on va aujourd’hui très largement vers 40 %. Les choses sont en train d’évoluer.
M. LEMAIGNEN.
M. LEMAIGNEN – Vous avez d’autant plus raison M. le Maire, d’élargir le sujet, parce qu’en
fait on peut difficilement séparer ce volet 2 du volet 4 qui passera plus tard devant cette enceinte et qui est
à hauteur de 35 millions, et qui concernera pour le coup des projets sur des opérations essentiellement
métropolitaines et qui très souvent, seront situées dans la ville centre.
- 377 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
M. le Maire – Est-ce qu’il y a des remarques par rapport à tout ça ? Moi je voudrais juste
continuer, je l’ai déjà fait ici, remercier le Département, Mesdames et Messieurs les conseillers
départementaux, mais aussi l’équipe autour du Président Hugues SAURY, qui aujourd’hui, considère le
Loiret comme un tout. Ce que j’observe, pour avoir parlé ici, des alliances nécessaires sur les territoires,
c’est qu’à la fois, le Département du Loiret voit l’intérêt qu’il y a pour l’ensemble de ces territoires des
communes avoisinantes et autres, que la Métropole soit dynamique et ait des outils qui aident au
rayonnement de l’ensemble du département et de son territoire et en même temps, nous-mêmes, alors pas
à la Ville d’Orléans mais à travers la Métropole, nous allons bâtir une politique d’appui aux plus petites
communes, aux communes rurales, aux communes de la périphérie. On travaille maintenant sur
l’interSCoT, c’est-à-dire sur un environnement qui touche trois zones qui sont ou qui étaient considérées
comme rurales ou périurbaines, mais en tout cas qui vont largement au-delà du périmètre de notre
territoire.
On est en train de créer les conditions pour que ces échanges, d’abord de respect mutuel,
d’organisation, de reconnaissance, des difficultés et de la puissance des uns et des autres, de ce qu’ils
peuvent s’apporter mais que les conditions, grâce au respect et à la confiance qui existent, puissent se
faire d’un développement harmonieux de tous ces territoires, parce les uns ne peuvent pas vivre sans les
autres. On a parlé tout à l’heure de la nécessité qu’il y ait à l’intérieur de la Ville une considération du
végétal et de l’animal, tout ça ce sont des systèmes, et quand les systèmes commencent à tourner
uniquement sur eux-mêmes sans s’ouvrir sur le reste, il y a un moment donné où ça se sclérose. Il est
impératif que tout le monde arrive à comprendre là où est sa place et là où il est le plus utile et nécessaire
pour chacun.
A partir de là, c’est à nous - la responsabilité des femmes et des hommes publics - de bâtir les
politiques publiques, concrètes, avec des budgets, on vient d’en parler, et qui fassent que l’on aide avec les
moyens, parfois seulement intellectuels, parfois intellectuels et financiers, parfois intellectuels, financiers et
fonciers, parfois ça va même au-delà de service public et à étendre au-delà de notre périmètre. Ce sont
tous ces éléments-là aujourd’hui que l’on est en train de revoir, à l’échelle de la Métropole et le
Département fait le chemin symétrique, qui fait qu’à la sortie, on aura un territoire d’autant plus fort, que
l’ensemble des deux principales collectivités du territoires, travaillent ensemble. Et ça, ça me paraît être un
élément très positif. M. BRARD, je sens que j’ai réveillé des appétits.
M. BRARD – Pardon M. le Maire, juste une chose. J’ai bien écouté la présentation de la
délibération de M. LEMAIGNEN et je l’avais d’ailleurs lu avant le Conseil, et par rapport à ce que vous
venez de préciser, je dois dire qu’en dehors de toute autre considération je trouve cette évolution, qui pour
moi est une évolution récente, tout à fait positive. C’est-à-dire que dans la perspective de la Métropole et
surtout de ce que cela peut représenter, ce travail conjoint de collaboration et surtout de considération de
l’autre, en terme de collectivité - je ne parle pas des personnes bien sûr - me semble tout à fait génératrice
de bienfaits, concernant le territoire de l’agglomération d’Orléans. Ce n’était pas vraiment le cas, ni dans
les postures, ni dans les politiques, donc je pense que c’est très positif.
Je voudrais ajouter qu’il serait bon et je crois que ça va dans le sens de ce que vous avez
évoqué, que cette collaboration se traduise aussi, alors là on a des perspectives d’investissement,
notamment par rapport à des projets sur le territoire qui sont importants en financement et en valeur absolu
et important aussi par rapport à l’effet que ça peut engendrer sur le développement. Je pense que dans la
future collaboration entre le Département et la Métropole, il faudra bien regarder ce qui relève des services
à la personne. Je crois que dans cette collaboration-là, si on peut avoir, je dirai le même degré de
convergence entre les collectivités, c’est le service à la population, dans lequel bien sûr le Département a
des politiques extrêmement importantes et opérationnelles, qu’il faudra savoir bien conjuguer avec le rôle
que peut jouer la Métropole dans ce domaine. Pour moi c’est plutôt un élément de satisfaction par rapport à
ce que M. LEMAIGNEN a présenté et ce que vous-même avez dit.
M. le Maire – Merci M. BRARD. Comme vous l’avez dit, il y a tous les services et c’est ce sur
quoi on travaille, parce que les équipements c’est bien, mais les services c’est mieux. Mais je vais même
aller au-delà, quand en ce moment on a des discussions sur la question, par exemple des médecins et de
l’évolution de la démographie médicale sur l’ensemble du secteur. Il est évident que ce sujet touche de
plein cœur Orléans Ville, mais ça touche évidemment la plupart des communes de la Métropole et ça
touche, on le sait tous, l’ensemble du Département. Quand avec l’hôpital, avec les universités, avec les
- 378 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
différents corps concernés, je discute de ces sujets-là et notamment sous l’égide de la Région, que j’ai
récemment remerciée pour son action dans ce domaine, et bien ensemble, on essaie de bâtir une politique,
qui ne concerne pas qu’Orléans Ville. Par contre, je sais qu’en tant que Maire de cette ville, j’ai un poids qui
fait que je peux témoigner auprès de l’ensemble des autres collègues et des différentes parties prenantes.
Je peux témoigner au nom de ma ville mais aussi de l’ensemble des villes du Loiret et de la situation dans
laquelle nous sommes. On travaille donc dans ce sens-là, pour l’ensemble du territoire et pas que pour
notre ville. C’est ce type de collaboration, d’intelligence collective, que j’essaie de mettre en place
aujourd’hui avec le Président du Conseil Départemental Hugues SAURY et avec le Président de la Région
François BONNEAU.
M. LEMAIGNEN, Conseiller Municipal délégué, s’exprime ainsi :
« Une nouvelle politique de développement territorial a été inscrite au projet de mandat
départemental 2015-2021. Dans ce cadre, le Département du Loiret a choisi de renforcer sa mobilisation
en faveur du développement des territoires du Loiret.
Le Département a donc repensé son mode d’intervention et initié de nouvelles formes de
soutien et de partenariat avec les communes et les intercommunalités du Loiret.
Le nouveau dispositif se substitue, au 1er janvier 2017, à l’ensemble des régimes d’aide aux
communes et intercommunalités actuellement en vigueur. À compter de cette date, le guide des aides
départementales devient obsolète.
La mise en place de contrats départementaux de soutien aux projets structurants, transforme
les modalités d’intervention du Département. Le fonds départemental de soutien aux projets structurants
est un support de ce nouveau mode de partenariat avec les établissements publics de coopération
intercommunale (E.P.C.I.) à fiscalité propre et leurs communes membres et permet de les accompagner
dans leurs initiatives de développement.
Sont seuls bénéficiaires les communes et leurs groupements (E.P.C.I. à fiscalité propre et
syndicats intercommunaux), signataires des contrats départementaux de soutien aux projets structurants,
en leur qualité de maître d’ouvrage de projets d’investissement locaux structurants, à rayonnement supra
communal.
Trois volets de la politique départementale de mobilisation en faveur des territoires sont
spécifiquement dédiés au soutien financier des projets d’investissement :
- Le volet 2 intitulé « Investissements d’intérêt supra-communal » regroupe les projets structurants à
rayonnement supra-communal, porté par les Communautés de communes, les Communautés
d’agglomération ou les communes membres de ces E.P.C.I., qui seront retenus et soutenus
financièrement par le Département. Ce volet, doté d’un montant de 25 M€, donne lieu à des
contrats départementaux triennaux (2017-2019) de soutien aux projets structurants par territoire
d’E.P.C.I.
- Le volet 3 intitulé « Investissements d’intérêt communal » soutient les opérations d’investissement
à rayonnement communal portées par les communes au travers de deux dispositifs à savoir :
 un fonds départemental d’aide à l’équipement communal doté de 7 M€ par an ;
 un dispositif doté de 1,4 M€ par an réservé aux communes à faible population pour les projets
inférieurs à 20 000 € H.T.
- Le volet 4 intitulé « Investissements à rayonnement départemental et supra-départemental » vise à
soutenir les grands équipements spécifiques vecteurs de développement et d’attractivité pour
l’ensemble du Loiret portés par les E.P.C.I. ou les communes. Le montant de ce fonds a été estimé
à 35 M€ sur l’ensemble de la durée de la mandature (2017-2021).
- 379 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
1°) Procédure concernant le volet 2 intitulé « Investissements d’intérêt supra-communal »
Les projets structurants d’intérêt supra-communal qui seront inscrits dans les contrats
départementaux de soutien aux projets structurants (volet 2) seront financés par le fonds départemental de
soutien aux projets structurants. Il s’agit de projets d’investissement qui concourent au développement
dynamique et équilibré des territoires, dont le rayonnement et l’attractivité dépassent le territoire communal,
et dont l’usage répond aux besoins d’habitants de plusieurs communes. Ces projets doivent participer à la
structuration des territoires à une échelle intercommunale.
L’enveloppe du fonds départemental de soutien aux projets structurants d’un montant de
25 M€ pour la période 2017-2019 se divise en deux enveloppes distinctes, ventilées comme suit :
- une enveloppe d’un montant de 15 millions d’euros destinée aux projets inscrits dans les contrats
concernant le territoire des Communautés de communes ;
- une seconde enveloppe de 10 millions d’euros destinée aux projets inscrits dans les contrats
concernant le territoire des Communautés d’agglomération.
Des enveloppes plafonds, déterminées à partir de critères de répartition (démographie,
charges et ressources, et de pondération entre les territoires d’E.P.C.I.) ont été définies. Pour le territoire
d’Orléans Métropole, cette enveloppe, définie sur une période de trois ans, s’élève à 5 423 729 €.
2°) Méthode
Dès l’approbation du rapport départemental concernant le nouveau dispositif départemental, la
Communauté Urbaine s’est rapprochée du Département du Loiret afin d’examiner les conditions
d’engagement de ce nouveau contrat.
Lors de la conférence des maires de la Communauté Urbaine du 3 novembre 2016, le
Président du Département est venu présenter le cadre d’intervention départemental. Cette première
rencontre a donné lieu à une discussion sur les projets identifiés par les territoires et susceptibles d’être
inscrits aux contrats départementaux de soutien aux projets structurants.
Chaque commune a été sollicitée en novembre pour proposer ses priorités (nature, coûts,
délais de réalisation) étant précisé que les projets retenus seraient des projets structurants à l’échelle
supra-communale.
Dès le 1er décembre 2016, la conférence des maires de la Communauté Urbaine a validé le
calendrier, la méthode d’élaboration et la répartition des enveloppes entre les maîtres d’ouvrage. Les
principes suivants ont été arrêtés :
- 50% des crédits sous maîtrise d’ouvrage de la Communauté Urbaine ;
- 50% des crédits sous maîtrise communale.
Lors de cette réunion, l’ensemble des opérations proposées par la Communauté Urbaine et
ses communes membres ont été présentées en précisant que certains points devaient faire l’objet
d’arbitrages pour respecter les critères départementaux et l’enveloppe plafond.
Courant décembre, de nombreux échanges ont eu lieu entre les services de la Communauté
Urbaine, ceux du Département et des communes.
C’est sur la base de ces différents échanges, qu’un tableau présentant les opérations retenues
au titre du volet 2 a été soumis à l’approbation des Maires le 19 janvier 2017. Elle était le fruit d’un
important travail de concertation, notamment avec les communes membres.
Lors du Conseil de communauté du 16 février 2017, l’ensemble des opérations proposées par
la Communauté Urbaine et ses communes membres au titre du volet 2 ont été présentées. Il était
- 380 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
notamment précisé que les contrats départementaux de soutien aux projets structurants seraient signés
postérieurement à l’avis des instances départementales et postérieurement aux délibérations des parties
approuvant les termes des contrats et autorisant leurs représentants à les signer.
3°) Présentation de l’opération retenue au titre du volet 2 pour la commune d’Orléans
Dans le respect du montant plafond de 5 423 729 €, déterminé par la délibération de
l’assemblée départementale, réunie en session le 29 septembre 2016, le projet programmé ci-après a été
retenu pour bénéficier d’un soutien financier du Département du Loiret dans le cadre du fonds
départemental de soutien aux projets structurants :
Réhabilitation de la friche industrielle « Vinaigrerie » en équipement
Intitulé du Projet
culturel
Maître d’ouvrage Mairie d’Orléans
Coût estimé du projet 5 170 000 €
Montant de financement à
solliciter auprès du 869 882 €
Département
Dans ces conditions, il est proposé au Conseil Municipal de bien vouloir :
1°) approuver le contrat départemental de soutien aux projets structurants du territoire de la
Communauté Urbaine d’Orléans Métropole à passer avec le Département du Loiret portant sur un
montant total de subvention de 5 423 729 €, dont 869 882 € pour la commune d’Orléans ;
2°) déléguer M. le Maire ou son représentant pour signer ladite convention au nom de la
Mairie ;
4°) imputer les recettes correspondantes sur les crédits inscrits au budget de la Mairie. »
ADOPTE A L’UNANIMITE.
N° 14 – Relations humaines. Mise en œuvre d’une nouvelle protection sociale complémentaire
santé et prévoyance dans le cadre de l’accord social passé avec les organisations
syndicales.
Mme SAUVEGRAIN – Dans le cadre de l’accord social que je vous ai présenté au dernier
Conseil Municipal, en voici les modalités concrètes. En matière de mutuelle, avec notamment le lancement
d’un contrat et le choix d’une mutuelle pour tous nos agents de la Ville et de la Métropole, avec une
participation de la collectivité qui, désormais sera étendue à la famille de l’agent. Et puis le lancement de la
prévoyance, en groupement de commandes avec le Département du Loiret et avec une participation de la
Mairie.
M. le Maire – Merci. Est-ce qu’il y a des remarques ? Mme TRIPET.
Mme TRIPET – Juste une question pour me rassurer. Ce que vous êtes en train de faire, ce
sont des modifications par rapport à l’assurance santé qui existe actuellement au sein de la Ville ? Est-ce
que vous êtes en train de renégocier ? Est-ce une nouvelle convention ? Vous cherchez d’autres
partenaires ? Ou est-ce en supplément de ce qui existe déjà ?
Mme SAUVEGRAIN – C’est à la place du contrat actuel, puisqu’il arrive à terme et qu’il ne
peut pas excéder les sept ans et qu’on y arrive. On lance donc un nouveau marché, où les mutuelles vont
pouvoir répondre.
Mme TRIPET – D’accord, merci.
- 381 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
M. le Maire – Et cela a évidemment été approuvé par les syndicats.
Mme SAUVEGRAIN, Premier Maire-Adjoint, s’exprime ainsi :
« Un accord social a été négocié avec les organisations syndicales représentatives de la
Mairie et de la Communauté Urbaine Orléans Métropole, formalisant les différentes mesures sociales à
mettre en place sur les années 2017 et 2018 pour l’amélioration du pouvoir d’achat et des conditions de
travail du personnel communal et communautaire.
Cet accord social porte sur 3 axes :
- l’amélioration du déroulement des carrières ;
- l’amélioration de l’environnement et de la qualité de vie au travail ;
- l’amélioration de l’action sociale et le renforcement de l’aide sociale mutualiste (santé et
prévoyance).
