Conseil municipal du séance #58
12
délibérations
5
Ressources humaines
4
Urbanisme & Travaux
1
Social & Santé
Synthèse par thème
Zac du larry - examen du compte - rendu annuel du concessionnaire à la collectivité pour l'année 2021
Zac du clos - du - bourg - examen du compte - rendu annuel du concessionnaire à la collectivité pour l'année 2021
Zac du clos - du - bourg - traité de concession - approbation d’un avenant n° 1 a passer avec la semdo
Préemption déléguée de terrain situe 1516 rue marcel belot - sem les résidences de l’orléanais - attribution d’une subve
Garantie d’emprunt - réhabilitation de 14 logements situés à la résidence clos de bellevue
Recrutements par contrats d’apprentissage
Indemnité forfaitaire pour élections - approbation des modalités d’attribution
Mise à jour du tableau des effectifs
Lieu de réunion des conseils municipaux - changement définitif
Information
Création d’espaces labellisés « espaces sans tabac » - approbation d’une convention de partenariat a passer avec le comi ❌
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Recrutements par contrats d’apprentissage
Indemnité forfaitaire pour élections — approbation des modalités d’attribution
Mise à jour du tableau des effectifs
Lieu de réunion des conseils municipaux — changement définitif
Information
Zac du larry — examen du compte - rendu annuel du concessionnaire à la collectivité pour l'année 2021
Zac du clos — du - bourg - examen du compte - rendu annuel du concessionnaire à la collectivité pour l'année 2021
Zac du clos — du - bourg - traité de concession - approbation d’un avenant n° 1 a passer avec la semdo
Préemption déléguée de terrain situe 1516 rue marcel belot - sem les résidences de l’orléanais - attribution d’une subvention foncière
Création d’espaces labellisés « espaces sans tabac » - approbation d’une convention de partenariat a passer avec le comité du loiret de la ligue nationale de lutte contre le cancer
❌Don de “chèques lire”
Garantie d’emprunt — réhabilitation de 14 logements situés à la résidence clos de bellevue
Document intégral
142 576 car.
Conseil Municipal du lundi 11 juillet 2022 Le Conseil municipal de la ville d’Olivet a été convoqué le mardi 5 juillet 2022 pour le lundi 11 juillet mai 2022 à 18 heures 30 ORDRE DU JOUR ____________________________ Désignation du secrétaire de séance Information : ORLÉANS MÉTROPOLE – COMMUNICATION RELATIVE À LA GESTION DE L’EAU POTABLE Délibérations : 1. URBANISME - ZAC DU LARRY - EXAMEN DU COMPTE-RENDU ANNUEL DU CONCESSIONNAIRE À LA COLLECTIVITÉ POUR L'ANNÉE 2021 Rapporteur : Michel LECLERCQ 2. URBANISME - ZAC DU CLOS-DU-BOURG - EXAMEN DU COMPTE- RENDU ANNUEL DU CONCESSIONNAIRE À LA COLLECTIVITÉ POUR L'ANNÉE 2021 Rapporteur : Michel LECLERCQ 3. URBANISME - ZAC DU CLOS-DU-BOURG -TRAITÉ DE CONCESSION - APPROBATION D’UN AVENANT N° 1 A PASSER AVEC LA SEMDO Rapporteur : Michel LECLERCQ Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 1/121 4. FONCIER - PRÉEMPTION DÉLÉGUÉE DE TERRAIN SITUE 1516 RUE MARCEL BELOT - SEM LES RÉSIDENCES DE L’ORLÉANAIS - ATTRIBUTION D’UNE SUBVENTION FONCIÈRE Rapporteur : Michel LECLERCQ 5. SANTÉ - CRÉATION D’ESPACES LABELLISÉS « ESPACES SANS TABAC » - APPROBATION D’UNE CONVENTION DE PARTENARIAT A PASSER AVEC LE COMITÉ DU LOIRET DE LA LIGUE NATIONALE DE LUTTE CONTRE LE CANCER Rapporteur : Marie ALLAIRE 6. CULTURE - DON DE “CHÈQUES LIRE” - APPROBATION Rapporteur : Cécile ADELLE 7. RESSOURCES HUMAINES - RECRUTEMENTS PAR CONTRATS D’APPRENTISSAGE - APPROBATION Rapporteur : Laëtitia GOURBE 8. RESSOURCES HUMAINES - INDEMNITÉ FORFAITAIRE POUR ÉLECTIONS - APPROBATION DES MODALITÉS D’ATTRIBUTION Rapporteur : Laëtitia GOURBE 9. RESSOURCES HUMAINES - MISE À JOUR DU TABLEAU DES EFFECTIFS - APPROBATION Rapporteur : Laëtitia GOURBE 10. FINANCES - GARANTIE D’EMPRUNT - RÉHABILITATION DE 14 LOGEMENTS SITUÉS À LA RÉSIDENCE CLOS DE BELLEVUE - APPROBATION Rapporteur : Vivianne YAYENDE 11. SECRÉTARIAT GÉNÉRAL - LIEU DE RÉUNION DES CONSEILS MUNICIPAUX - CHANGEMENT DÉFINITIF - APPROBATION Rapporteur : Laëtitia GOURBE Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 2/121 12. DÉCISIONS DU MAIRE - INFORMATION Rapporteur : Matthieu SCHLESINGER Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 3/121 RÉPUBLIQUE FRANÇAISE EXTRAIT DU REGISTRE DÉPARTEMENT DU LOIRET DES DÉLIBÉRATIONS COMMUNE D’OLIVET DU CONSEIL MUNICIPAL PROCÈS-VERBAL DU CONSEIL MUNICIPAL DU LUNDI 11 JUILLET 2022 Le Conseil Municipal d’OLIVET (Loiret), légalement convoqué le 05/07/2022, s’est réuni Salle Yvremont, Centre Culturel l'Alliage, lieu de cette séance, à 18h30, sous la présidence de monsieur Matthieu SCHLESINGER, Maire. Présents : Cécile ADELLE, Michel LECLERCQ, Sandrine LEROUGE, Jean-Michel PELLÉ, Rolande BOUBAULT, Marie ALLAIRE, Stéphane BOURDILLAULT, Laëtitia GOURBE, Stéphane VENDRISSE, Lyda MEUNIER, Damien DENOUX, Pierre GOULLIAUD, Viviane YAYENDE, Nicole GUIBOURGÉ, Anne FOUANT, Emmanuel TASKY, Lucie LAMARRE-LEVASSEUR, Amélie PLOUZENNEC, André BENHENNA, Dominique ADELINE, Denis CHAUMETTE, Sylvie THILLOUX, Jean-Christophe HAGLUND, Vivien PELLETIER, Gile DE SOUSA. . nombre de conseillers municipaux : 35 . nombre de présents à la 1ère délibération : 26 . quorum : 12 Procuration(s) : Romain SOULAS à Sandrine LEROUGE, Fabien GASNIER à Matthieu SCHLESINGER, Lélia DEBACKER à Cécile ADELLE, Allain-Gérald FAUX à Sylvie THILLOUX, Hervé LE GOFF à Jean-Michel PELLÉ, Nicole CHAYOT à Rolande BOUBAULT, François GUERRIER à Michel LECLERCQ, Chantal BLOT à Jean-Christophe HAGLUND, Dominique RAGON à Gile DE SOUSA. Le Maire de la ville d’Olivet certifie que la liste des délibérations de la présente séance a été, conformément à l’article L.21212-25 du code général des collectivités territoriales affichée, par extrait, à la mairie le 19 juillet 2022, et mise en ligne sur le site de la ville. Il certifie en outre, que les formalités prescrites par les articles L.2121-7 à L.2121-25 du code général des collectivités territoriales ont été observées pour la convocation à la réunion du Conseil. Le Maire : Matthieu SCHLESINGER Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 4/121 La séance est ouverte à 18h35. Il est procédé à l’appel des présents et à la lecture des pouvoirs. M. SCHLESINGER : Bonsoir à tous ! Je suis ravi de vous accueillir pour la première fois depuis le début du mandat dans la salle d’honneur du Conseil municipal, pour ce Conseil municipal, qui sera peut-être également le dernier dans cette salle, mais on y reviendra tout à l'heure, il y aura une délibération de Laëtitia GOURBE. Donc je suis ravi de vous accueillir ici pour ce Conseil municipal du 11 juillet 2022, et nous allons commencer par l’appel. [M. Le Maire procède à Appel] Comme vous pouvez le constater, théoriquement nous sommes 35, et dans cette salle, autour de la table, assez rapidement on est un peu serrés, même si ce soir nous sommes un peu moins nombreux. Et en plus, avec le COVID, on comprend pourquoi, depuis le début de la mandature, nous avons utilisé plutôt L’Alliage, et pourquoi la question continuera à se poser à l’avenir. Je vous fais passer la feuille d’émargement pour les présences. Nous avons tout d’abord un secrétaire de séance à désigner. Désignation du Secrétaire de séance Monsieur Vivien PELLETIER est désigné en qualité de secrétaire à l’unanimité. Les secrétaires de séance des prochaines réunions du Conseil municipal, seront Chantal BLOT pour le 26 septembre 2022, et Gile DE SOUSA pour le Conseil municipal du 14 novembre 2022. INFORMATION Orléans Métropole – Communication relative à la gestion de l’eau potable M. SCHLESINGER : Le premier point à l’ordre du jour du Conseil municipal est, comme je m’y étais engagé, une information sur un point qui sera inscrit demain à l’ordre du jour du Conseil métropolitain, et qui a trait à la gestion des compétences en matière d’eau potable, mais également d’assainissement. Avant la présentation du Powerpoint, je vous rappelle les différentes étapes précédentes. En 2017, nous avons transféré la gestion de la compétence Eau potable à la Métropole, la compétence Assainissement ayant été transférée - je crois - en 2001. Les services de la Métropole avaient coordonné la fin des délégations à la fin de l’année 2023, et l’objectif était de préparer la création de la compétence Eau potable à l’horizon du 1er janvier 2024. Donc, depuis le début de la mandature, tout un travail de préfiguration a été engagé, avec tout d’abord un travail de diagnostic sur les investissements et l’identification d’un Plan Pluriannuel d’Investissement (P.P.I) pour l’assainissement et pour l’eau potable, afin de sécuriser à la fois la ressource et les infrastructures. Cela permettait d’identifier un peu le volume d’investissement nécessaire, et d’autre part de construire différents scénarios en fonction des contraintes techniques, et des attentes politiques de gestion des compétences Assainissement et Eau potable. Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 5/121 Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 6/121 Sur la compétence Assainissement, il n’y a, au fond, pas de changement. C’est ce que je vous avais indiqué les fois précédentes : ce qui a été proposé dès le mois de mars dernier, qui a été confirmé dès avril dernier, et qui sera présenté demain, c’est que l’on ne change rien à la compétence Assainissement et Eaux pluviales. Donc les zones qui étaient en régie restent en régie, les zones qui étaient en Délégation de Service Public (D.S.P.) restent en D.S.P., ce qui est le cas par exemple pour Olivet. Et les stations d’épuration, il y en a quatre qui sont en marchés publics, et une qui sera en régie, c’est celle de Saint-Cyr-en-Val / La Source, qui restera en régie. Donc là-dessus, pas de changement dans le mode de gestion. Donc demain, sera proposé au Conseil de métropole de confirmer cette organisation. S’agissant de l’eau potable et de la défense extérieure contre l’incendie, il y a plusieurs étapes dans l’organisation de la compétence. La première étape, c’était la production d’eau, donc les forages. Là c’est pareil, il n’y a pas de changement par rapport à l’existant. Tout était externalisé dans l’intégralité des communes, et donc comme je l’avais présenté au mois de mai en Conseil municipal, c’est la proposition qui avait fait déjà l’unanimité en Conférence des Maires, qui sera confirmée pour l’avenir. Donc ça, c’est la première étape. La deuxième étape, c’était la distribution, et donc là, il y a une infinité de solutions qui avaient été envisagées, mais il y avait deux grandes familles de solutions qui s’étaient dégagées : d’une part la régie, d’autre part la D.S.P., avec plusieurs scénarios. Et les scénarios qui ont été retenus, c’est ce que je vais commencer à vous présenter maintenant, c’est la création d’une régie unique pour les villes qui seront en régie, et la création d’une D.S.P. unique pour les villes qui seront en D.S.P. Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 7/121 La proposition initiale était une proposition qui reposait exclusivement sur les bassins versants, et donc grosso modo les villes qui sont en vert qui sont aujourd’hui en D.S.P., modulo Saint-Hilaire-Saint-Mesmin et Ormes qui dans la proposition initiale étaient inversées (Saint-Hilaire-Saint-Mesmin était proposée en D.S.P. et Ormes en régie). À la suite des discussions avec les maires, on est arrivé à cette carte-là et donc Ormes reste en D.S.P. et Saint-Hilaire-Saint-Mesmin reste en régie. Et donc ce qui est proposé, en termes de grande répartition de la gestion de la distribution de l’eau, c’est cette carte-là, qui est exactement la photographie de la carte existante, c'est-à-dire que toutes les communes qui étaient en régie qui souhaitaient le rester le sont restées, et les communes qui étaient en D.S.P. et qui ne voyaient pas d’inconvénient à y rester, y sont restées. Ça, c’est le premier élément qui fixe les choses d’un point de vue géographique. Ce qui a été retenu, c’est une D.S.P. de huit ans, qui se terminera en 2031. Pourquoi huit ans ? Puisqu’on peut faire moins, on peut difficilement faire plus. Il s’agissait de tenir compte de deux éléments principaux. Le premier élément, c’est le niveau d’investissement dans le contrat, donc il faut une durée suffisante pour amortir les investissements, et d’autre part, que le renouvellement de la D.S.P., ou en tout cas la structuration de la compétence à l’échéance, ne percute pas les échéances électorales, parce que c’est toujours un élément qui demande un peu de travail technique. Donc cela a été calibré pour que ça soit l’équipe municipale métropolitaine du mandat 2026-2032 qui ait le temps en début de mandat de se poser la question de la manière dont elle souhaitait gérer cette compétence, à l’échéance de la D.S.P., pour ne pas que ça arrive en période électorale. Voilà les éléments de choix, et donc évidemment, cela tient compte de la réglementation, parce que, pour pouvoir avoir huit ans plutôt que neuf ans ou sept ans, la réglementation prévoit la prise en compte des capacités d’amortissement des investissements confiés au délégataire. Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 8/121 Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 9/121 S’agissant des investissements, sans rentrer dans tous les détails, aujourd’hui, l’objectif est d’être à peu près à 7 M€. Aujourd’hui, on constate à peu près 7 M€ par an, qui se répartissent à peu près équivalents entre régie et D.S.P. Et pour le choix de la D.S.P., il y avait plusieurs options qui étaient envisageables : l’affermage, un système un peu mixte ou un système concessif. L’affermage, c’est un système dans lequel les investissements lourds sont portés par la collectivité, et en concessif, les investissements lourds sont portés par le délégataire. Et le système mixte est celui qu’on a aujourd’hui, où on a une frontière qui est un peu plus subtile que ça, et c’est ce système mixte qui a été retenu par la Métropole. L’objectif est d’augmenter le volume d’investissements dans le cadre du schéma directeur, de le porter à 11,3 M€, pour permettre la sécurisation de la ressource en eau, et donc l’idée, c’est de retenir le système mixte, qui permet de répartir la charge financière des investissements entre ce qui est pris directement par Orléans Métropole au titre des gros investissements, et ce qui sera confié au délégataire, donc amorti dans l’exploitation du service. Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 10/121 Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 11/121 Ça, cela concerne plus particulièrement la régie. Plusieurs scénarios avaient été étudiés et le scénario qui a été retenu, c’est d’avoir une facturation de la régie entièrement internalisée au sein d’Orléans Métropole. Les communes qui étaient en régie souhaitaient conserver une intégration complète de la relation client. Ce n’était pas totalement évident, parce que, aujourd’hui, c’est un service qui est défaillant et la facturation est difficile et a pris beaucoup de retard dans les communes en régie. Donc avant de savoir si la Métropole choisissait de rester en régie là-dessus, il y a eu un peu d’échanges, parce qu’il aurait pu aussi être envisagé de la confier à l’extérieur, mais ce n’est pas la solution qui a été retenue, donc de la facturation dans la régie sera pratiquée directement par les services dans les pôles concernés. Là, c’est la mise en place de la télérelève. Dans les communes en D.S.P., en règle générale, elle y est. Dans les communes en régie, je ne crois qu’aucune n’a la télérelève, donc ça fait partie des investissements qui seront portés dès le départ de la D.S.P. Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 12/121 Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 13/121 Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 14/121 Comme je l’ai dit tout à l’heure pour l’assainissement collectif, on reste en régie pour une part, en D.S.P. d’autre part, en marché public pour certaines stations d’épuration des eaux usées, appelées STEP. S’agissant de l’assainissement non collectif, donc pour toutes les personnes qui ont des stations d’épuration à domicile, en quelque sorte, c’est une D.S.P. qui est gérée par Veolia depuis 2012, et c’est le schéma D.S.P. qui va être également poursuivi pour cinq ans, avec des objectifs renforcés en termes de suivi de la réglementation, parce que, aujourd’hui, le principal sujet suivi par le délégataire du Service Public de l’Assainissement Non Collectif (S.P.A.N.C.), c’est la mise en conformité des systèmes d’assainissement non collectif. Ils ne sont pas toujours conformes à la réglementation, soit parce qu’ils sont très anciens et que les investissements n’ont pas été opérés, soit parce que la réglementation s’est durcie et donc des systèmes qui étaient réglementaires il y a encore quelques années ne le sont plus à cause d’un changement de réglementation. Donc c’est l’équilibre à trouver dans la mise à œuvre. Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 15/121 Dans les questions qui sont ouvertes et qui ne sont pas finies (c’est pour ça que je resterai succinct dessus), sur la stratégie tarifaire, l’idée c’est d’avoir un tarif qui soit commun, à terme, entre la régie et les D.S.P., c’est une obligation. Et donc, comme les tarifs de la D.S.P. intègrent des investissements qui ne sont pas budgétés de la même manière quand on est en régie, l’objectif de la Métropole, c’est de construire un tarif dans le cadre de la négociation avec la D.S.P., puis d’utiliser cette structure pour pouvoir fixer les tarifs de la régie, parce que la réglementation nous impose d’avoir, à terme, après une période de convergence, un tarif commun. Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 16/121 L’idée a été de retenir une tarification sociale et écologique, comme elle est mise en œuvre à Olivet, c’est-à- dire une tarification avec des tranches progressives, à savoir que les premiers mètres cubes d’eau coûtent moins cher que les derniers mètres cubes. L’idée est d’inciter à la maîtrise des consommations, et la D.S.P. est calée exactement sur ce qui est pratiqué à Olivet aujourd’hui, avec les 40 premiers mètres cubes qui sont moins chers que ceux qui sont entre 40 et 120, et les plus chers au-delà de 120 m3. Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 17/121 C’est ce que je disais tout à l’heure, vous avez un graphique en haut à droite, qui est présenté tous les ans dans le rapport sur la facture à 120 m³ : on voit que le tarif moyen, qui est en bleu, il y a des communes qui sont au- dessus et il y a des communes qui sont en dessous. Et donc à terme, nous avons vocation à converger vers un tarif unique. Et ce qui a été retenu, c’est de converger sur une durée de sept ans. Il y a des gens qui étaient contents, et il y a des gens qui étaient moins contents. À Saint-Cyr-en-Val, ils auraient voulu plus long que sept ans, et à Ingré, ils auraient voulu plus court que sept ans. Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 18/121 Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 19/121 En conclusion, c’est ce que je vous ai indiqué au fur et à mesure de la présentation, donc on maintient les modes de gestion actuels pour l’ensemble des compétences. Pour les D.S.P. Eau potable et Assainissement, on retient une durée de huit ans, jusqu’au 31 décembre 2031. On retient une externalisation mixte dans les contrats de D.S.P. pour les investissements. Pour la D.S.P. Assainissement non collectif, on part sur cinq ans, jusqu’au 31 décembre 2028. Pour la facturation de la relation usagers, on met en place la télérelève, et pour les communes en régie, on sera dans un système internalisé. Et pour l’harmonisation tarifaire, on retient une tarification qui convergera progressivement sur sept ans, donc fin 2030, avec la mise en place de tranches, dans une logique écologique et sociale. Et enfin, les tarifs eux-mêmes seront arrêtés quand on aura les premiers éléments de l’appel d’offres de la D.S.P., puisque c’est ça qui permettra de construire la grille tarifaire d’ensemble. Voilà ce que je pouvais vous dire sur cette compétence, et ce qui serait présenté demain soir en Conseil de métropole. J’ouvre le débat. Est-ce qu’il y a des questions ? Monsieur de SOUSA ? G. DE SOUSA : Lorsqu’on avait fait une dernière présentation en Conseil municipal, juste une petite information, je savais qu’il y avait un lien entre Saint-Hilaire-Saint-Mesmin et Olivet. Alors je ne me souviens plus si le lien était au niveau de l’approvisionnement en eau, ou... Je sais qu’il y avait quelque chose qui faisait que les deux communes étaient liées. Le fait que l’une reste en régie et que l’autre reste en D.S.P., puisqu’en fait, en gros, chacun est content du mode de gestion, c’est ce qu’on peut aujourd’hui conclure par rapport à la cartographie, comment ça se passe ? Est-ce qu’il y a toujours un lien entre les deux communes, par rapport soit à l’assainissement, soit à l’approvisionnement en eau ? Et si jamais il y en a un, comment est-ce que