L’aide sociale mutualiste constitue l’un des axes fort de cet accord social afin d’offrir à tous les
agents de la Mairie (dont ceux du C.C.A.S. d’Orléans et de l’E.S.A.D.) et de la Communauté Urbaine
Orléans Métropole, une protection sociale complémentaire harmonisée et améliorée, avec notamment
l’engagement pour la Mairie d’étendre sa participation aux frais de mutuelle santé, étant rappelé qu’elle
verse aujourd’hui 11 € nets par mois et par agent au titre de la protection sociale complémentaire santé,
dans le cadre d’une convention de participation dont l’échéance est fixée au 31 décembre 2018.
Le décret n° 2011-1474 du 8 novembre 2011 fixe le cadre permettant aux collectivités
territoriales et à leurs établissements publics de verser une participation à leurs agents qui souscrivent à
des contrats de protection sociale complémentaire, en matière de santé et de prévoyance. Deux
procédures alternatives de mise en œuvre sont prévues :
- une convention de participation conclue entre l’opérateur et la collectivité après mise en
concurrence des offres ;
- un mécanisme de labellisation de contrats sous la responsabilité de prestataires habilités par
l’Autorité de contrôle prudentiel.
Dans l’objectif d’harmoniser l’aide sociale mutualiste auprès des agents de la Mairie (dont
ceux du C.C.A.S. d’Orléans et de l’E.S.A.D.) et d’Orléans Métropole dès le 1er janvier 2018 sur la base de
tarifs plus attractifs et après avis du Comité technique consulté à cet effet le 1er février 2017, il est proposé
d’offrir une protection sociale complémentaire au titre de la santé et de la prévoyance aux agents dans le
cadre de nouvelles conventions de participation. Ces conventions, d’une durée de 6 ans, concernent la
couverture des risques santé et la prévoyance.
Ces deux conventions offrent la possibilité à la collectivité d’apporter, dès sa mise en œuvre
au 1er janvier 2018, une aide financière aux agents adhérents à ces contrats de complémentaire santé et
prévoyance :
- en matière de santé, une prise en charge sur la base de la composition familiale à hauteur de
13 € bruts par mois et par agent, 10 € bruts par mois pour le conjoint et 7 € bruts par mois pour
les deux 1ers enfants.
- en matière de prévoyance, une prise en charge à hauteur de 12 € bruts sur l’année.
Dans ce cadre d’interventions, le choix de l’opérateur s’opère après mise en concurrence,
sous la forme décrite par le décret précédemment cité.
Ainsi et afin d’offrir de nouveaux contrats collectifs à adhésion facultative et individuelle en
matière de protection sociale santé et prévoyance, il convient de lancer une consultation pour le choix
d’une part d’une convention de participation au titre d’un contrat collectif de santé et d’autre part pour le
choix d’une convention de participation au titre d’un contrat collectif de prévoyance professionnelle.
- 382 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
Ces consultations s’opèreront dans le cadre de deux groupements d’employeurs :
- un groupement d’employeurs avec la Communauté Urbaine Orléans Métropole, dont la Mairie est
désignée coordonnateur, pour la passation d’une convention de participation portant contrat collectif
de santé, dont l’objet est le lancement d’une consultation visant à offrir un nouveau contrat collectif
à adhésion facultative et individuelle aux agents de la Mairie (dont ceux du C.C.A.S. d’Orléans et de
l’E.S.A.D.) en matière de santé, dès le 1er janvier 2018.
- un groupement d’employeurs, dont le Département du Loiret est désigné coordonnateur, pour la
passation d’une convention de participation portant contrat collectif de prévoyance professionnelle
au bénéfice des agents des collectivités territoriales à passer avec le Département du Loiret, le
Département d’Eure-et-Loir, le Service Départemental d’Incendie et de Secours (S.D.I.S.) du Loiret,
la Ville de Montargis, la Ville d’Olivet, et la Communauté Urbaine Orléans Métropole dont l’objet est
le lancement d’une consultation visant à offrir un nouveau contrat collectif à adhésion facultative et
individuelle aux agents de la Mairie (dont ceux du C.C.A.S. d’Orléans et de l’E.S.A.D.) en matière
de prévoyance, dès le 1er janvier 2018.
Dans ces conditions et après avis de la Commission Budget et Ressources et du
Comité Technique, il est proposé au Conseil Municipal de bien vouloir :
1°) retenir la procédure de la convention de participation pour la mise en œuvre de la
protection sociale complémentaire au titre de la santé, avec une participation mensuelle basée sur
la composition familiale en matière de santé de 13 € bruts par mois pour l’agent, 10 € bruts par mois
pour le conjoint et 7 € bruts par mois pour les 2 premiers enfants ;
2°) approuver la convention constitutive d’un groupement pour la passation d’une convention
de participation portant contrat collectif de santé au bénéfice des agents des collectivités
territoriales à passer avec la Communauté Urbaine Orléans Métropole, dont l’objet est le lancement
d’une consultation visant à offrir un nouveau contrat collectif à adhésion facultative et individuelle
aux agents de la Mairie (dont ceux du C.C.A.S. d’Orléans et de l’E.S.A.D.) en matière de santé, dès
le 1er janvier 2018 ;
3°) approuver les documents de consultation de la future convention de participation portant
contrat collectif de santé au bénéfice des agents des collectivités territoriales visant à offrir un
nouveau contrat collectif à adhésion facultative et individuelle aux agents en matière de santé, dès
le 1er janvier 2018 ;
4°) retenir la procédure de la convention de participation pour la mise en œuvre de la
protection sociale complémentaire au titre de la prévoyance, avec une participation annuelle de
12 € bruts pour l’agent ;
5°) approuver la convention constitutive d’un groupement pour la passation d’une convention
de participation portant contrat collectif de prévoyance professionnelle au bénéfice des agents des
collectivités territoriales à passer avec le Département du Loiret, le Département d’Eure-et-Loir, le
Service Départemental d’Incendie et de Secours (S.D.I.S.) du Loiret, la Ville de Montargis, la Ville
d’Olivet, et la Communauté Urbaine Orléans Métropole, dont l’objet est le lancement d’une
consultation visant à offrir un nouveau contrat collectif à adhésion facultative et individuelle aux
agents de la Mairie (dont ceux du C.C.A.S. d’Orléans et de l’E.S.A.D.) en matière de prévoyance, dès
le 1er janvier 2018 ;
6°) donner mandat au représentant du Conseil Départemental du Loiret en tant que
coordonnateur pour procéder aux opérations liées à la mise en concurrence des candidats dans le
cadre des missions qui lui sont dévolues dans la convention constitutive d’un groupement pour la
passation d’une convention de participation portant contrat collectif de prévoyance professionnelle
au bénéfice des agents des collectivités territoriales ;
7°) approuver les documents de consultation de la future convention de participation portant
contrat collectif de prévoyance professionnelle au bénéfice des agents des collectivités territoriales
- 383 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
visant à offrir un nouveau contrat collectif à adhésion facultative et individuelle aux agents en
matière de prévoyance, dès le 1er janvier 2018 ;
8°) déléguer M. le Maire ou son représentant pour signer les conventions constitutives de
groupements ;
9°) imputer les dépenses correspondantes sur les crédits inscrits au budget de la Mairie. »
ADOPTE A L’UNANIMITE.
N° 15 – Relations humaines. Programme d'accès à l'emploi de titulaire. Approbation.
Mme SAUVEGRAIN, Premier Maire-Adjoint, s’exprime ainsi :
« La loi n° 2012-347 du 12 mars 2012 relative à l’accès à l’emploi titulaire et à l’amélioration
des conditions d’emploi des agents contractuels dans la fonction publique, à la lutte contre les
discriminations et portant diverses dispositions relatives à la fonction publique a permis la mise en œuvre
de recrutements réservés aux agents non titulaires en vue de leur accès à la titularisation sur une période
de 4 ans, par dérogation aux règles habituelles de recrutement et notamment de concours.
En vertu de cette loi et du décret n° 2012-1293 du 22 novembre 2012, un programme de
titularisation par recrutement réservés était ouvert jusqu’au 13 mars 2016. La Mairie avait procédé à 46
titularisations, suite à un programme validé par le comité technique du 14 février 2013 et par délibération
du Conseil Municipal du 15 mars 2013.
La loi n° 2016-483 du 20 avril 2016 relative à la déontologie et le décret d’application n° 2016-
1123 du 11 août 2016, autorisent les collectivités à élaborer un nouveau programme de titularisations pour
une période de 2 ans, dont l’échéance est fixée au 12 mars 2018.
En application de ce dispositif, les Comités Techniques des 2 et 29 novembre 2016 ont été
saisis :
- d’un bilan de l’application du programme mis en œuvre pour la période 2012-2014
- d’un rapport sur la situation des agents contractuels éligibles au dispositif,
- d’un programme de titularisations concernant la période 2016-2018.
1°) Processus de titularisation
Le programme de titularisation doit être défini en fonction des besoins de la collectivité et des
objectifs de la gestion prévisionnelle des effectifs, des emplois et des compétences.
3 modes de recrutements réservés sont prévus par la réglementation :
- des recrutements réservés sans concours pour l’accès au 1er grade de catégorie C,
- des recrutements réservés par sélections professionnelles organisées par cadre d’emplois,
lesquelles s’effectuent par auditions des candidats par une commission d’évaluation
professionnelle,
- des concours réservés pour les groupes supérieurs de la catégorie A ; qui sont à ce jour restés
sans application réglementaire.
Les collectivités peuvent organiser les sélections professionnelles directement, ou confier
cette mission par convention avec le centre de gestion de leur ressort géographique.
Il est proposé de passer avec le Centre de gestion du Loiret une convention d’organisation des
sélections professionnelles.
- 384 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
Ce dernier sera chargé de mettre en place une commission d’évaluation professionnelle
chargée d’auditionner les candidats et d’évaluer leur aptitude à occuper des fonctions correspondant au
cadre d’emplois pour lequel ils postulent, au vu des acquis de l’expérience professionnelle.
Les listes des agents aptes à être titularisés seront dressées par la commission, pour chaque
cadre d’emplois, ouverts aux recrutements professionnalisés et par ordre alphabétique, en tenant compte
des objectifs fixés dans le programme pluriannuel adopté par l’employeur.
La nomination de l’agent en qualité de fonctionnaire stagiaire est ensuite effectuée par
l’autorité territoriale.
2°) Programme pluriannuel de la Mairie
L’examen des dossiers des agents non titulaires a permis de recenser 39 agents
concernés pour l’ensemble des catégories A, B et C. La Mairie propose d’ouvrir 8 postes à la titularisation
sur la base des critères suivants :
- pérennité des emplois et des postes au sein de l’organigramme des services ;
- valeur professionnelle reconnue ;
- priorité aux agents de catégorie B dont le recours au contrat à durée déterminée ne peut être
ouvert que pour une période de 2 ans, selon la réglementation en vigueur ;
- priorité aux agents de catégorie C dont la titularisation est normalement accessible par voie de
concours.
A contrario, l’accès à la titularisation n’est pas ouvert sur des postes permanents répondant
aux caractéristiques suivantes :
- agents de catégorie C dont le recrutement direct est prévu par le droit commun et n’existe pas
une procédure dérogatoire ;
- agents de catégorie A ou B dont la résorption de l’emploi précaire est possible via le C.D.I., au
terme de 6 ans de services.
Ces 8 postes se répartissent comme suit :
- 3 en catégorie C ;
- 5 en catégorie B.
La Mairie souhaite que le programme pluriannuel soit mis en œuvre sur l’année 2017, dans le
cadre d’un calendrier se terminant le 31 décembre 2017.
Le programme pluriannuel est fixé en annexe par cadre d’emplois. Les agents concernés sont
informés individuellement de l’ouverture de leur poste à la titularisation. Ils ont la possibilité de se présenter
aux sélections professionnelles, ou de renoncer à ce dispositif si pour un motif légitime ou personnel, cette
mesure ne s’avère pas intéressante (exemple en cas de proximité d’un départ en retraite).
Dans ces conditions, et après avis du Comité Technique et de la Commission du
Budget et Ressources, il est proposé au Conseil Municipal de bien vouloir :
1°) approuver le programme pluriannuel d’accès à l’emploi de titulaire en faveur des agents
non titulaires de la Mairie pour chaque cadre d’emplois concerné, selon les tableaux détaillés en
annexe ;
2°) approuver la convention d’organisation des sélections professionnelles à passer avec le
Centre de gestion de la fonction publique territoriale du Loiret ;
3°) déléguer M. le Maire ou son représentant pour signer ladite convention au nom de la
Mairie ;
- 385 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
4°) imputer les dépenses correspondantes sur les crédits inscrits au budget de la Mairie :
fonction 020, natures 64118, 64138 et 6218, service gestionnaire HPE. »
ADOPTE PAR 53 VOIX.
IL Y A 2 ABSTENTIONS.
- 386 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
- 387 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
- 388 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
N° 16 – Relations humaines. Mise à jour du tableau des emplois. Approbation.
Mme SAUVEGRAIN – Il s’agit de la mise à jour de ce tableau, comme régulièrement, qui
reprend toutes les fonctions et les métiers qui existent à la mairie d’Orléans.
M. le Maire – Mme TRIPET vous avez la parole.
Mme TRIPET – C‘est par rapport aux temps non complets. Je pense que vous nous aviez
indiqué il y a quelques temps Mme SAUVEGRAIN, que nous allions vers le fait de ne plus avoir des temps
non complets au niveau de la mairie, est-ce que vous pouvez nous le confirmer ?
Mme SAUVEGRAIN – Dans votre question, ça dépend ce que l’on appelle temps non
complet. L’essentiel des agents à temps incomplets étaient les agents des écoles, qui pour la plupart
étaient à 28 h 30. Il y a trois ans, nous leur avons proposé à tous au moins 32 h. Certains ont refusé et ont
voulu rester à 28 h 30 et c’est pour cela que nous avons encore 4 agents dans ce cas-là. Après, nous
avons des agents qui ne travaillent pas à temps complet car ce sont eux-mêmes qui le demandent. Sinon,
tous les autres postes, hors cas particulier bien évidemment comme les agents en charge des sorties
d’écoles, sont des postes à temps complet.
Mme TRIPET – Merci.
Mme SAUVEGRAIN, Premier Maire-Adjoint, s’exprime ainsi :
« Il est proposé de procéder à la mise à jour du tableau des emplois afin de prendre en
compte l’évolution des besoins nécessaires au bon fonctionnement des services.
Le tableau des emplois fixe la liste par filière et catégorie (ciblant ainsi le grade d’entrée) des
emplois permanents à temps complet et non complet confiés aux agents soumis au statut de la fonction
publique territoriale et au droit public. Parmi ces postes permanents sont inclus ceux pouvant être pourvus
par un agent contractuel.
Le tableau fixe également la liste des emplois non permanents, pourvus par des agents non
titulaires correspondant à des besoins saisonniers, ou tout autre emploi pour lequel la collectivité peut
justifier de la non permanence du besoin.
Ce tableau présente ainsi la situation des emplois de la collectivité au 1er avril et tient compte
des ajustements de postes opérés liés aux évolutions réglementaires (carte nationale d’identité
électronique, etc.), aux projets en cours (culture, espace public, patrimoine) et aux requalifications de poste
de la petite enfance.
Dans ces conditions et après avis du Comité Technique et de la Commission Budget et
Ressources, il est proposé au Conseil Municipal de bien vouloir approuver le tableau des emplois
de la Mairie annexé. »
ADOPTE A L'UNANIMITE.
- 389 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
ANNEXE
- 390 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
- 391 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
- 392 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
- 393 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
- 394 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
- 395 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
- 396 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
- 397 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
- 398 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
VIE SOCIALE ET CITOYENNETE
N° 17 – Sport de haut niveau. Attribution de 2 bourses à des sportifs de haut niveau.