cela va être géré par la suite, du fait que les deux communes ont un mode de gestion différent ? M. SCHLESINGER : Est-ce qu’il y a d’autres questions ? Monsieur HAGLUND ? J-C. HAGLUND : Merci, Monsieur le Maire. Voilà un PowerPoint très intéressant où on apprend beaucoup de choses. Et évidemment, je vais dire mon grand regret de ne pas l’avoir reçu à temps, avant le Conseil municipal, pour bien reprendre tous les éléments qui sont là. Même si certains sont connus, cette présentation me paraissait digne d’intérêt pour les élus que nous sommes. C’est un regret. Ensuite, je n’aurai peut-être pas grand-chose à dire, de toute façon je n’ai pas grand-chose à dire puisque ma voix ne compte pas beaucoup. Je ne siège pas, comme vous le savez - c’est dommage, mais c’est ainsi - au Conseil métropolitain. Par conséquent, je ne vais pas reprendre toutes les observations que j’ai pu faire, les orientations que j’ai pu préconiser pour un système qui donnerait une part plus grande à la régie, pour un système qui intégrerait la place dévolue aux abonnés en tant qu’abonnés, en tant qu’usagers, au sein de structures associatives citoyennes ou de structures prévues par la construction de ce service. Je ne vais pas redire tout ça, puisque de toute façon, moi je ne voterai pas. Alors je me projette vers l’horizon 2032. Je pense que je ne siégerai pas non plus au Conseil métropolitain – pas mal de raisons s’y opposeraient, mais je lirai cela dans le journal et je participerai au grand élan de discussion, parce que, en 2032, il faudra bien avoir fait le bilan de ce qui aura été mis en place à partir de janvier 2024. En 2032 – et peut-être même un peu avant 2032 – il faudra bien commencer à donner quelques jalons, quelques perspectives sur ce qui se fera à partir du 1er janvier 2033, et je suis absolument persuadé qu’à ce moment-là, les élus métropolitains de cette période organiseront à l’échelon de la Métropole, une grande campagne d’information et de consultation : cette grande campagne que l’ensemble des majorités qui se sont succédé n’ont pas été en mesure d’organiser. Nous avons demandé, nous avons proposé, nous avons écrit une question, nous aurions pu pétitionner, etc. Et le sentiment qui a prévalu – du moins pour moi – c’était qu’au fond, ça ne servait pas à grand-chose, donc je vais rester bref là-dessus, parce que je suis absolument sûr qu’en 2031-2032, les conditions les conditions relatives à la production de l’eau, à la gestion de la ressource, aux équilibres budgétaires seront peut-être - je le crains - tellement difficiles et contraignantes qu’il faudra bien retrousser ses manches et construire le beau système globalement organisé que nous pouvions avoir au niveau métropolitain. Il y a une Direction du Cycle de l’Eau et Réseaux d’Energie (D.C.E.R.E.) qui fait un travail de très grande qualité. Je pensais qu’elle était peut-être apte à devenir la colonne vertébrale de la construction d’un service qui donnerait satisfaction à l’ensemble de la Métropole. Voilà. Ça n’a pas été le cas. Il y a pas mal, non pas de tristesse mais enfin de lassitude dans le ton de mon intervention. Je vous laisse ensuite expliquer, les uns et les autres, dans quel sens vous qui siégez au Conseil métropolitain vous orienterez les votes et les discussions qui auront lieu demain mardi en fin d’après-midi. Merci, Monsieur le Maire. M. SCHLESINGER : Merci, monsieur HAGLUND. Est-ce qu’il y a d’autres interventions ? Il n’y en a pas d’autres. Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 20/121 Pour répondre à monsieur de SOUSA, tout d’abord, sur le lien avec Saint-Hilaire-Saint-Mesmin, il n’y en a pas : Saint-Hilaire-Saint-Mesmin est en régie historiquement, et ses forages d’eau potable sont plutôt situés du côté de Mareau-aux-Prés. Donc les enjeux aujourd’hui, justement, dans le plan d’investissement de la Métropole sur l’eau potable, c’est comment on arrive à sécuriser d’une manière métropolitaine, l’eau de Saint-Hilaire-Saint- Mesmin, parce que, si demain, il y a un problème sur le forage de Saint-Hilaire-Saint-Mesmin, ce sont des livraisons de bouteilles d’eau, parce qu’ils n’ont pas de forage de secours. Donc dans le plan, l’idée, c’était de faire une liaison entre les forages olivetains et le réseau de Saint-Hilaire-Saint-Mesmin – lien qui est très compliqué à réaliser, puisque, pour partir de notre forage à côté du Donjon, il faut passer sous l’autoroute, et il y a 3 km avant d’atteindre le réseau, donc ce sont des sommes colossales, qui n’ont pas été chiffrées, mais je ne suis pas certain que cette hypothèse-là verra le jour. Ça, c’était le premier élément. Et sur le réseau d’assainissement, ils sont comme nous, je crois, en D.S.P. sur les tuyaux de l’assainissement collectif. Donc le système métropolitain nous permet d’envisager des liens et de la redondance ou de la résilience ou de la sécurisation que le système communal ne permettait pas d’envisager jusqu’à présent. Pour répondre ensuite à monsieur HAGLUND sur 2032, je ne sais pas qui sera là en 2032, mais je laisse aux gens qui seront élus en 2026 le soin d’y travailler. Ce qui est certain, c’est qu’ils bénéficieront du recul de la création de la compétence, parce que ça n’a l’air de rien, moi j’ai vécu en 2015 la réorganisation de l’assainissement et la structuration du marché tel qu’on le connaît aujourd’hui, qui aujourd’hui donne je crois entièrement satisfaction, en tout cas, je n’entends pas de plaintes. Nous avons mis à niveau nos stations d’épuration, nous avons un réseau qui est efficient, nous avons une concurrence saine entre les équipes en régie de la Métropole et les équipes de Suez qui interviennent sur la distribution et Veolia sur la station d’épuration. Cela a pris 14 ans, c'est-à-dire que, pour arriver à maîtriser la compétence juridiquement, à avoir les équipes, à structurer la D.C.E.R.E. pour pouvoir lancer les marchés et avoir cette organisation qui est aujourd’hui optimale puisqu’on ne la touche pas, ça a pris 14 ans, puisque c’est de 2001 à 2015 que l’on a progressivement fait monter les équipes en compétences, rationalisé le service, etc. Donc, pour la question de l’eau potable, c’est un peu le même défi qui se pose à nous. Je suis certain que l’on abordera la question de manière différente lorsque se posera la question de la gestion de l’eau potable, en 2032, parce que, justement, on aura franchi cette étape intermédiaire de construction par étapes d’un service capable de gérer l’eau potable de 300 000 personnes. Et ce que je note – mais vous n’y étiez pas, donc vous ne pouvez pas le savoir, c’est pour ça que je vous le dis – personne (personne !), aucune commune n’a demandé à gérer la ressource en eau potable en régie, le prélèvement, personne. Et même l’un des intervenants vient d’une commune qu’on ne soupçonne pas d’un enthousiasme débordant pour les D.S.P., et il est intervenu pour expliquer pourquoi sa commune avait arrêté de gérer en régie la production d’eau potable, parce qu’ils n’avaient pas les agents, parce qu’ils n’avaient pas le niveau de fiabilité suffisant, etc. Donc il y a aussi des réalités. Et quand vous interrogez les techniciens de la D.C.E.R.E. et que vous leur demandez « est-ce que, à l’horizon du 1er janvier 2024, vous vous estimez capable de gérer en régie l’intégralité de l’eau potable de 300 000 habitants ? », la réponse des services est de dire « non, nous n’en sommes pas capables, nous ne vous le proposons pas ». Et la D.S.P., sur une partie du territoire métropolitain, est ce qui permet aujourd’hui d’avoir une régie unifiée qui monte en compétences. J’en ai parlé la dernière fois, mais les communes qui n’ont pas la télérelève, ce sont les communes en régie. Les communes qui n’ont pas de facturation sociale et écologique, pour la plupart, ce sont des communes qui sont en régie. Les communes qui ont les niveaux de fuite les plus élevés sont pour beaucoup les communes en régie. Les communes dans lesquelles il y a aujourd’hui un retard de facturation extrêmement important, ce sont les communes en régie. Il y a des endroits où vous ne vous pouvez pas payer votre facture par des moyens modernes, ce sont des communes en régie. Il y a une mise à niveau qui est aujourd’hui nécessaire, qui fait partie du projet. Et donc peut-être qu’en 2032, une fois que tout sera mis à niveau et que le système sera plus cohérent, on aura une D.C.E.R.E. équipée avec 30 à 40 agents de plus, parce que c’est ça les effectifs, les recrutements qui vont devoir être nécessaires dans 18 mois, avec une situation sur le marché du travail qui n’est pas totalement évidente, avec des compétences qui sont rares, avec la concurrence des industriels qui est forte dans le domaine de l’eau sur le territoire métropolitain. Oui, j’espère en tout cas qu’on y sera arrivés et qu’on pourra se poser les questions différemment, parce que la gestion de la ressource en eau, c’est une question qu’il faut qu’on se pose très régulièrement, en ayant toujours à l’esprit d’avoir le meilleur système. Et oui – mais ça, je l’ai toujours dit – moi je n’ai aucun problème avec un débat large sur des questions comme celles-ci. Il se trouve que je n’étais pas Président de la Métropole en 2020 ! Et la manière dont la compétence et les débats autour de la compétence se sont structurés ont fait que ce que je vous présente, ça a été présenté au mois de mai dernier, que les étapes précédentes étaient en avril, et que l’on ne pouvait pas, dans ce schéma-là, présenter tous ces éléments, mais ce que je viens de vous dire là, les techniciens de la D.C.E.R.E. l’auraient expliqué tout aussi bien, et je pense que vous l’auriez tout aussi bien compris que je l’ai compris lors des réunions : qu’il y avait des objectifs qui étaient peut-être souhaitables, auquel cas on pouvait se fixer des objectifs politiques, et qu’il y avait des réalités techniques de sécurisation d’une ressource extrêmement rare et précieuse, indispensable à notre vie collective, qui Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 21/121 nécessitaient de franchir des marches. Et je crois que la première marche qu’on franchit là est une marche sérieuse, qui ouvre des possibilités pour demain, et que ça devra être finement étudié, et qu’il faudra qu’on suive avec intérêt la manière dont cette compétence est mise en œuvre. J’en profite également pour préciser que l’on vous adressera la présentation demain, pour que vous puissiez l’avoir, et je suis désolé que vous ne l’ayez pas reçue avant. C’était un point d’information