M. SANKHON – M. le Maire, mes chers collègues, il s’agit de deux bourses pour des athlètes
orléanais, une est perchiste à l’E.C.O. C.J.F. et qui, suite à une blessure à une épaule en 2016, a été
perturbée dans sa préparation. Elle est éducatrice sportive à 80 % et on l’accompagne notamment pour
l’acquisition de matériel spécifique relatif à la pratique de la perche. Et puis la deuxième, qui est joueuse de
tennis pour l’A.S. Handisport, qui a donc souffert d’une tumeur à la moelle épinière et qui fait partie
aujourd’hui des huit meilleurs joueuses de sa catégorie d’âge, également des dix premières joueuses
mondiales et qui a pour objectif Tokyo 2020.
J’en profite également pour tirer mon chapeau, car cela n’arrive pas tous les jours, à
Frédéric DELPY qui a été élu président de la Fédération Handisport. C’est un ancien athlète de 45 ans, qui
a fait sa carrière entre 1988 et 2000, qui n’a, ni plus ni moins que quatre médailles para olympiques - deux
d’argent et deux de bronze – et qui a été champion d’Europe et champion du Monde, et dont la spécialité
était le 100 mètres nage libre, le 400 mètres et le 100 mètres dos.
M. le Maire – Très bien. Mme MATET de RUFFRAY.
Mme MATET de RUFFRAY – Juste une petite observation sur la description des sportifs
bénéficiaires des bourses. Concernant la jeune sportive, je me demande si c’est tout à fait utile de donner
des indications sur ce dont elle souffre. La façon dont les choses sont rédigées laisse penser que l’on
donne des informations sur l’état de santé et cela m’ennuie un peu. Je pense que le fait de savoir qu’un
athlète est qualifié handisport suffit et que l’on n’a pas besoin de dire de quoi il souffre. Merci.
M. le Maire – Dont acte, mais je suis certain qu’il n’y avait aucune volonté négative derrière
tout ça.
M. SANKHON, Adjoint au Maire, s’exprime ainsi :
« Le Conseil Municipal du 16 février 2015 a adopté le règlement et les modalités d’attribution
des bourses aux sportifs de haut niveau (réalisation de leurs projets de performances sportives, de
formation ou de reconversion professionnelle).
Après examen par les services de la Mairie, les projets de Mme X et Mme X ont été présentés
aux membres de la Commission Sports, Jeunesse et Animations dans les Quartiers qui ont émis un avis
favorable.
Dans ces conditions et après avis de la Commission Sport, Jeunesse et Animation dans
les Quartiers, il est proposé au Conseil Municipal de bien vouloir :
1°) attribuer une bourse à Mme X et à Mme X pour un montant total de 2 000 € détaillé en
annexe ;
2°) approuver les conventions à passer avec Mme X et avec Mme X;
3°) déléguer M. le Maire ou son représentant pour signer lesdites conventions au nom de la
Mairie ;
4°) imputer les dépenses correspondantes sur les crédits inscrits au budget de la Mairie :
fonction 40, nature 6714, opération SA 2H004, service gestionnaire SPO. »
ADOPTE A L'UNANIMITE.
- 399 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
ANNEXE
Porteur du Type du Montant Montant de la
OBJET
projet projet du projet bourse
BOURSE AUX SPORTIFS DE HAUT NIVEAU
Après une saison 2016, perturbée par une
blessure à l'épaule, Mme X souhaite
mettre en place un entraînement qui doit
l'amener de nouveau sur les podiums
nationaux déjà atteints en 2015. Au
dernier Perche Élite Tour à Orléans, elle a
Mme X franchi de nouveau la barre des 4 mètres.
1 000 €
Projet
Perchiste Afin de se préparer dans les meilleures 5 850 €
sportif
conditions possibles, elle maintient (17 %)
(E.C.O. C.J.F.) toujours son emploi du temps d'éducateur
sportif à 80 % afin de pouvoir se rendre
régulièrement en stage et de côtoyer les
meilleurs spécialistes de la discipline.
L'équipement matériel spécifique prend
une place importante dans son budget
prévisionnel.
Souffrant d'une tumeur de la moelle
épinière, cette jeune tenniswoman
pratique le tennis en fauteuil roulant.
Championne de France junior de la
discipline en 2016, inscrite sur les listes
des sportifs espoirs, elle est actuellement
classée 8ème joueuse française catégorie
Mme X
sénior et 10ème joueuse junior mondiale
du classement de la fédération 1 000 €
Tennis Projet
internationale de tennis. 16 400 €
Sportif
(6 %)
(A.S. Handisport
Elle inscrit son nom au palmarès de
Orléans)
l'Open Handisport du Loiret en 2016 et
poursuit son perfectionnement pour
réaliser son rêve, à savoir obtenir sa
sélection pour les jeux paralympiques à
venir. Malgré son jeune âge, les JO de
Tokyo en 2020 constituent son objectif
principal.
Total 2 000 €
- 400 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
N° 18 – Sport de haut niveau. Accompagnement du club Orléans Loiret Basket. Approbation
d'un avenant nº 2 à la convention d’objectifs passée avec la S.E.M.S.L. ORLÉANS
LOIRET BASKET.
M. SANKHON – Il s’agit M. le Maire d’un avenant à la convention passé avec ORLEANS
LOIRET BASKET (O.L.B.), concernant une subvention de 100 000 euros. Par rapport au code national du
sport et à l’intérêt public local qui est engagé avec le club, cela permet de consolider le projet sportif global.
M. le Maire – M. LECOQ, puis Mme LEVELEUX-TEIXEIRA.
M. LECOQ – Merci M. le Maire. J’ai bien compris que vous soutenez - je parle pour les
100 000 euros à l’O.L.B. – le sport de haut niveau, mais je crois quand même que ce club perçoit déjà des
subventions qui sont déjà confortables, pourquoi encore à nouveau 100 000 euros ? Merci.
Mme LEVELEUX-TEIXEIRA – Nous avons été très surpris par cette délibération. Surpris par
son timing, nous ne sommes pas en début mais en pleine saison et surpris aussi par son caractère
sommaire, d’ailleurs la présentation faite par M. SANKHON va dans le même sens. On n’a pas le sentiment
qu’il était très impliqué dans cette affaire, mais vous allez certainement nous expliquer tout ça. Et surtout,
on ne comprend pas très bien pourquoi est-ce que c’est à la Ville d’Orléans de venir en aide à un club alors
que le sujet finalement c’est le recrutement de joueurs pour venir conforter le club en difficulté ? Les
recrutements en cours de saison, cela regarde le club, pourquoi c’est à la Ville de venir abonder alors qu’il
semblerait que les dirigeants n’ont pas particulièrement sollicité la Ville pour boucler leur financement ?
Tout cela nous paraît un peu étrange. Par ailleurs, on était aussi surpris de cette bienveillance un peu
sélective pour le basket et là on est rassuré puisque nous avons sur table une délibération pour le football.
Alors peut-être que la prochaine fois on aura quelque chose pour le rugby, comme ça tout le monde est
content.
Plus sérieusement, cette affaire est vraiment choquante et surprenante. On est dans une
période, on le sait, de difficultés et la Ville n’hésite pas à rogner dans les subventions qu’elle attribue, en
particulier à l’égard d’associations qui œuvrent aussi pour le bien public. On se rappelle du débat qui a eu
lieu dans cette enceinte autour du relais orléanais. On nous explique que les finances de la Ville sont
contraintes et que par conséquent tout le monde doit faire des efforts, et voilà un club qui décide de
recruter des sportifs, certainement de grande valeur, mais pour lesquels la Ville est prête comme ça, en
pleine année, à donner 100 000 euros. On considère que ça ne devrait pas faire partie des priorités de la
Ville, sauf si bien sûr, la bonne santé du club est une condition sine qua none pour légitimer un autre projet
de la Ville qui est le projet CO’Met, mais là, on n’est plus dans un débat sportif, on est dans un débat
clairement politique.
La dernière interrogation que l’on voudrait formuler ici, même si elle ne fait pas plaisir à tout le
monde, c’est quand même la correspondance des rôles entre l’adjoint aux finances, M. MARTIN, et le
président du conseil de surveillance de l’O.L.B., M. MARTIN. Ça serait peut-être bien de clarifier le
positionnement des deux M. MARTIN dans ce dossier afin de dissiper l’impression de conflit d’intérêts. En
tout cas, nous ne voterons pas cette délibération. Je vous remercie.
M. le Maire – Je ne doutais pas de votre manque de soutien à l’égard du club. M. PEZET,
nous vous écoutons.
M. PEZET – Merci M. le Maire, j’ai simplement quelques éléments factuels par rapport à cette
situation. Je crois qu’il est très important de rappeler que la subvention allouée par la Ville d’Orléans pour
l’O.L.B. n’a pas évolué depuis maintenant pratiquement dix années. Deuxièmement, l’apport de subvention
des collectivités territoriales dans le budget de l’O.L.B. se situe vraiment dans la moyenne basse des
équipes de Pro A, il n’y a rien d’exorbitant dans tout ça.
Ensuite et je crois que chacun ici pourra le reconnaître, l’O.L.B. au travers des années est
devenu un vrai marqueur territorial de rayonnement sportif. Il est intéressant d’avoir une vision sur le long
terme, des affluences au Palais des sports et je me suis amusé à faire un petit calcul. Ça fait maintenant
quasiment 15 ans que cette structure dépend de la Ville d’Orléans et ça représente quand même
pratiquement 700 000 personnes qui sont venues au Palais des sports voir des matchs de l’O.L.B., ce n’est
- 401 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
pas rien.
Enfin, et je suis persuadé qu’au sein de cette assemblée on a une volonté commune de
soutenir cette équipe, mais si cela n’était pas le cas, il faudra le dire clairement et se positionner dans
l’avenir par rapport à ça.
(Intervention hors-micro de Mme LEVELEUX-TEIXEIRA : « ça, c’est du chantage »)
M. le Maire – Non, non, non. C’est vous-même qui avez dit que c’était un sujet politique
Mme LEVELEUX-TEIXEIRA et j’imagine que vous ne disiez pas ça uniquement parce qu’il y a
exceptionnellement une caméra dans cette enceinte. M. RICOUD.
M. RICOUD – Moi aussi, comme tous mes collègues, on est très attaché au rayonnement de
notre ville, qui s’embellit, qui progresse et là-dessus on est absolument d’accord. Le sport y participe, on
est d’accord aussi. Quand on a des clubs comme l’O.L.B. et l’U.S.O. qui rayonnent, même si on voit bien
que c’est un peu difficile actuellement, on ne peut qu’être d’accord. Concernant les subventions versées à
l’O.L.B., on a toujours été très réticents et même si, comme le dit M. PEZET, la Ville d’Orléans est dans la
fourchette basse en termes de subventions. Il n’empêche que lorsqu’on connaît les difficultés actuelles de
nos concitoyens, je trouve un peu fort quand même, que l’on débourse 100 000 euros comme ça, tout ça
pour acheter trois joueurs, d’après ce que j’ai cru comprendre, afin que l’O.L.B. se maintienne en Pro A.
Moi, ça me choque. J’estime qu’il y a peut-être d’autres priorités. Alors on va me dire que si l’O.L.B. devait
descendre de catégorie, c’est toute notre ville qui en pâtirait. Moi, je dis qu’aujourd’hui - je le dis depuis des
années - une ville qui progresse, c’est une ville qui ne laisse personne sur le bord du chemin. Je me répète,
c’est vrai, mais j’y crois fortement. Aujourd’hui, verser 100 000 euros à l’O.L.B. ne me paraît pas être une
bonne décision. Il est vrai que le sport de haut niveau est « gangréner par le fric », c’est clair, et le basket
ce n’est pas le pire, bien que je crois que l’on est vraiment dans une démarche où « tout fait fric » et ça, ça
me révolte. Moi je voterai contre cette délibération.
M. le Maire – M. MARTIN.
M. MARTIN – Je vais essayer d’apporter des éléments de réponse par rapport aux questions
qui ont pu être posées, par les différents intervenants. Premièrement, pour rappeler que l’O.L.B. est une
Société d’Economie Mixte (S.E.M.), ce n’est pas une société comme les autres, C’est une société où les
collectivités locales détiennent la majorité du capital social. Deuxièmement, est-ce qu’une S.E.M. pour le
basket orléanais est une particularité, une situation unique ? La réponse est non. Le basket professionnel
français de haut niveau, notamment en Pro A, est constitué pour beaucoup - pas totalement - de S.E.M.
Pourquoi ? Pour l’histoire, ce sont des associations devenues au fil du temps des S.E.M., je veux citer
Chalon-sur-Saône, Gravelines, Le Mans, Strasbourg et Pau, autant de sociétés qui sont des S.E.M. A partir
du moment où vous êtes actionnaire majoritaire dans une société, vous devez faire votre devoir. Vous ne
pouvez pas regarder les situations se dérouler sous vos yeux et ne pas agir. C’est vrai que la Ville
d’Orléans s’honore que le club, dont elle est première actionnaire majoritaire, se soit maintenu en Pro A,
qui est le niveau d’élite du basket, depuis plus de dix ans. C’est une des seules équipes à avoir réussi ce
tour de force. La question qui s’est posée cette année, entre les difficultés avec l’entraîneur, celles avec
des blessures, était de savoir si finalement, alors même que la saison arrive à son terme, il fallait renforcer
les moyens du club. L’O.L.B. est-elle la seule équipe à le faire ? Non, c’est une pratique de la gestion d’un
club sportif que de se renforcer le moment venu, pour réussir à passer des étapes qui sont douloureuses et
difficiles.
Et c’est ce qui a été décidé de faire et c’est ce que j’ai soutenu. Je le dis ici haut et fort pour la
raison suivante : le budget de la S.E.M. O.L.B. est de 4 millions d’euros. Il est inférieur de 20 % par rapport
aux autres clubs qui exercent en Pro A, puisque le niveau moyen est de 4,98 millions d’euros pour le
budget, c’est le premier point. Deuxième point, concernant la participation des collectivités au financement
des clubs de Pro A, on peut aussi en discuter et dire que c’est trop ou pas assez, mais le basket français
est constitué comme ça. Le basket français ce n’est pas le football, ça ne reçoit pas des subventions de
telle ou telle ligue. Ça reçoit une subvention des droits télévisuels pour 80 000 euros par an, c’est tout.
Dans le basket, c’est très limité et donc ce sont les collectivités qui financent. Je voudrais rappeler, pour
information, les collectivités qui financent le plus sont Paris avec 1,990 million d’euros, ensuite vous avez
Strasbourg avec 1,497 million d’euros, Limoges avec 1,908 million d’euros et Le Mans avec 1,598 million
- 402 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
d’euros. Tous ces chiffres sont publics et sont examinés par la direction nationale du contrôle de gestion,
qui existe dans tous les clubs sportifs. Pour la Ville d’Orléans, la subvention actuelle est de 1,010 million
d’euros et certains peuvent dire que c’est trop, que c’est du sport spectacle et que l’on n’en veut pas. Les
3 200 spectateurs qui viennent tous les samedis voir le match, après tout, on considère que ce n’est pas
utile. C’est vrai que c’est un débat qui peut exister mais nous on pense que c’est utile, parce que cela a un
effet d’entraînement. Et donc, lorsque l’on pilote un club, il faut être combatif et au moment venu il faut
prendre ses engagements. Ceux pris par la Ville d’Orléans, elle ne les a pas pris seule, elle les prend aussi
avec des partenaires, qui ont été sollicités pour effectivement passer cette étape, encore une fois qui est
difficile. Sachez que sans équilibre financier, un club est condamné. Un club ne gagne pas par ses
résultats sportifs, un club gagne d’abord par sa gestion, sa gouvernance et sa structure. On le voit d’ailleurs
très bien dans le football, il y a des difficultés, et lorsque vous êtes rappelés par la patrouille, à ce moment-
là c’est une descente qui est compliquée à juguler. C’est pour cela je crois, qu’il faut vraiment prendre cette
décision aujourd’hui, qui permet de passer une étape.
Du reste, l’étape ne se passe pas mal M. le Maire, parce que sur les trois derniers matchs,
l’équipe en a gagnés deux je crois. Cette décision, elle n’est peut-être pas si mauvaise que ça, donc il fallait
certainement la prendre. Les recrutements des trois joueurs ont porté leurs fruits, ça a été une bonne
chose, ça a permis de renforcer la masse salariale, comme cela a été dit. Cela constitue un véritable
soutien au club, de par les actionnaires majoritaires et la S.E.M. Maintenir l’équilibre financier, je l’ai dit, est
une nécessité absolue, sinon dans le sport professionnel vous êtes immédiatement sanctionné.
Vous savez, le niveau de la Pro A est très élevé. Se maintenir en Pro A est un vrai choix,
parce que vous avez des équipes qui ont des budgets de plus de 7 millions d’euros et la Ville d’Orléans a le
15ème budget sur 18 équipes. J’amène là une réflexion qui est plus large. J’ai fait la statistique aussi de ce
que représente les équipes financées par la Métropole et non pas par la ville centre. Il y en a 9 aujourd’hui
et ce ne sont pas forcément de grandes agglomérations, mais elles ont fait ce choix. Il y a Châlons-Reims,
Cholet, Dijon, Gravelines, Nancy, Pau, Rouen et Strasbourg. Sommes-nous en avance par rapport à ça ?
Je ne le pense pas. Nous n’avons pas fait aujourd’hui ce choix, pas encore, mais peut-être faut-il le faire ?
Moi je pose la question clairement, de savoir si aujourd’hui on ne doit pas voir ça sur un périmètre plus
large, pour avoir une subvention qui est à la traîne. Je soutiens donc totalement cette délibération.
Malheureusement, il a été rappelé que j’étais président du conseil de surveillance du club, je ne peux donc
pas prendre part au vote Mme LEVELEUX-TEIXEIRA, je le regrette mais je ne peux pas.
M. le Maire – M. MONTILLOT.
M. MONTILLOT – Je suis un peu surpris par les réactions de l’opposition aujourd’hui. Je ne
sais pas s’il s’agit de postures ou autres, parce qu’en fait, les deux délibérations que nous avons sont
majeures pour la Ville d’Orléans et pour la Métropole. J’anticipe sur ce qui vient d’être évoqué, en
perspective que je souhaite pour ma part également partager avec Michel MARTIN sur la Métropole. Ce
sont deux délibérations majeures, à la fois pour le rayonnement, pour l’animation et pour la jeunesse de la
Ville et de la Métropole. En ce qui concerne le rayonnement, nous sommes pour l’immense majorité d’entre
nous, à avoir participé à la réunion du 30 mars à l’Université de droit d’Orléans, sur le projet de Métropole
et la façon dont on va travailler. Dans la restitution par les groupes, dont je rappelle qu’ils étaient totalement
pluriels sur le plan politique, il n’y avait pas de majorité et d’opposition. L’ensemble des élus de toute la
Métropole étaient représentés et ont rapporté l’importance du développement culturel et sportif pour le
rayonnement, l’attractivité, l’attraction de la Métropole Orléanaise. Je crois que dans ce domaine, le
rappeler aujourd’hui c’est essentiel. Il ne suffit pas, le 30 mars, de s’exclamer sur l’importance du
rayonnement culturel et sportif comme marqueur d’un développement et d’un rayonnement d’une capitale
régionale et ensuite en Conseil Municipal, se retrouver « petit jeu », pour expliquer que finalement, la
majorité ne respecte pas ses engagements ou qu’elle ne fait pas ce qu’il devrait falloir faire, par rapport à
des clubs élites. En l’occurrence, les deux atouts majeurs de la Métropole, on le sait, c’est d’abord le club
de basket en Pro A et c’est ensuite le club de football en ligue 2. Et je suis d’ailleurs très surpris car dans
cette affaire-là, Co’Met ou pas, le fait d’être en Pro A, ça ne se discute pas, on est tous ici, en souhaitant
qu’effectivement, le club se maintienne et Co’Met n’a rien à voir.
A l’adresse de M. RICOUD, je voudrais dire une chose. Une ville que je connais bien, la ville
de Nanterre, sur quel club a-t-elle misé pour entrer Pro A ? Et bien sur son club de basketball. Je connais
toute l’histoire, cela s’est fait par la fusion entre la Jeunesse Sportive des Fontenelles de Nanterre et
- 403 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
l’Entente Sportive de Nanterre. Pourquoi ? Et bien parce que pendant des années, la Ville - communiste à
l’époque, front de gauche aujourd’hui - s’est effectivement battue pour pouvoir avoir un club en élite. Mais
pour quelles raisons ? Parce que c’était le rayonnement du chef-lieu départemental. Ce n’est pas une
question de politique, de droite ou de gauche, la ville de Nanterre investit énormément sur son club de Pro
A de basket. Je crois qu’aujourd’hui, on ne peut pas effectivement, ici à Orléans, dire une chose, et faire
son contraire lorsque l’on se trouve à Nanterre, il faut un minimum de cohérence. On sait, je voudraiS le
dire, qu’en terme d’attractivité du territoire, y compris pour des entreprises qui souhaitent s’installer, le fait
de savoir qu’il y a des grands clubs sportifs et de grandes actions culturelles, ce sont deux marqueurs qui
sont regardés et si on veut attirer de nouvelles entreprises et de nouveaux emplois, c’est important.
Deuxièmement sur l’animation, on a eu vendredi soir, deux matchs au même moment avec
3 000 spectateurs au Palais des sports et 5 200 à La Source pour le match de ligue 2, U.S.O. contre
Bourg-en-Bresse. Et bien ces 5 200 cœurs battants, en suspens pendant tout le match jusqu’à la 90ème
minute, au stade de La Source et c’est de la même façon, quand on se souvient des 19 à 7 du premier
quart temps pour terminer ensuite 90 à 84 à la fin, où on voit qu’effectivement ces 3 000 cœurs battants au
Palais des sports, ce sont 3 000 cris de victoire à la fin d’un côté et 5 200 de l’autre. Alors on parle de
culture, je crois qu’il y a des amoureux de la culture ici, on parle de spectacle vivant, mais 8 200 personnes,
le même soir avec le même suspens et avec la même joie et le même cœur battant, ça vaut largement du
spectacle vivant, je peux vous le dire.
Troisième point et je conclurai par cela, notamment pour la jeunesse. Je voudrais rappeler
quand même un mot fondamental. Lorsque l’on évoque, ici ce soir également, le fait d’apporter une
subvention au centre de formation de l’U.S.O. qui forme aujourd’hui des U19, des U17, des U15, qui fait
qu’ils sont tous en tête dans leur division, qu’ils vont tous monter à la fin de l’année, c’est parier pour
l’avenir du club.
Et si vous me permettez, pour terminer, de donner une anecdote mais elle est importante
parce qu’elle permet de mieux comprendre aussi l’investissement de la Ville là-dessus. Il y a 6 mois, dans
le cadre de notre politique de réussite éducative, on s’est retrouvé avec Say SIRISOUK qui est un de nos
collaborateurs, avec un jeune qui était au bord du suicide et qui avait effectivement fait des tentatives à
deux reprises. Ce jeune avait été arnaqué avec sa mère. Il avait été pris dans une opération où il y avait
une association sports/études, qui devait le suivre lui et d’autres jeunes orléanais au niveau des études
mais également au niveau du football. En fait, c’est une arnaque totale, puisque d’abord, pour les études il
n’y a pas de suivi éducatif et ensuite, aucune amélioration au niveau sportif. On a négocié, avec les parents
et avec l’U.S.O., le fait que ce jeune puisse rentrer en U17 et avec le lycée Gauguin, afin qu’il puisse
poursuivre ses études. Cela a été fait sans que l’on ne paie un centime, ni ce jeune, ni ses parents et c’est
l’U.S.O. qui l’a effectivement fait gratuitement. Je crois qu’il ne faut pas que l’on oppose à la fois d’un côté,
le sport élite, d’un autre le sport spectacle ou encore le sport de masse,. Tout est totalement lié, sur une
Métropole et une capitale régionale comme Orléans. Voilà ce que j’avais à dire et ça te me tenait à cœur
de le dire.
M. le Maire – Ça, ça s’est senti.
(Rires dans l’hémicycle)
M. le Maire – Vous avez raison d’insister M. MONTILLOT, notamment sur le dernier point. Moi
je veux simplement dépassionner un petit peu tout ça. D’abord, des politiques, on en fait dans tous les
sens. On en fait aussi bien dans le domaine du social, on a beaucoup parlé dans cette enceinte du relais
orléanais. Aujourd’hui on est engagé auprès du relais, sur un gros projet d’investissement, alors il faut le
temps que ça se monte, parce c’est compliqué pour eux, pour nous, mais ils sont assurés de notre soutien.
Par ailleurs, j’ai pris mon bâton de pèlerin pour que d’autres collectivités puissent se joindre à nous pour
pouvoir justement compléter leur tour de table. Je sais que vous êtes connectés avec eux et que vous
savez donc très bien que l’on avance vers ce qu’ils souhaitent sur ce sujet-là, après avoir d’ailleurs remis
au point un certain nombre de choses dans leur propre association, dont l’appréciation par les dirigeants
n’était pas très éloignée avec un certain nombre de remarques qu’avaient pu être faites et tout ça va bien.
On a, dans le domaine de la culture, beaucoup évolué et on a fait un certain nombre de
choses. Je ne suis pas sûr qu’il y ait moins d’intérêt pour les uns et pour les autres, M. MONTILLOT, et là
- 404 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
encore, on a avancé. Et dans le domaine du sport, comme cela a été dit, aussi bien dans les clubs, où on
fait beaucoup d’équipements de quartiers en ce moment, qui permettent à tous les clubs et à toutes les
associations d’avoir un meilleur environnement pour pouvoir développer leurs activités, que dans tout une
série d’autres sports, que les sports collectifs, on a encore récemment eu, la chance d’avoir deux
championnes médaillées au niveau national, plus toutes les compétitions qui arrivent et ce sont elles qui
sont dans le collimateur de CO’Met, ce sont elles que l’on fait venir sur le territoire orléanais pour permettre
plus tard à CO’Met de rayonner à l’échelle nationale et ça c’est tout une stratégie que l’on développe et qui
fait que vous allez avoir de plus en plus de compétitions de rang national, voire international, dans
différentes disciplines, parfois un peu plus confidentielles que le football ou le basket, mais qui permettent à
cet équipement de trouver sa place dans le champ des grands équipements européens, où se développent
un certain nombre de compétitions.
Maintenant pour le football et pour le basket, sans obérer la délibération qui arrive, on a deux
clubs qui, pour des raisons tout à fait différentes les unes des autres, sont en difficultés. L’un plutôt sur le
plan sportif, ça a été le cas de l’O.L.B., l’autre au niveau de la présentation de ses comptes, c’est ce qui a
été rappelé, suite aux évolutions liées à ses actionnaires, mais sur lesquelles on a aussi un regard attentif.
On n’a pas du tout la même responsabilité à l’égard de l’un et de l’autre. Dans un premier cas, comme cela
a été excellemment rappelé par Michel MARTIN, dont je remercie tout l’investissement qu’il fait pour
l’O.L.B., si le club a pu tenir aussi longtemps, comme il l’a sous-entendu, c’est qu’il a été bien géré. Il a pu y
avoir, sur 15 ans, quelques aléas en terme sportif ou sur le plan financier avec de problèmes de soutien
ponctuel, cependant la Ville a toujours répondu ponctuellement présente. Elle l’a fait aussi pour le rugby, si
vous avez un peu de mémoire pour ceux qui étaient là dans cette enceinte, au moment où le club a failli
mettre la clef sous la porte. La Ville a défendu des avances qui ont permis justement au club de se
redresser, alors que la Ville n’était pas actionnaire du club, ce qu’elle est à l’O.L.B.
J’insiste là-dessus, parce que nous n’avons pas une responsabilité moindre, dès lors que l’on
est majoritaire à l’intérieur du fonctionnement de la structure. Cela appelle, ce que l’on nomme dans le
domaine de l’entreprise mais c’est une entreprise, un peu plus de fonds propres à un moment donné où il y
a une difficulté ponctuelle. Le vrai sujet pour l’O.L.B. c’est une fois que la saison sera passée, en espérant
que nous resterons en Pro A, comment l’O.L.B. se structure pour asseoir une évolution sportive au regard
des moyens qui lui sont conférés et qui lui permettront d’avoir et de garder pleinement vivante toute cette
histoire qu’elle porte depuis 15 ans. On fait notre devoir, rien de plus mais, rien de moins, parce que sinon
on mettrait en danger les finances du club. Il pourrait puiser sur ses réserves, il est sain, mais à partir du
moment où il y a un incident qui est repéré, c’est de faire en sorte que l’actionnaire joue son rôle pour
soutenir ce club. Un actionnaire un peu singulier, parce que derrière il y a une politique publique. La
décision, elle est politique, ici c’est une enceinte politique, parfois avec quelques débats sportifs mais une
enceinte politique. Donc la décision est prise dans ce sens-là, comme elle l’est, je le répète, à l’égard de
beaucoup d’autres associations dans bien d’autres domaines.
Le deuxième viendra à ce moment-là sur le football. Là, c’est que les forces du club doivent
être mises sur la société, c’est son choix et c’est ce qu’elle doit faire à ce stade-là de la compétition. Par
contre, il ne faut pas que ça obère tous les efforts qui sont faits sur la formation, comme l’a rappelé
Florent MONTILLOT, ça va être l’objet de la délibération 18 bis. Le président nous a indiqué qu’il y avait un
petit problème à régler, c’est ce qui va être fait par la délibération que je vais vous encourager à soutenir.
Egalement par des investissements qui ne sont pas à la hauteur de CO’Met mais qui n’ont rien à voir non
plus en terme d’objet, puisque justement le stade de La Source est essentiellement à vocation pour être
utilisé par l’U.S.O. football et par tous ses satellites propres. Mais là, on va continuer d’investir et je l’ai
confirmé au président. Là où il y a un petit peu urgence, c’est que le président défend son dossier auprès
de la fédération et de ses instances, notamment parce qu’il conteste et à mon avis à juste titre, le fait que la
rétrogradation de 4 points soient justifiée et ça l’amène aujourd’hui dans une position qui est dangereuse. Il
y a sans doute eu des manquements mais la pénalisation aujourd‘hui est particulièrement lourde et il me
semble que le moment où le président, et c’est légitime, soit « seul » avec ses équipes, à défendre son
club, mais sente et puisse montrer qu’il y a aussi un engagement de la Ville, qui est complètement derrière
lui.
Je pense là, enfin je serais très étonné, que ce ne soit pas un encouragement qui vienne de
l’ensemble des membres de cette assemblée. C’est tout et il ne faut pas faire des tas de plans sur la
comète, c’est le cas de le dire, il faut savoir raison garder. On a deux clubs qui étaient en difficultés, ils
- 405 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
doivent résoudre leurs problèmes par eux-mêmes, mais cela a quelques incidences, sur lesquelles notre
responsabilité est appelée. Moi je suis désolé mais les responsabilités je les assume. M. SANKHON, vous
vouliez ajouter quelque chose et ensuite Mme LEVELEUX-TEIXEIRA pour une explication de vote.
M. SANKHON – Merci M. le Maire. Il y a beaucoup de choses qui ont été dites, effectivement
très justes. Ce qui a été évoqué par Michel MARTIN, Florent MONTILLOT ou Philippe PEZET concernant
la position de la Ville, ce sont des propos qui sont passionnés, passionnés également au Conseil Municipal
mais pas seulement. Dans la relation que l’on a avec les clubs, on a affaire qu’à des passionnés, à des
gens qui sont investis et puis parfois à des démarches ou des comportements qui sont portés
exclusivement par l’émotion. C’est important pour nous, en tout cas au service des sports, que de continuer
à travailler en toute sérénité et avec lucidité surtout. Alors il y a ceux qui manifestent leur émotion de façon
très spontanée, parfois violente et virulente. Ce qui est dommage, c’est que nous avons souvent des
interlocuteurs qui ont des données qui sont parcellaires, ils n’ont pas tous les éléments et donc des
jugements qui sont erronés. Je souhaite également préciser que les délibérations qui sont portées par
Soufiane SANKHON au Conseil Municipal … Soufiane SANKHON est un grand garçon. Elles sont portées
en âme et conscience, j’assume, je porte pleinement, avec plein de convictions et grand plaisir cette
délibération au titre de la subvention pour l’O.L.B.
Je regrette simplement que l’on oppose parfois, et pour moi opposer n’est pas jouer. Le
principe de l’égalité de traitement est valable à partir du moment où on maîtrise l’environnement et le milieu
sportif. Cela a été très justement rappelé par Michel MARTIN tout à l’heure, une S.E.M. ce n’est pas une
S.A.R.L. et un club amateur ce n’est pas un club professionnel. Et même chez les clubs amateurs il y a des
disparités dans le fonctionnement, dans l’agencement, dans l’organisation de la cellule sportive ou encore
dans les capacités à percevoir des financements par les partenaires. Et puis il y a aussi ce qui rentre
beaucoup en ligne de compte pour les sports individuels, notamment c’est l’olympisme ou non. Il est clair
que la gestion et l’accompagnement des clubs ça se fait en fonction de tous ces paramètres qui sont très
variés et il y a des clubs pour lesquels, et bien 10 000 euros c’est énorme, pour d’autres 100 000 euros ce
n’est pas tant que ça, selon le milieu et l’environnement dans lesquels ils évoluent. On a l’exemple du
handball, avec le P.S.G. qui a eu un budget total de 17 millions d’euros, le 2ème club qui arrive derrière il a
9 millions d’euros. Le championnat est tronqué, c’est pipé, c’est compliqué pour les autres d’exister après
derrière.
Je regrette que certains ne retiennent que ce qui les arrange pour troubler le débat et essayer
de couvrir d’opprobres, avec des informations qui souvent ne sont pas les bonnes. On a un plan d’action
fort qui a été engagé depuis deux ans maintenant auprès du sport de haut niveau, avec des subventions
pour les athlètes qui ont fait les Jeux Olympiques. Avant même qu’ils ne soient qualifiés, on a pris le parti
de dire que l’on pariait sur eux et de les accompagner, des bourses de haut niveau dont on a fait le point
tout à l’heure, sur deux en tout cas.
Il y a également des subventions d’investissement pour accompagner les clubs. Vous avez
parlé du R.C.O. tout à l’heure M. le Maire, et bien ce club est accompagné, pour investir notamment dans
ces structures de préparation physique. Des investissements pour les équipements structurants de la Ville,
on parle du basket-ball et du football, il ne faut pas oublier que l’on a une piscine sportive qui va sortir très
prochainement à La Source avec un bassin de 50 mètres et 8 lignes d’eau, ça c’est juste du pain béni pour
les nageurs.
Et puis je conclurai simplement. J’ai une ambition forte pour mon territoire, une ambition de
performance, une ambition d’excellence. J’étais il y a deux semaines, au 3ème congrès européen des
collectivités à Cracovie avec ma collègue Martine GRIVOT, congrès lors duquel j’étais invité pour intervenir
sur l’intérêt pour les collectivités d’investir dans le sport. Je peux vous assurer, qu’à part à Orléans semble-
t-il, là-bas il y en aucun qui se pose des questions à ce sujet, il faut investir dans le sport. Merci.
Mme LEVELEUX-TEIXEIRA – Investir, enfin là c’est du fonctionnement … Pour le point
d’explication de vote, personne ne couvre personne d’opprobres, nous ne sommes pas d’accord, c’est tout.
Il n’y a pas d’opprobres là-dedans, c’est juste une différence de positionnement M. SANKHON.
Je voudrais donc rappeler notre point de vue. Il ne s’agit pas ici de ne pas soutenir le club, et
je voudrais vraiment que l’on arrête avec ces simplifications qui je pense, ne font honneur à personne. Ne
- 406 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
pas être d’accord sur les modalités de soutien au club ça ne veut pas dire que l’on ne soutient pas le club.
Là ce qui nous pose problème, c’est d’abord le montant de la subvention, le moment où elle intervient et la
raison pour laquelle elle est votée, c’est-à-dire le recrutement de sportifs. Donc si la Ville considère que le
volet financier qu’elle met à la disposition du club n’est pas suffisant, qu’elle revoit sa convention et que l’on
soit sur un fonctionnement beaucoup plus clair, beaucoup plus en amont et que l’on soit dans une
stratégie, mais pas une politique du coup par coup, où on va recruter. Alors l’année prochaine on recrutera
quelqu’un d’autre on va encore faire un chèque de 50 ou 80 000 euros, donc ça c’est sur la méthode.
Deuxièmement, je m’interroge quand même sur le rôle de M. MARTIN par rapport au basket-ball et les
explications de M. SANKHON ne m’ont pas convaincues. C’est tout, merci.
M. le Maire – C’est ça l’opprobre. Ensuite, M. LECOQ.
M. LECOQ – M. le Maire, un vote séparé, c’est possible ?
M. le Maire – Je ne vois pas bien là.
M. LECOQ – On est obligé de faire un global alors à ce moment-là ?
M. le Maire – C’est quoi un global ?
M. LECOQ – Et bien écoutez, sur l’O.L.B. moi je m’abstiendrai, car je ne suis pas tout à fait
d’accord, ça été expliqué. En l’occurrence, sur l’U.S.O. moi je suis favorable.
M. le Maire – Mais votre vœu est entendu, il y a deux délibérations, dont une que l’on n’a pas
encore présentée, donc tout va bien.
M. LECOQ – Oui mais vous avez mis 18 bis, on peut comprendre que c’est à peu près la
même.
M. le Maire – Vous comprenez ce que vous voulez, mais moi je vais d’abord faire voter la
délibération n° 18, qui ne concerne que l’O.L.B.
M. LECOQ – D’accord, très bien.
M. le Maire – Jusque-là, tout va bien.
M. SANKHON, Adjoint au Maire, s’exprime ainsi :
« Dans le cadre de sa politique de soutien au sport de haut niveau, la Mairie attache une
grande importance à l’accompagnement de ses clubs sportifs professionnels. Ainsi, elle soutient le club
Orléans Loiret Basket qui évolue en PRO A par une convention d’objectifs et de soutien. Afin de permettre
au club de se maintenir au sein de l’élite du basket Français, la Mairie souhaite accompagner la structure
qui vient de renforcer son équipe.
L’accompagnement de la Mairie s’inscrit dans le cadre des missions d’intérêt général prévues
par le code du sport. Ainsi il est proposé de soutenir la S.E.M.S.L. ORLEANS LOIRET BASKET en
approuvant un avenant nº 2 à la convention d’objectifs et de soutien prévoyant le versement d’une
subvention de 100 000 €.
Dans ces conditions et après avis de la Commission Sport, Jeunesse et Animation dans
les Quartiers, il est proposé au Conseil Municipal de bien vouloir :
1°) approuver l’avenant nº 2 à la convention à passer avec la S.E.M.S.L. ORLEANS LOIRET
BASKET prévoyant le versement d’une subvention de 100 000 € afin de soutenir la politique
sportive du club ;
2°) déléguer M. le Maire ou son représentant pour signer ledit avenant au nom de la Mairie ;
- 407 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
3°) imputer les dépenses correspondantes sur les crédits inscrits au budget de la Mairie :
fonction 40, nature 6574, opération SA2H001A, service gestionnaire SPO. »
ADOPTE PAR 42 VOIX CONTRE 10.
IL Y A 3 NON PARTICIPATIONS.
N° 18 bis – Pratique amateur. Accompagnement du club. Avenant nº 1 à la convention d’objectifs
Espoir 2017-2020 passée avec l’US ORLEANS LOIRET FOOTBALL.
M. SANKHON – Il s’agit d’un avenant la convention d’objectifs Espoir avec la section
associative de l’U.S.O. pour une subvention d’un montant de 30 000 euros. C’est une subvention prévue
depuis plusieurs semaines maintenant, dans les échanges que l’on a pu avoir avec l’U.S.O. afin de
consolider l’accompagnement du club, notamment sur le projet du centre de formation. Aujourd’hui il y a
une section jeune, qui n’est pas tout à fait une sports-études avec 50 joueurs concernés. Il y a également
l’équipe féminine qui doit monter en Ligue 2, ainsi que l’équipe masculine qui, mécaniquement avec la
refonte des championnats, devrait monter en CFA.
M. le Maire – J’ajoute aussi, comme cela a été dit, qu’il y a des investissements qui sont faits
et malgré ce que j’ai lu dans la presse, le club, en versant 150 000 euros, en fait rembourse un prêt qu’il a
engagé sur des travaux antérieurs, auxquels les collectivités étaient elles-mêmes rattachées. Mais il ne
reverse pas l’argent à la Ville, que je sache, c’est ce que l’on m’a dit.
Je vous consulte car nous avons déjà fait le débat, on est d’accord ? J’observe qu’il n’y a pas
les 9 mêmes voix donc on est bien d’accord qu’il y a une différence entre le football et le basket-ball.
Mme LEVELEUX-TEIXEIRA – Ce n’est pas pour recruter des joueurs.
M. le Maire – C’est observé. Dans les deux cas, c’est exactement le même sujet. La
situation de la saison a mis en péril les finances de chacun des deux clubs et la Ville assume. Elle a plus
de légitimité à le faire dans le basket-ball que dans le football mais elle le fait dans les deux cas parce
qu’elle tient à ce que les deux clubs soient en bonne situation. C’est très clair Mme LEVELEUX-TEIXEIRA,
vous pouvez dire ce que vous voulez, les faits sont là. On est actionnaire d’un club, on ne l’est pas de
l’autre. Les basketteurs apprécieront.
M. SANKHON, Adjoint au Maire, s’exprime ainsi :
« Dans le cadre de sa politique de soutien aux pratiques amateurs, la Mairie d’Orléans
attache une grande importance à l’accompagnement et à la formation des jeunes sportifs et de leurs clubs
de référence. Ainsi elle soutient l’US ORLEANS LOIRET FOOTBALL par une convention d’objectifs Espoir.
L’US Orléans Loiret Football dédie la stratégie globale du club à l’accession de l’équipe 1ère
du club aujourd’hui en Championnat de Division d’Honneur au championnat de CFA2 ; c’est pourquoi, un
fort accent est mis sur la formation et la préformation des jeunes sportifs adhérents ainsi que sur le
développement de la section féminine.
Afin d’accompagner le club dans le développement de ses actions en faveur de la pratique
amateur de son jeune public, il est proposé de soutenir l’US ORLEANS LOIRET FOOTBALL en approuvant
un avenant Nº 1 à la convention d’objectifs espoir prévoyant le versement d’une subvention de 30 000 €.
Dans ces conditions, il est proposé au Conseil Municipal de bien vouloir :
1°) approuver l’avenant nº 1 à la convention à passer avec l’US Orléans Loiret
Football prévoyant le versement d’une subvention de 30 000 € afin de soutenir la politique sportive
du club ;
2°) déléguer M. le Maire ou son représentant pour signer ledit avenant au nom de la Mairie ;
- 408 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
3°) imputer les dépenses et les recettes correspondantes sur les crédits inscrits au budget de
la Mairie : fonction 40, nature 6574, opération SA2H003, service gestionnaire SPO. »
ADOPTE A L'UNANIMITE.
N° 19 – Associations sportives. Soutien à l'investissement matériel. Attribution de subventions.
M. SANKHON, Adjoint au Maire, s’exprime ainsi :
« L’association E.C.O. C.J.F. Athlétisme a sollicité une aide financière de la Mairie pour être
soutenue dans le cadre d’un investissement en matériel sportif nécessaire à la continuité de son activité.
A la lecture du plan de financement adressé par l’association, il est proposé de soutenir
l’investissement de cette dernière par le versement d’une subvention, dont le détail figure dans le tableau
annexé. Le montant de la subvention proposée s’élève à 1 500 €.
Une convention à passer avec l’association E.C.O. C.J.F. Athlétisme, définit les
responsabilités et les obligations des parties. Elle indique notamment qu’un acompte de 80 % sera versé
suite au vote de la subvention au Conseil Municipal et que le versement du solde sera effectué sur
présentation de la facture acquittée par le club à l’issue du projet.
Dans ces conditions et après avis de la Commission Sport, Jeunesse et Animation dans
les Quartiers, il est proposé au Conseil Municipal de bien vouloir :
1°) approuver la convention de soutien à l’investissement en matériel à passer avec
l’association E.C.O. C.J.F. Athlétisme pour l’année 2017 ;
2°) dans ce cadre, attribuer une subvention d’un montant total de 1 500 € à cette association
au titre de l’année 2017 ;
3°) déléguer M. le Maire ou son représentant pour signer ladite convention au nom de la
Mairie et accomplir toutes les formalités nécessaires ;
4°) imputer les dépenses correspondantes sur les crédits inscrits au budget de la Mairie :
fonction 40, nature 20421, opération SB2P040, service gestionnaire SPO. »
ADOPTE A L'UNANIMITE.
- 409 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
ANNEXE
MONTANT
MONTANT ACOMPTE
ASSOCIATIONS DE LA
OBJET DU de 80 % à
SPORTIVES SUBVENTION
PROJET verser
ACCORDEE
SOUTIEN A L’INVESTISSEMENT MATERIEL
Dans le cadre du soutien à
l'investissement matériel permettant de
soutenir M. X, lanceur de poids
international au sein du club, les dirigeants
E.C.O. C.J.F.
ont rénové et mis aux normes de sécurité 1 877 € 1 500 € 1 200 €
l'aire de lancer du poids du stade (80 %)
ATHLETISME
Omnisports Orléans La Source, permettant
ainsi d'optimiser les conditions
d'entraînement de ce sportif de haut
niveau.
Total 1 500 € 1 200 €
- 410 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
N° 20 – Jeunesse. Attribution d’une bourse projet jeune 2017.
M. SANKHON, Adjoint au Maire, s’exprime ainsi :
« Le Conseil Municipal a adopté le règlement de trois types de bourses projets jeunes (projet
libre, concours ou création d’entreprise). Un projet a été présenté par Mme X et a fait l’objet d’un examen
au regard des critères définis.
Le projet répondant aux critères définis, il est donc proposé de lui attribuer une bourse projet
jeune.
Dans ces conditions et après avis de la Commission Sport, Jeunesse et Animation dans
les Quartiers, il est proposé au Conseil Municipal de bien vouloir :
1°) attribuer une bourse projet jeune présentée en annexe pour un montant de 700 € à Mme X,
au titre de l’année 2017 ;
2°) imputer les dépenses correspondantes sur les crédits inscrits au budget de la Mairie :
fonction 422, nature 6714, service gestionnaire JEU. »
ADOPTE A L'UNANIMITE.
- 411 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
ANNEXE
Nom du porteur de Objet Type BPJ Budget global du Montant de la
projet projet (en €) bourse (en €)
L’objectif du projet est d’encourager
et d’aider les personnes qui ne
possèdent ni outils ni la place
nécessaire pour concevoir, fabriquer
ou réparer du mobilier.
Pour cela une permanence est tenue
deux fois par mois dans des locaux
partagés avec la Ressourcerie 700
Mme X Projet libre 1 400
(29 rue royale) où sont mis à (50 %)
disposition du savoir-faire et des
matériaux.
L’acquisition de nouveaux outils
permettrait de diversifier les
possibilités, d’élargir les activités et
ainsi donner une nouvelle ampleur
au projet.
Total 700
- 412 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
N° 21 – Éducation. Règlement des activités périscolaires. Approbation de modifications.
M. MONTILLOT – Il s’agit d’une modification du règlement des activités périscolaires, pour
faire face aux problèmes que nous rencontrons régulièrement, notamment en début d’année, lorsque nous
ne connaissons pas le nombre d’enfants inscrits, lorsque les familles ne nous communiquent pas les
informations à l’avance et lorsque du coup, nous ne sommes pas en capacité d’adapter le nombre
d’animateurs par rapport au nombre d’enfants. Tout cela d’ailleurs après avoir travaillé avec
Muriel SAUVEGRAIN, les syndicats et l’ensemble des agents concernés, c’est-à-dire à la fois les
A.T.S.E.M., les agents d’entretien, les animateurs.
On vous propose donc cette modification du règlement de la façon suivante. D’une part, au
lieu de faire les inscriptions le jour de la rentrée, nous allons commencer les inscriptions au début du mois
de juin, pour permettre aux familles de nous donner à l’avance effectivement les perspectives d’inscription
ou non de leurs enfants, dès le jour de la rentrée ou pas. Désormais, on leur laisse la possibilité de ne pas
inscrire leurs enfants - on pense notamment aux petits en maternelle – avant la deuxième semaine, en
laissant le temps aux enfants de souffler un peu et de s’adapter c’est important. Et en fonction de ces
éléments-là, on laisse aux familles plusieurs possibilités. Les deux informations complémentaires que je
donne sur ce règlement, c’est qu’en revanche, les familles qui inscriraient les enfants pour le 1er jour de la
rentrée et pour la 1ère semaine, mais dont les enfants ne viendraient pas, alors que nous aurons fait l’effort
de recruter les animateurs en conséquence, il y aura une pénalité de 5 euros par jour, sur cette
1ère semaine et uniquement sur celle-ci. A l’inverse, les familles qui ne se seront pas inscrites et qui
arriveront en demandant à ce que leurs enfants le soient dès le 1er jour, il y aura un délai de carence d’une
semaine. C’est-à-dire qu’à ce moment-là, on prendra bien en compte leurs inscriptions, mais pour le lundi
suivant. Voilà les éléments de cette amélioration qui correspond à la fois, aux besoins d’organisation en
ressources humaines de la Ville et en même temps aux souhaits des agents de la Ville, tels qu’ils nous les
ont fait remonter lors de nos différentes réunions de travail.
M. le Maire – Et puis ça sera mieux pour les parents.
M. MONTILLOT – Bien sûr, pour les parents c’est le fait de pouvoir s’organiser et de pouvoir
nous donner les informations à l’avance.
M. le Maire – C’est mieux et c’est plus clair. Mme TRIPET.
Mme TRIPET – Juste une question. Les délégués de parents d’élèves ont-ils été associés à
cette nouvelle organisation ? Merci.
M. le Maire – Non, non, en l’occurrence Mme TRIPET, absolument pas, puisque c’est
vraiment un travail qui a été fait, d’abord avec les syndicats, avec l’ensemble des agents, puisque c’étaient
eux qui étaient directement concernés. Il n’y a pas eu, ni avec les délégués de parents, ni avec les
enseignants, ni avec les directeurs, de participation à ce travail.
Mme TRIPET – Je me permettais de poser cette question, puisque comme je vois qu’il va y
avoir des délais de carence ou une pénalité financière de 5 euros par jour d’absence. S’il y avait eu les
délégués de parents, peut-être qu’ils auraient pu travailler bien en amont avec les parents et leur expliquer
ce qu’il se passait. Là, nous sommes en train de voter ça pour la rentrée prochaine. En l’état, pour ma part
en tout cas, je ne le voterai pas, je voulais vous le dire. Merci.
M. le Maire – Une explication complémentaire de M. MONTILLOT peut-être ?
M. MONTILLOT – Oui, je comprends ce que veut dire Mme TRIPET et je suis désolé car on
aurait pu en parler lors de la dernière commission éducation dans laquelle on a travaillé sur ce sujet. Mais
très concrètement, les explications et les informations, dès lors que l’on aura voté bien sûr cette
modification, seront communiquées à l’ensemble des délégués et à l’ensemble des parents. Ils ne vont pas
se retrouver avec une information au mois de septembre avec telle et telle pénalité. Dès la fin du mois
d’avril, ils vont être informés de ces modifications. Ils vont ensuite rencontrer tous nos référents dans
chaque école par rapport à ces inscriptions et ces modalités. En termes d’information, il n’y aura pas de
méconnaissance ou de « loup » découvert au 1er septembre. Tout le travail d’information est bien sûr
- 413 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
antérieur à la rentrée, voilà ce que je voulais dire.
M. MONTILLOT, 4ème Maire-Adjoint, s’exprime ainsi :
« Depuis de nombreuses années, la Mairie accueille aux différents dispositifs périscolaires dès
le jour de la rentrée, tous les enfants qui se présentent, sans inscription préalable ni limite.
La fiche d’inscription aux activités périscolaires est ainsi distribuée aux familles le jour de la
rentrée scolaire.
Au fil des années, ce système a montré ses limites, notamment depuis l’entrée en vigueur de
la réforme des rythmes scolaires et la mise en place des TAP. En effet, le retour parfois tardif des fiches
par les familles ne permet pas aux référents de procéder aux inscriptions dans de courts délais. Cette
situation a pour conséquence :
- de ne pas connaître les enfants qui sont inscrits aux dispositifs,
- de ne pas pouvoir anticiper avec précision le nombre d’animateurs à recruter pour prendre en
charge les activités (TAP, accueil périscolaire, aide au travail personnel)
- de ne pas connaître des informations indispensables pour sécuriser la sortie des enfants des
dispositifs : enfants autorisés à rentrer seuls, personnes autorisées à venir chercher les enfants,
etc.
Afin de remédier à ces dysfonctionnements constatés, les fiches seront désormais distribuées
aux familles en fin d’année scolaire N-1 pour la rentrée N (soit au mois de juin).
Cette procédure permettra ainsi aux référents périscolaires de mettre à jour les dossiers avant
le début des vacances d’été.
Cette nouvelle disposition s’inscrit dans l’intérêt des familles et dans une démarche de bonne
gestion. Elle s’accompagne des deux mesures suivantes :
- permettre aux familles de n’inscrire leur enfant aux dispositifs périscolaires qu’à partir de la
deuxième semaine de la rentrée. Chaque famille qui n’aura pas choisi cette option et dont l’enfant
sera absent malgré son inscription préalable, se verra appliquer une pénalité financière de 5€ par
jour d’absence au cours de cette première semaine, la collectivité ayant en effet procédé au
recrutement des animateurs nécessaires au vu des inscriptions et fréquentations prévues. Une
exception sera faite bien entendu pour les familles qui feraient face à une rentrée échelonnée
(décision prise par le Directeur d’école).
- appliquer un délai de carence d’une semaine pour toute inscription qui sera rendue le jour de la
rentrée ou les jours suivants. Cette disposition ne concernera pas les familles emménageant à
Orléans en cours d’année. L’enfant ne pourra alors débuter les activités qu’une semaine après le
dépôt de la fiche. Il pourra en être de même pour les familles qui auront rendu leur fiche dans les
délais mais qui modifieront les inscriptions de leur enfant à la rentrée. Ce délai de carence pourra
également s’appliquer pour toute demande d’inscription formulée en cours d’année scolaire. Cette
disposition ne s’appliquera pas aux familles arrivées à Orléans après les délais d’inscription.
Ces nouvelles dispositions visent à :
- adapter au mieux les ressources nécessaires pour prendre en charges les activités des
enfants.
- permettre de mieux sécuriser, dès la rentrée scolaire, la sortie des enfants à chaque dispositif.
Elles entrainent ainsi une modification du règlement des activités périscolaires.
- 414 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
Dans ces conditions, après avis de la Commission Education, Prévention et Réussite
Educative, il est proposé au Conseil Municipal de bien vouloir approuver le nouveau règlement des
activités périscolaires annexé pour une mise en œuvre en juin 2017. »
ADOPTE PAR 53 VOIX.
IL Y A 2 ABSTENTIONS.
- 415 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
- 416 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
- 417 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
- 418 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
- 419 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
- 420 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
- 421 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
- 422 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
N° 22 – Soutien aux associations et organismes divers. Attribution de subventions.
Mme LOEILLET – Il s’agit M. le Maire de décider de l’attribution de subventions pour un
montant de 128 051 euros pour l’exercice 2017 et dont vous avez tous les détails dans les tableaux
annexes.
M. le Maire – Mme TRIPET, très en forme, allez-y.
Mme TRIPET – Oui, désolée, ce sera ma dernière intervention. Concernant Pass’Emploi
Service, pour lequel il va y avoir une subvention de 9 576 euros, est-ce que cela couvre les problèmes de
fonctionnement, de location de l’immeuble ou c’est une aide supplémentaire par rapport à ce que vit cette
association qui a quelques difficultés ? Je sais que je vous avais interpellé il y a quelques semaines,
j’aimerais simplement savoir si c’est à l’issue de ce qu’il y avait déjà à l’étude au niveau de la mairie et au
niveau de cette association ? Merci.
M. le Maire – Il y a plusieurs sujets en effet, une partie par la Ville et une par la Métropole.
Depuis je crois que les choses se sont arrangées, puisque j’avais demandé à ce que l’on regarde et on m’a
fait un compte-rendu récent pour me dire que la situation s’était rétablie. Là encore il y avait un problème
de circulation de l’information à la base.
Mme LOEILLET, Conseiller Municipal délégué, s’exprime ainsi :
« Plusieurs associations ou organismes divers ont sollicité la Mairie pour être soutenus au titre
des projets qu’ils souhaitent réaliser.
Il est proposé au Conseil Municipal de décider de l’attribution des subventions présentées
dans les tableaux ci-dessous pour un montant total de 128 051 € pour l’exercice 2017.
- 423 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
A - ASSOCIATIONS
- M. SANKHON Sports
Montant de la
Nom de l’association subvention
Objet de la demande
(en €)
2017
I – Soutien aux manifestations sportives
Organisation de sorties pleine nature pour licenciés en
situation d'handicap
Depuis 10 ans, une quinzaine de résidents des foyers
Amis de Pierre, des Tisons et du Hameau de Julien
pratiquent des séances d'escalade. Chaque année des
Club Alpin Français 900
bénévoles encadrent un séjour pleine nature en faveur
de ces personnes en situation d'handicap afin de
pratiquer l'escalade en milieu naturel. Après un
entraînement régulier à Buthiers (77) ces jeunes
prendront la direction de Combloux pour une découverte
de l'escalade en haute montagne.
Organisation des 50 ans du club
24 & 25 juin
Aérodrome St Denis de l’Hôtel
A l'occasion des 50 ans du club, les dirigeants
souhaitent réunir d'anciens et actuels licenciés afin de
Sport Parachute Orléans 600
leur proposer des largages à partir d'une montgolfière et
d'un avion plus gros que ceux utilisés traditionnellement
au cours des saisons. La présence exceptionnelle sur
site de ces deux moyens d'animation aérienne sera
l'occasion de valoriser le parachutisme sur la région
orléanaise.
Organisation du Grand Prix de la Ville d’Orléans de
boule Lyonnaise
Dimanche 22 mai
Stade de la Vallée
Amicale Boule Orléanaise 400
Cette association organise sa traditionnelle compétition
de niveau national, inscrite au calendrier fédéral.
Une centaine de compétiteurs sont attendus pour
disputer les concours seniors et jeunes.
Qualification aux Championnats de France U.N.S.S.
De basket à Bordeaux 14 – 16 mars
De judo à Grenoble 22 – 23 mars
Association Sportive Les élèves de la section sportive du lycée option basket
Du lycée et judo, ont obtenu début mars, à l’issue des 820
Benjamin Franklin championnats académiques, leurs qualifications pour les
championnats nationaux.
Une vingtaine d’élèves représentera l’établissement aux
cours de ces compétitions.
Sous-total 2 720
- 424 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
II – Soutien aux associations de loisirs
Demande de subvention de fonctionnement. Saison
2017
Association Educative des
astronomes amateurs du 600
Pratique et enseignement de l’astronomie. Organisation
Centre
d’animations publiques et participation à des
manifestations nationales et locales.
Demande de subvention de fonctionnement.
Saison 2017
Bridge Club d’Orléans 800
Développement de la pratique du bridge, Organisation
de tournois et participations à des compétitions.
Demande de subvention de fonctionnement.
Saison 2017
Club des Anciennes
400
Automobiles Club du Loiret
Expositions, sorties et organisation de manifestations
permettant la promotion de véhicules anciens.
Demande de subvention de fonctionnement.
Saison 2017
L’Amicale Orléanaise des
500
Pêcheurs de Compétition Développement de la pêche en compétition individuelle
et par équipes. Organisation et participations à
différentes compétitions régionales.
Demande de subvention de fonctionnement.
Saison 2017
Le Sandre Orléanais 500
Protection du milieu aquatique et promotion de la pêche
sur Orléans.
Demande de subvention de fonctionnement.
Saison 2017
Les Amis du Tramway
700
d’Orléans Réalisation de la maquette du croisement ligne A&B
place de Gaulle, puis participations à plusieurs
expositions.
Demande de subvention de fonctionnement.
Saison 2017
Maquette Club Plastique
200
Orléanais
Construction de maquettes statiques. Organisation et
participations à différentes manifestations régionales.
Demande de subvention de fonctionnement.
Saison 2016
Union Aéromodélisme
400
Orléans
Découverte d'activités manuelles liées au travail du bois
et à la mise en vol de machines volantes.
Demande de subvention de fonctionnement.
Saison 2017
Navi Modèle 45 400
Construction de modèles réduits de bateaux navigants
et statiques.
Sous-total 4 500
TOTAL 7 220
(avis de la Commission Sport, Jeunesse et Animation dans les Quartiers)
Imputation : fonction 40, article 6574, opérations SB2H008 et SB2H007, service gestionnaire SPO.
- 425 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
- Mme KERRIEN Arts et économie créative
Montant de la
Nom de subvention
Objet de la demande
l’association (en €)
2017
Subvention de fonctionnement. 6 000
Cent Soleils Projet de résidence d’artiste mené à Orléans de février à avril
4 000
2017.
TOTAL 10 000
(avis de la Commission Culture, Promotion du Territoire, Tourisme et Evènementiel)
Imputation : fonction 33, article 6574, service gestionnaire AEC.
- M. GABELLE Fêtes de Jeanne d’Arc
Montant de la
Nom de subvention
Objet de la demande
l’association (en €)
2017
Harmonie St Marc
Participation au cortège du 14 mai après-midi. 270
St Vincent
Harmonie
Participation au cortège du 14 mai après-midi. 270
Municipale d’Ingré
Harmonie de la
Participation au cortège du 14 mai après-midi. 270
Chapelle St Mesmin
Batterie Fanfare
intercommunale Participation au cortège du 14 mai après-midi. 270
d’Ingré-Ormes
La Société Musicale
Participation au cortège du 14 mai après-midi. 270
de Sully sur Loire
L’Alouette de
Participation au cortège du 14 mai après-midi. 270
Pithiviers
TOTAL 1 620
(avis de la Commission Culture, Promotion du territoire, Tourisme et Evénementiel)
Imputation : fonction 024, article 6574, programme XB1H001, service gestionnaire EVE.
- Mme LECLERC Social
Montant de la
Nom de subvention
Objet de la demande
l’association (en €)
2017
S.G.O.C.
Subvention exceptionnelle.
(Société de
Appui pour la réservation du Centre de Conférences d’Orléans
Gérontologie de 3 000
dans le cadre des 49e journées de Gérontologie de la
l’Ouest et du
S.G.O.C.
Centre)
TOTAL 3 000
(avis de la Commission Santé, Famille et Solidarités)
Imputation : fonction 520, article 6574, service gestionnaire CAS.
- 426 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
- M. LELOUP Politique de la Ville
Montant de la
Nom de subvention
Objet de la demande
l’association (en €)
2017
I – Au titre du dispositif Ville Vie Vacances
Initiation vélo 1 100
Escale
Artelier de rue 2 000
Maison d’animation de
Tout schuss vers la citoyenneté 2 000
la C.A.F.
Libre de mots Le langage de la rue 950
Changer d’air 1 500
A.J.L.A.
Soyons solidaires 1 000
A.S.E.L.Q.O.
Poser un regard différent sur le monde 750
Blossières
Sous-total 9 300
II – Au titre du Contrat de Ville
ACTION Espace public numérique 5 000
C.I.D.F.F. Pôle d’accès aux droits Orléans 4 000
Sports au féminin 2 000
Escale Lieu jeune 10 000
Sports école famille 5 500
Initiative et
Renforcer l'accueil et l'accompagnement des personnes en difficulté 10 402
développement
Libre de mots Se réconcilier avec l'écrit 4 000
A.E.S.C.O. Activités à destination des jeunes 7 235
Pass Emploi Accompagnement vers l’emploi et la formation 9 576
Théâtre charbon Enracinement déracinement 6 500
A domicile 45 Femmes relais santé 14 000
Compagnons
Mutations solidaires 2 610
bâtisseurs
A.J.L.A. Action adultes et familles 6 007
Sous-total 86 830
TOTAL 96 130
(avis de la Commission Aménagement Urbain, Logement et Politique de la Ville)
Imputation : fonction 824, article 6574, service gestionnaire POL.
- Mme de QUATREBARBES Proximité et Cadre de vie
Montant de la
Nom de subvention
Objet de la demande
l’association (en €)
2017
Comité de quartier
Orléans Saint- Subvention de fonctionnement. 5 415
Marceau
TOTAL 5 415
(avis de la Commission Proximité et Cadre de vie)
Imputation : fonction 824, article 6574, service gestionnaire DVQ.
- 427 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
B - AUTRES ORGANISMES
- M. MONTILLOT Education
Montant de la
Etablissement
subvention
scolaire Objet de la demande
(en €)
bénéficiaire
2017
Maternelle Bastié- Projet spectacle avec la compagnie CCDM
500
Boucher Période de réalisation : 12 mai 2017
Maternelle Claude Projet découverte des animaux de la ferme
100
Lerude Période de réalisation : 27 avril 2017
Elémentaire Gaston Projet visite pédagogique du château de Chambord
298
Galloux Période de réalisation : 06 juillet 2017
Maternelle Claude Projet visite du zoo de Beauval
248
Lewy Période de réalisation : 16 mai 2017
Maternelle Projet visite à la ferme Le Clos des Canes
178
Gutenberg Période de réalisation : 30 juin2017
Maternelle Projet visite de l’Arboretum national des Barres
139
Gutenberg Période de réalisation : 25 mai 2017
Projet semaine de prévention
Ecole Jean Mermoz 60
Période de réalisation : mars 2017
Elementaire Les Projet de carnaval
12
Aydes Période de réalisation : 07 avril 2017
Maternelle Roger Projet visité d’un jardin potager
242
Secrétain Période de réalisation : 23 juin 2017
Maternelle Claude Projet visite du château de Meung sur Loire
240
Lewy Période de réalisation : 22 juin 2017
Maternelle Projet visite du zoo de Beauval
500
Bénédicte Maréchal Période de réalisation : 23 mai 2017
Elémentaire Gaston Projet sortie pédagogique au Pôle des Etoiles de Nancay
113
Galloux Période de réalisation : 27 mars 2017
Projet visite du domaine du Ciran
Elémentaire Nécotin 160
Période de réalisation : 23 mai 2017
Elémentaire Les Projet visite du château de Chambord
100
Guernazelles Période de réalisation : 29 mai 2017
Elémentaire Les Projet découverte d’un lieu d’histoire
200
Guernazelles Période de réalisation : 19 mai 2017
Elémentaire Projet carnaval du quartier de la Source
1 500
Kergomard Période de réalisation : 24 mars 2017
Maternelle Roger Projet carnaval
76
Secrétain Période de réalisation : 31 mars 2017
TOTAL 4 666
(avis de la Commission Education, Prévention et Réussite Educative)
Imputation : fonction 213, article 6574, service gestionnaire EDU.
C - TOTAL :
- Subventions aux associations : 123 385 €
- Subventions aux autres organismes : 4 666 €
Après avis des Commissions compétentes, il est proposé au Conseil Municipal de bien
vouloir :
1°) approuver l’attribution des subventions présentées dans les tableaux ci-dessus pour un
montant total de 128 051 € pour l’exercice 2017 ;
- 428 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
2°) déléguer M. le Maire ou son représentant pour signer tous documents qui s’avéreraient
nécessaires ;
3°) imputer les dépenses correspondantes sur les crédits inscrits au budget de la Mairie. »
ADOPTE A L'UNANIMITE.
- 429 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
ECONOMIE ET ATTRACTIVITE
N° 23 – Événementiel. Fêtes de Jeanne d'Arc 2017. Approbation de contrats de partenariat et
d’une convention de soutien.
M. GABELLE – M. le Maire, chers collègues, il vous est proposé d’approuver les conventions
de partenariat à passer avec BURGER KING et PARTNAIRE, pour des montants conséquents -
Michel MARTIN sera très heureux - les sociétés NOVA CLUB et NIGHT WAY, ainsi que la S.N.C.F.
INTERCITES pour la publicité et j’ai noté en prenant le train il y a à peine un mois, qu’il y avait encore des
affiches des fêtes de Jeanne d’Arc de l’année dernière, cela est donc amorti.
M. le Maire – Il peut y avoir aussi de la contre publicité M. GABELLE.
M. GABELLE – Et surtout la station N.R.J., la radio locale et nationale, qui nous accompagne
au titre des fêtes de Jeanne d’Arc 2017.
M. le Maire – Mme ODUNLAMI.
Mme ODUNLAMI – Je voulais rebondir sur ce que disait M. GABELLE sur la S.N.C.F.
puisque ce partenariat est assez positif. C’est la 2ème année qu’il est renouvelé et c’est vrai que ça permet
dans le train, sur la ligne Paris-Orléans, d’avoir les affiches des fêtes de Jeanne d’Arc très visibles. C’est un
facteur de rayonnement pour les fêtes de Jeanne d’Arc et pour notre territoire, en sachant qu’effectivement
c’est totalement gratuit.
M. GABELLE, Conseiller Municipal délégué, s’exprime ainsi :
« Du 29 avril au 14 mai 2017, Orléans célèbrera la délivrance de la ville par Jeanne d’Arc avec
des événements commémoratifs et festifs. Différentes entreprises ont proposé leur soutien financier,
logistique ou médiatique pour l’organisation de cet évènement.
Il est proposé d’approuver les conventions à passer avec les partenaires suivants :
- BURGER KING pour un partenariat financier à hauteur de 5 000 € T.T.C. ;
- PARTNAIRE pour un mécénat à hauteur de 5 000 € T.T.C. ;
- Les sociétés NOVA CLUB et NIGHT WAY, gérantes des discothèques le « Nova Club », « Le Night
Way » et le « Shannon Irish Pub » pour un partenariat logistique visant à accueillir les pré-
sélections du concours « Orléans DJ Cast » le 7 avril 2017 et la finale, le 14 avril 2017. Ces
partenariats sont valorisés à hauteur de 6 000 € T.T.C. pour le Nova Club et 1 500 € T.T.C. pour le
Nightway ;
- S.N.C.F. INTERCITES pour un partenariat médiatique visant à la mise en place dans les trains
Intercités d’affiches des fêtes johanniques, à la valorisation de l’événement sur son blog de lignes
Paris-Orléans-Tours et à la valorisation de l’événement sur ses supports de communication ;
- La radio N.R.J., pour un partenariat médiatique exclusif visant la promotion et la publicité de la
10ème édition du « Set Electro d’Orléans » au niveau national et local. Ce soutien est valorisé à
hauteur de 31 914,00 € H.T., soit 38 296,80 € T.T.C.
En fonction de la nature et de l’apport de chaque partenaire, dans le cadre de conventions à
passer avec chacun, les contreparties apportées par la Mairie sont adaptées et modulées selon notamment
les prestations suivantes :
- mise en place de prestations pour les relations publiques du partenaire ;
- 430 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
- visibilité du partenaire sur les supports de communication produits par la Mairie ;
- participation au jury de la finale du concours « Orléans DJ Cast 2017 ».
Dans ces conditions, après avis de la commission Culture, Promotion du territoire,
Tourisme et Evénementiel, il est proposé au Conseil Municipal de bien vouloir :
1°) approuver les conventions de partenariat à passer avec BURGER KING, PARTNAIRE, les
sociétés NOVA CLUB et NIGHT WAY, la S.N.C.F. INTERCITES, et la radio N.R.J., au titre des Fêtes
de Jeanne d’Arc 2017 ;
2°) déléguer M. le Maire ou son représentant pour signer lesdites conventions au nom de la
Mairie ;
3°) imputer les dépenses et recettes correspondantes sur les crédits inscrits au budget de la
Mairie : fonction 024, natures 6232 et 7478, opération XB1H001, service gestionnaire EVE. »
ADOPTE A L'UNANIMITE.
N° 24 – Événementiel. Marché de Noël 2017. Fixation des redevances, cautions et pénalités.
Approbation d’une convention type d’occupation temporaire du domaine public.
M. FOUSSIER, Adjoint au Maire, s’exprime ainsi :
« Le marché de Noël 2017, organisé par la Mairie, accueillera dans des chalets, ou plus
rarement en plein air, les commerçants, les artisans et les associations qui vendront ou mettront en valeur
leurs produits et activités.
L’édition 2017, sous réserve de modification, ouvrira le 24 novembre 2017 pour l’ensemble
des 3 sites habituels – place du Martroi, place de la République et place de la Loire - tandis que la
fermeture s’échelonnera selon les pôles : la place du Martroi, hors animations foraines, finira le dimanche
24 décembre 2017, les places de la République et de la Loire fermeront le samedi 30 décembre 2017. Le
marché de Noël comptera une soixantaine de chalets.
Les occupants de ces espaces mis à disposition, équipés et aménagés pour l’événement, se
verront appliquer des redevances qui font l’objet du tableau annexé à la présente délibération.
En application du code général de la propriété des personnes publiques, compte-tenu des
surfaces mises à disposition et des moyens techniques mis en œuvre par la collectivité, la Mairie est tenue
de mettre en place des redevances d’occupation du domaine public pour les espaces publics qu’elle met à
disposition et qu’elle gère.
Il est proposé d’augmenter les redevances 2016 de 1 %, et de prévoir des redevances pour
chaque type de chalet et d’activité sur l’ensemble des sites.
En outre, le pôle artisanal formé de 12 chalets proposés à la semaine à des artisans et
créateurs a connu un succès grandissant et une forte fréquentation en 2016. Aussi, il est proposé de
passer le tarif applicable aux artisans et créateurs locaux ainsi qu’aux commerçants équitables de 30 € en
2015 et 2016 à 35 € en 2017.
Une convention type d’occupation temporaire et révocable du domaine public définissant les
engagements de chacune des parties est proposée.
Dans ces conditions et après avis de la Commission Culture, Promotion du Territoire,
Tourisme et Evènementiel, il est proposé au Conseil Municipal de bien vouloir :
1°) approuver les redevances pour l’occupation temporaire du domaine public, la caution et
les pénalités à appliquer pour le marché de Noël 2017 tels que présentés dans le tableau annexé ;
- 431 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
2°) approuver la convention type d’occupation temporaire du domaine public à passer avec
les exposants ;
3°) déléguer M. le Maire ou son représentant pour signer lesdites conventions au nom de la
Mairie ;
4°) imputer les recettes correspondantes sur les crédits inscrits au budget de la Mairie :
fonction 024, nature 7336, opération XC1H001, service gestionnaire EVE. »
ADOPTE A L'UNANIMITE.
- 432 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
- 433 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
- 434 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
- 435 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
- 436 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
- 437 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
- 438 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
- 439 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
- 440 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
- 441 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
N° 25 – Tourisme. Petit train touristique. Occupation du domaine public. Fixation d'une
redevance progressive annuelle. Approbation d'une convention à passer avec la
S.A.R.L. JOG ANIMATIONS.
Mme GRIVOT, Adjoint au Maire, s’exprime ainsi :
« Dans le cadre de sa politique de développement et d’attractivité touristique, la S.P.L.
ORLEANS VAL DE LOIRE TOURISME va confier, pour une durée de 5 ans, la gestion d’un petit train
touristique à un prestataire pendant la période estivale, du 31 mars au 31 octobre, sur la base d’un
parcours défini par arrêté préfectoral.
A cet effet, une convention est proposée afin de définir les conditions dans lesquelles la Mairie
autorise le prestataire, la S.A.R.L. JOG ANIMATIONS à occuper, à titre précaire et révocable, le domaine
public communal pour y exercer son activité et fixer les conditions matérielles et financières.
En ce qui concerne la fixation du montant de la redevance d’occupation du domaine public
applicable à ce titre, il est proposé l’application d’une redevance annuelle progressive selon le calendrier ci-
dessous :
- 1ère année : 1 000 €
- 2ème année : 1 500 €
- A partir de la 3ème année : 2 000 € jusqu’à la date de fin de validité de la convention (en
2022).
Dans ces conditions et après avis de la Commission Culture, Promotion du Territoire,
Tourisme et Evènementiel, il est proposé au Conseil Municipal de bien vouloir :
1°) fixer le montant de la redevance annuelle pour l’occupation du domaine public dans le
cadre de la gestion d’un petit train touristique pendant la période estivale ainsi :
- 1ère année : 1 000 €
- 2ème année : 1 500 €
- à partir de la 3ème année et jusqu’en 2022 : 2 000 € ;
2°) dans ce cadre, approuver la convention d’occupation du domaine public à titre précaire et
révocable à passer avec la S.A.R.L. JOG ANIMATIONS pour une durée de 5 ans ;
3°) imputer les recettes correspondantes sur les crédits inscrits au budget de la Mairie :
fonction 95, nature 70323, service gestionnaire TOU. »
ADOPTE A L'UNANIMITE.
N° 26 – Tourisme. Modalités d'encaissement des recettes liées au label "Ville d'Art et
d'Histoire". Approbation d'une convention à passer avec la S.P.L. ORLÉANS VAL DE
LOIRE TOURISME.
Mme GRIVOT, Adjoint au Maire, s’exprime ainsi :
« Avec le transfert de la compétence « tourisme et promotion du territoire » à la Communauté
Urbaine Orléans Métropole, la S.P.L. ORLEANS VAL DE LOIRE TOURISME exerce désormais ses
missions pour le compte de cette dernière, à l’exception des missions et actions relatives au label « Ville
d’Art et d’Histoire » dont la Mairie est titulaire et qui restent de compétence communale.
La S.P.L. ORLEANS VAL DE LOIRE TOURISME vend pour le compte de la Mairie des
produits touristiques liés au label « Ville d’Art et d’Histoire », les recettes restant propriété de la Mairie.
- 442 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
Dans ce contexte, et conformément à l’article L.1611-7-1 du code général des collectivités
territoriales et après avis conforme du Trésorier de la collectivité, une convention
d’encaissement/reversement entre la Mairie d’Orléans et la S.P.L. est proposée. Elle est établie pour une
durée d’un an à compter du 1er avril 2017 et renouvelable une fois pour une durée d’un an, soit une durée
maximale de deux ans.
La S.P.L. encaissera ainsi directement sur son compte bancaire et reversera au trimestre sur
la base d’un titre de recettes émis par la Mairie à l’appui d’un état de versement récapitulatif.
Dans ces conditions et après avis de la Commission Culture, Promotion du Territoire,
Tourisme et Evènementiel, il est proposé au Conseil Municipal de bien vouloir :
1°) décider d’appliquer les tarifs des actions patrimoniales du service Ville d’Art et d’Histoire
annexés, approuvés par le Conseil Municipal du 13 mars 2017 ;
2°) approuver la convention d’encaissement/reversement à passer avec la S.P.L. ORLEANS
VAL DE LOIRE TOURISME d’une durée d’un an à compter du 1er avril 2017 et renouvelable une fois
pour une durée d’un an, soit une durée maximale de deux ans ;
3°) déléguer M. le Maire ou son représentant pour signer ladite convention au nom de la
Mairie ;
4°) imputer les recettes correspondantes sur les crédits inscrits au budget de la
Mairie : fonction 324, nature 70688, opération TA2P002A, service gestionnaire VAH. »
ADOPTE A L'UNANIMITE.
- 443 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
- 444 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
- 445 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
N° 27 – Arts et économie créative. Approbation d'avenants n°1 à passer avec le C.E.R.C.I.L. et
l'association Le Pays Où le Ciel est Toujours Bleu. Attribution de subventions.
Mme KERRIEN, 5ème Maire-Adjoint, s’exprime ainsi :
« Les associations suivantes, ayant conclu une convention d’objectifs avec la Mairie, ont
sollicité le soutien de la collectivité pour l’année 2017 :
1°) Le C.E.R.C.I.L.
Conçu pour être un lieu de recherche, de mémoire et d’éducation, le C.E.R.C.I.L. a pour
vocation d’approfondir la recherche historique sur les camps d’internement de Pithiviers, Beaune-la-
Rolande et Jargeau. Il œuvre dans trois axes : la recherche, la transmission et la préservation des
témoignages et des traces de cette période de notre histoire collective.
Une convention 2016 - 2018 a été approuvée par le Conseil Municipal du 21 mars 2016,
attribuant à l’association une subvention au titre de l’année 2016 s’élevant à 50 000 €, dont 10 000 € pour
soutenir un nouveau projet, mis en œuvre à partir de 2016, dédié à la formation du citoyen favorisant une
meilleure connaissance des processus qui conduisent aux phénomènes racistes et antisémites.
Compte tenu du projet culturel et scientifique et du budget prévisionnel pour l’année 2017
présentés par le C.E.R.C.I.L., il est proposé d’approuver un avenant n° 1 à la convention 2016 - 2018 qui
détermine les engagements respectifs du C.E.R.C.I.L. et de la Mairie, et d’attribuer à l’association une
subvention de 50 000 € au titre de l’année 2017.
2°) Le Pays Où le Ciel est Toujours Bleu (P.O.C.T.B.)
Fondé en 1999 à Orléans, Le Pays Où le Ciel est Toujours Bleu (P.O.C.T.B.) - collectif
d’artistes, est un label de création et de diffusion dans le domaine de l’art contemporain. L’association est
soutenue par la Mairie depuis 2004.
Une convention 2016 - 2018 a été approuvée par le Conseil Municipal du 6 juin 2016,
attribuant à l’association au titre de l’année 2016 une subvention de 10 000 €.
Compte tenu du projet culturel et du budget prévisionnel pour l’année 2017 présentés par le
P.O.C.T.B., il est proposé d’approuver un avenant n° 1 à la convention 2016 - 2018 qui détermine les
engagements respectifs du P.O.C.T.B. et de la Mairie, et d’attribuer à l’association une subvention de
10 000 € au titre de l’année 2017.
Dans ces conditions, et après avis de la commission Culture, Promotion du Territoire,
du Tourisme et de l’Evènementiel, il est proposé au Conseil Municipal de bien vouloir :
1°) approuver les avenants n° 1 à passer avec le C.E.R.C.I.L. et avec l’association Le Pays Où
le Ciel est Toujours Bleu ;
2°) dans ce cadre, attribuer les subventions suivantes, au titre de l’année 2017 :
- C.E.R.C.I.L. : 50 000 €,
- Le Pays Où le Ciel est Toujours Bleu : 10 000 € ;
3°) déléguer M. le Maire ou son représentant pour signer lesdits avenants au nom de la
Mairie ;
4°) imputer les dépenses correspondantes sur les crédits inscrits au budget de la
Mairie : fonction 33, nature 6574, service gestionnaire AEC. »
ADOPTE PAR 53 VOIX.
IL Y A 2 ABSTENTIONS.
- 446 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
N° 28 – Arts et économie créative. Musiques actuelles. Approbation d’une convention de
soutien à passer avec l'association A.B.C.D. au titre de l'année 2017.
Mme KERRIEN, 5ème Maire-Adjoint, s’exprime ainsi :
« L’association A.B.C.D. créée en 1995 a pour objectif l’organisation de manifestations
culturelles et festives. Elle a pour but de présenter des spectacles et des concerts de qualité tout en
favorisant la participation d’un large public.
En 2016, A.B.C.D. a modifié son bureau avec l’élection d‘un nouveau Président et l’arrivée de
nouveaux bénévoles. Cette modification du bureau a entraîné une réorganisation de l’association autour
d’objectifs inchangés et un reformatage du festival de Travers, rebaptisé « Travers en place » recentré sur
la place Saint-Aignan à Orléans.
En 2016, l’association A.B.C.D. a été soutenue par la Mairie à hauteur de 23 160 € dans le
cadre d’une convention de soutien au fonctionnement, ainsi qu’à hauteur de 2000 € via une convention de
soutien à l’équipement.
En 2017, Travers en place (13ème édition) est reconduit les 7 et 8 octobre et intègrera une
action jeune public autour de la radio, intitulée « ma parole ».
A.B.C.D. proposera également l’organisation du festival Parcours et Jardins du 19 au 21 mai
2017. Pour célébrer cette 15ème édition, une exposition photographique en partenariat avec l’association
Xpoz sera proposée autour du thème « ma vie de quartier ».
Compte tenu de la qualité des nouvelles actions culturelles proposées par A.B.C.D. pour 2017
en lien avec la politique culturelle « hors les murs » menée par la Mairie, il est proposé d’attribuer une
subvention de 25 000 € à l’association (2000 € pour Parcours et Jardins, 23 000 € pour Travers en Place)
dans le cadre d’une convention de soutien 2017.
Dans ces conditions, après avis de la Commission Culture, Promotion du Territoire,
Tourisme et Evènementiel, il est proposé au Conseil Municipal de bien vouloir :
1°) approuver la convention de soutien à passer avec l’association A.B.C.D. ;
2°) dans ce cadre, attribuer une subvention de 25 000 € à l’association A.B.C.D. au titre de
2017 ;
3°) déléguer M. le Maire ou son représentant pour signer ladite convention au nom de la
Mairie ;
4°) imputer les dépenses correspondantes sur les crédits inscrits au budget de la
Mairie : fonction 33, nature 6574, service gestionnaire AEC. »
ADOPTE A L'UNANIMITE.
N° 29 – Développement numérique. Raccordement des bâtiments de la Mairie au réseau fibre
optique. Approbation d’une convention-type d’installation, de gestion et de
remplacement de lignes de communications électroniques à passer avec l’opérateur
ORANGE.
M. LANGLOIS, Adjoint au Maire, s’exprime ainsi :
« Dans le cadre du déploiement du réseau de lignes de communications électroniques à très
haut débit en fibre optique sur le territoire communal d’Orléans par l’opérateur ORANGE, il est possible de
raccorder les bâtiments publics appartenant à la Mairie à ce nouveau réseau de fibre optique.
- 447 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
Il est donc proposé une convention-type avec ORANGE, d’une durée de 25 ans et sans
contrepartie financière, définissant les conditions d’installation, de gestion, d’entretien et de remplacement
des lignes de fibre optique qui raccorderaient les bâtiments publics de la Mairie.
Il est à noter que le raccordement des bâtiments à ce réseau fibre optique dans le cadre de
cette convention n’entraîne aucune obligation de la Mairie à s’abonner à un accès au réseau très haut
débit.
Conformément à la règlementation en vigueur, si la Mairie était intéressée par un abonnement
pour un accès très haut débit, elle aurait la possibilité de faire appel à tout opérateur de
télécommunications proposant ce service.
La convention type sera passée pour chaque bâtiment concerné.
Dans ces conditions et après avis de la Commission Innovation, Ville Numérique et
Grands Projets Métropolitains, il est proposé au Conseil Municipal de bien vouloir :
1°) approuver la convention-type d’installation, de gestion, d’entretien et de remplacement de
lignes de communications électroniques, à très haut débit en fibre optique, à passer avec
l’opérateur ORANGE, pour une durée de 25 ans pour les bâtiments communaux concernés ;
2°) déléguer M. le Maire ou son représentant pour signer lesdites conventions au nom de la
Mairie. »
ADOPTE A L'UNANIMITE.
- 448 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
ANNEXE
- 449 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
- 450 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
- 451 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
- 452 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
TERRITOIRE ET PROXIMITE
N° 30 – Espace public. Parcs et jardins. Partenariat avec des associations. Approbation d'une
convention type.
Mme de QUATREBARBES, Adjoint au Maire, s’exprime ainsi :
« Lors de sa séance du 25 janvier 2013, le Conseil Municipal a approuvé la convention type à
passer avec des associations partenaires pour l’organisation d’ateliers et d’animations au sein des parcs et
jardins de la Mairie.
En effet, la Mairie attache une importance toute particulière à la mise en place de partenariats
avec des associations œuvrant dans le domaine du végétal. Au sein des parcs et jardins notamment, la
Mairie a pour objectif une mise en valeur des végétaux et de leur utilisation, ainsi que la préservation de la
biodiversité urbaine, intérêt partagé avec lesdites associations.
Ces partenariats ont ainsi permis de partager des connaissances, d’apporter un savoir-faire
autour de thématiques végétales ou de préservation de la faune présente en milieu urbain dans le cadre
d’ateliers, de participer aux animations organisées par la Mairie sur les thématiques visées par l’association
et d’accueillir des collections végétales ou des équipements destinés à la faune.
Ces conventions arrivant à échéance, il est proposé de renouveler le dispositif afin de
poursuivre ces actions.
Dans ces conditions et après avis de la Commission Proximité et Cadre de Vie, il est
proposé au Conseil Municipal de bien vouloir :
1°) approuver la convention type à passer avec les associations partenaires, afin de définir
les engagements des parties dans le cadre d’ateliers et d’animations organisés par la Mairie au sein
de ses parcs et jardins, pour une durée d’un an renouvelable tacitement 4 fois ;
2°) déléguer M. le Maire ou son représentant pour signer lesdites conventions au nom de la
Mairie. »
ADOPTE A L'UNANIMITE.
- 453 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
- 454 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
- 455 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
- 456 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
N° 31 – Mobilité. Réouverture aux voyageurs de la liaison ferroviaire Orléans – Châteauneuf-
sur-Loire. Avis sur le projet de dossier d’enquête publique. Avis.
M. le Maire – Il y a une délibération relative à la ligne Orléans-Châteauneuf-sur-Loire, en
préalable à la consultation qui est faite par la Région. M. POISSON va nous faire un bref résumé.
M. POISSON – Il s’agit d’un avis qui est demandé à toutes les communes traversées et
concernées par cette future ligne, sur le projet de dossier dans le cadre de l’enquête publique demandée
par la Préfecture. La Ville d’Orléans est favorable au projet de réouverture de cette ligne, elle l’a déjà dit à
plusieurs reprises. Cependant, quelques observations sont faites. D’une part préserver effectivement les
habitants et d’autre part les intérêts de la Ville et elles sont énoncées dans la délibération. Il s’agit de la
nouvelle voie, des nuisances sonores, pour lesquelles la Ville d’Orléans demandera des éléments précis au
réseau ferré de France pour les habitants qui sont le long de cette ligne et également les passages à
niveau. Tout cela a été vu lors des différentes réunions. Concernant la création des haltes, nous sommes
concernés par la halte Orléans-Ambert.
Il est proposé au Conseil Municipal de bien vouloir émettre un avis favorable sur le projet de
réouverture aux voyageurs de la ligne Orléans-Châteuneuf-sur-Loire, sous réserve naturellement des
observations émises, que vous avez dans la délibération.
M. le Maire – Mme TRIPET.
Mme TRIPET – C’est pour une explication de vote. Bien évidemment, nous militions depuis
très longtemps pour la réouverture de cette ligne donc nous y sommes tout à fait favorables. De plus, nous
souscrivons à chacune des observations que vous avez émises. Vous voyez, nous allons la voter et ce
avec beaucoup de satisfaction. Merci.
M. POISSON, Conseiller municipal délégué, s’exprime ainsi :
« Le projet sous maîtrise d’ouvrage de SNCF Réseau a pour objectif la réouverture fin 2021
de la ligne ferroviaire reliant Orléans à Châteauneuf-sur-Loire à la circulation de trains de voyageurs. Cette
section, longue de 27km, sera parcourue en 32 minutes par les trains voyageurs qui circuleront sur l’axe, à
raison de 2 trains par heure en heure de pointe et un train par heure le reste de la journée.
Les objectifs généraux assignés au projet sont :
- Offrir un mode de transport en commun ferré, alternatif à la voiture, écologique, performant, rapide,
et sûr à l’Est de la métropole orléanaise ;
- Diminuer la congestion à l’entrée d’Orléans aux heures de pointe, notamment pour les trajets
domicile-travail et domicile-études ;
- Réduire les émissions de gaz à effet de serre ;
- Faciliter les échanges avec les autres modes de transport (bus urbains, cars interurbains, tramway,
vélo...) ;
- Pérenniser le trafic Fret ;
Une modernisation complète de la voie unique et une électrification de la ligne sont prévues.
La ligne offrira deux correspondances intermédiaires avec le tramway : à Orléans-Ambert et
Saint Jean de Braye. Une halte nouvelle sera desservie sur le territoire d’Orléans : Orléans-Ambert.
En préparation de l’enquête publique prévue à l’automne 2017 et dans le cadre de l’instruction
administrative du projet, conformément aux articles L.122-1-V et R. 122-7-I du code de l’environnement, la
Préfecture du Loiret a saisi la Ville d’Orléans pour avis sur le dossier d’enquête publique. Cet avis est rendu
au vu des incidences environnementales notables du projet sur son territoire.
- 457 -
Mairie d’Orléans
- Séance du lundi 10 avril 2017 -
La Ville d’Orléans est attentive à l’attractivité de son territoire et à la qualité environnementale
qu’elle offre à ses habitants. La réouverture de la ligne Orléans – Châteauneuf, dans sa configuration
choisie en terminus gare d’Orléans et avec des points de correspondance intermédiaires avec la ligne de
tramway B, apparaît complémentaire de ce dernier, venant efficacement compléter l’offre de transport en
commun de l’est orléanais. Le niveau d’offre prévu sur la ligne devrait permettre un véritable report modal
de la route vers les transports en commun, limitant les niveaux de saturation routière, en particulier la
tangentielle aux heures de pointe.
La Ville d’Orléans est donc favorable au projet de réouverture de la ligne Orléans –
Châteauneuf porté par SNCF Réseau.
A ce stade, la Ville d’Orléans souhaite que les observations suivantes soient prises en
compte :
- Voie H et impact sur les parkings Gare et Munster : La Ville d’Orléans regrette qu’un scénario
permettant une meilleure utilisation des voies existantes en gare n’ait pas été privilégié à la
création d’une nouvelle voie H, positionnée sur les actuels parkings gare et Munster à l’est. Elle
souhaite que toutes les possibilités alternatives soient vérifiées avant d’émettre un avis définitif sur
ce point.
- Nuisances sonores : Des habitants sont inquiets des nuisances sonores nouvelles que le projet
pourrait engendrer le long de la ligne. La rénovation complète de la voie intégrant la pose de longs
rails soudés, l’abaissement de la vitesse de circulation à 60 et 70 km/h en agglomération et les
mesures compensatoires prévues par le projet (écrans acoustiques et isolations de façades)
devraient avoir un réel effet sur la portée de ces nuisances nouvelles. Pour autant, SNCF Réseau
devra maintenir une vigilance très forte sur cet enjeu et apporter toutes les garanties utiles
permettant de préserver la qualité de vie des habitants situés à proximité des voies.
- Passages à niveau : La Ville d’Orléans prend acte des modifications de passage à niveau qui
interviendront sur son territoire, conformes aux souhaits exprimés par la Ville.
- Haltes créées : Une halte nouvelle est créée sur le territoire communal : Orléans Ambert. Point de
croisement de la ligne, elle sera dotée de deux quais. La Ville prend acte du choix de réaliser un
souterrain avec rampes pour accéder au quai côté sud mais regrette qu’il ne soit pas permis de
privilégier les traversées par le passage à niveau de la rue d’Ambert, situé à proximité. Ce point
mérite d’être approfondi.
Vu le code général des collectivités territoriales ;
Vu le code de l’environnement et notamment les articles L.122-1-V et R. 122-7-I.
Dans ces conditions, il est proposé au Conseil Municipal de bien vouloir émettre un
avis favorable sur le projet de réouverture aux voyageurs de la ligne Orléans – Châteauneuf-sur-
Loire, sous réserve des observations émises dans la présente délibération. »
ADOPTE A L'UNANIMITE.
*
* *
*
La séance est levée à 17 h 00.
*
* *
*
- 458 -
PDF https://www.orleans.fr/fileadmin/orleans/MEDIA/document/mairie_citoyen/conseil_municipal/proces_verbaux/2017/proces_verbaux_2017_04_10.pdf
Ouvrir →

📬 Suivre Orléans

Recevez un résumé à chaque nouveau conseil municipal.