et donc nous procéderons au vote demain. Et, comme vous l’avez compris, et je crois que je ne serai pas le seul des élus métropolitains d’Olivet, je soutiendrai la présentation qui sera faite par la vice-présidente Clémentine CAILLETEAU pour l’eau potable et par le vice-président, pour l’assainissement, Christian FROMENTIN. DÉLIBÉRATIONS M. SCHLESINGER : Et donc nous pouvons prendre le premier point à l’ordre du jour, et je donne la parole à Michel LECLERCQ. Point n° 1 : Urbanisme – ZAC du Larry – Examen du compte-rendu annuel du concessionnaire à la collectivité pour l'année 2021. (délibération n° DEL_2022_07_01) M. LECLERCQ : Merci, monsieur le Maire. De façon traditionnelle, nous recevons chaque année les délégataires de service public pour qu’ils nous présentent leur rapport d’activité. De la même façon, nous allons recevoir aujourd'hui la SEMDO, qui va nous faire son compte-rendu annuel de concessionnaire à la collectivité pour l’année 2021. Et dans ce sens, Monsieur le Maire, je vais vous laisser présenter le directeur général de la SEMDO. M. SCHLESINGER : Monsieur PASQUELIN, qui est dans la salle, qui vient donc de prendre ses fonctions à la SEMDO, et à qui nous souhaitons la bienvenue à la ville d’Olivet. Il travaille pour la Z.A.C. du Larry - ce que l’on va voir - et le Clos-du-Bourg, avec la SEMDO, qui est un partenaire ancien et important de la ville. M. LECLERCQ : Je laisse Daniela DAUVILLIER présenter ce compte rendu activité. On fait d’abord le Larry, on fera le Clos-du-Bourg ensuite. Il ne s’agit pas d’une délibération avec vote, c’est simplement une information et prendre acte de ce compte-rendu. Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 22/121 Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 23/121 D. DAUVILLIER : Donc je vais vous faire le point des dépenses qui ont été réglées et des recettes encaissées sur la Z.A.C. du Larry, au cours de l’année 2021. En termes d’acquisition d’études, il n’y a pas eu de dépenses, puisqu’aujourd’hui, on est sur une opération quand même qui est plutôt en fin de réalisation. En travaux et honoraires, les travaux les plus importants étaient des travaux d’entretien sur des espaces restant à commercialiser, notamment le grand terrain de la CARSAT de 20 000 m², le long de la RD2020, ou également des travaux de Voiries et Réseaux Divers (V.R.D.), mais sur des fins de marchés par rapport à des livraisons de bâtiments. On a également, en travaux et honoraires, les honoraires qui sont dus pour la maîtrise d’œuvre V.R.D. et la maîtrise d’œuvre espaces verts. Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 24/121 La rémunération de la société SEMDO a été de 73 000 € en 2021. Elle est conforme au traité de concession. Ensuite, nous avons eu des frais divers pour 6 000 € qui concernent essentiellement les taxes foncières que nous avons eues à régler en 2021 et quelques factures ENEDIS pour toujours la pompe de relevage du bassin de rétention des eaux pluviales. En termes de recettes, nous avons eu une petite recette de 13 000 € qui correspond à des participations qui ont été versées d’une part par ORPEA, pour des mètres carrés supplémentaires dans le cadre de l’extension de la maison de convalescence des Buissonnets, et également 7 000 € qui ont été versés par un particulier, dans le cadre d’une convention de participation pour une maison qu’il a construite sur un terrain qui est situé à cheval sur la Z.A.C. et hors Z.A.C., et dont les raccordements sur les réseaux se faisaient sur des raccordements de réseau Z.A.C. Ensuite, nous avons 2 000 € de produits financiers qui correspondent au placement qui a été fait d’une partie de la trésorerie de l’opération, puisqu’on est sur une trésorerie positive sur la Z.A.C du Larry. Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 25/121 Au total, le bilan de l’exercice 2021, on a un total de dépenses de 114 738 € et on a un total de recettes de 13 871,11 €, ce qui nous donne un résultat d’exploitation pour l’année 2021 de -100 866,89 € H.T. Et la trésorerie de l’opération au 31/12/2021 était de + 3 693 479,75 €. Concernant le prévisionnel de l’année 2022, il n’y a toujours pas d’acquisitions foncières de prévues. En étude, il y a une provision de 17 000 € qui a été prise en compte. Ça concerne éventuellement des études qui pourraient être nécessaires dans le cadre de l’implantation du futur siège social de la CARSAT. Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 26/121 Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 27/121 En travaux et honoraires, il y a les travaux de plantation complémentaire qui ont été pris en compte pour la rue du Rosier pour finir l’aménagement, la finition des travaux d’aménagement de la rue du Rosier, le nettoyage et l’entretien des espaces non remis à la collectivité, la provision pour divers imprévus et travaux complémentaires sur des petites casses qu’il y a sur les aménagements sur l’espace public et qu’on doit reprendre, et les honoraires de la maîtrise d’œuvre. Cela représente un montant de travaux de 130 000 €, et un montant d’honoraires de 10 000 €, ce qui nous fait un total pour travaux et honoraires de 140 000 € en prévision. Les honoraires de la SEMDO sur 2022 sont estimés à 51 000 €, et en frais divers, il y a une provision de 7 000 € pour couvrir les impôts fonciers et toujours les frais de la pompe de relevage du bassin de rétention des eaux pluviales. Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 28/121 Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 29/121 En recettes, nous avons une recette de 600 000 € qui correspond à la vente de la charge foncière de l’îlot B1, qui est le programme mixte de logements, avec 17 logements sociaux et 26 logements en accession, qui est le dernier terrain pour un programme de logements dans la Z.A.C. du Larry. Le prévisionnel 2022 fait apparaître un total de dépenses estimé à 215 000 € et un total de recettes de 600 000 €, ce qui nous fait un résultat d’exploitation pour 2022 de 385 000 €. La trésorerie générale de l’opération au 31/12/2022 est estimée à 4 078 000 € et le résultat prévisionnel, au terme de l’opération du Larry est de +5 873 000 € dont 2 750 000 € ont déjà été versés par anticipation à la commune d’Olivet sous forme d’avance. M. SCHLESINGER : Merci beaucoup. J’ouvre le débat. Est-ce qu’il y a des questions ou des interrogations ? Il n’y en a pas ? Écoutez, je vous remercie, donc on prend acte de ces éléments sur la Z.A.C. du Larry qui approche de son terme, puisqu’une fois que la CARSAT aura construit son siège, il ne restera plus qu’un terrain de disponible à commercialiser. M. LECLERC, Adjoint au Maire, s’exprime ainsi : La présente délibération a pour objet de prendre acte du compte-rendu annuel de la SEMDO pour l’année 2021 concernant la ZAC du Larry. Par délibération du 19 décembre 1997, le Conseil municipal a approuvé une convention de concession et de mandat, à passer avec la SEMDO en vue de l’aménagement de la ZAC du Larry. Cette convention a fait l’objet de plusieurs avenants de prolongation dont le dernier en date du 6 janvier 2021 a porté l’échéance de la concession au 12 janvier 2026. Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 30/121 Conformément à l’article L. 300-5 du code de l'urbanisme, la SEMDO a fait parvenir son compte-rendu annuel d’activité pour cette opération. Il comprend : - un bilan des activités au 31 décembre 2021 ; - un bilan financier de l'opération et une situation prévisionnelle de trésorerie ; - un état des cessions et acquisitions. L’année 2021 est marquée par : - la signature de la promesse de vente avec la CARSAT CENTRE VAL DE LOIRE le 19 mai 2021 pour l’implantation de son siège en façade de la RD 2020 ; - la signature du contrat de réservation le 15 septembre 2021 entre le bailleur social 3F et la SEMDO pour la vente en l’état futur d’achèvement d’un programme de 17 LLS dans le dernier programme de logements à l’angle des rues Jacques Monod et du Rosier qui comprend également 26 logements en accession ; - la livraison du programme de VALLOGIS composé d’une maison médicale en rez-de-chaussée et de 30 logements PSLA dans les étages courants. Au 31 décembre 2021, 96 % des logements collectifs, 100 % des lots libres, 100 % des surfaces de bureaux et 100 % des surfaces dédiées aux professionnels de santé sont commercialisées. Il reste à commercialiser un terrain à l’angle de la rue des Châteliers et de la rue du Rosier dont la destination est en cours de réflexion. Parallèlement, des travaux ont été réalisés en 2021, notamment de nettoyage des terrains cédés et l’aménagement de la rue du Rosier au droit des logements livrés en 2021. Pour l’année 2021, le montant de recettes perçues par l’aménageur est de 13 871,11 euros hors taxes et le montant de dépenses est de 114 738,00 euros hors taxes. Le compte-rendu annuel fait apparaître une situation de trésorerie excédentaire cumulée de 3 693 000 euros au 31 décembre 2021. L'excédent prévisionnel du résultat de la Z.A.C. est de 3 123 000 euros, déduction faite des 2 750 000 euros déjà versés à la commune. Il est proposé au Conseil municipal de prendre acte du compte-rendu d’activité 2021 de la SEMDO relatif à la Z.A.C. du Larry. Ce dossier a été présenté en commission Travaux, urbanisme, patrimoine bâti le 27 juin 2022. Le Conseil prend acte de cette délibération. Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 31/121 ANNEXE Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 32/121 Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 33/121 Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 34/121 Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 35/121 Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 36/121 Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 37/121 Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 38/121 Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 39/121 Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 40/121 Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 41/121 Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 42/121 Point n° 2 : Urbanisme – ZAC du Clos-du-Bourg – Examen du compte rendu annuel du concessionnaire à la collectivité pour l'année 2021 (délibération n° DEL_2022_07_02) M. SCHLESINGER : Donc nous pouvons prendre la délibération suivante, Michel LECLERCQ. M. LECLERCQ : Merci, monsieur le Maire. De la même façon, on va vous faire un état d’avancement de la Z.A.C. du Clos-du-Bourg, avec les mêmes objectifs, c'est-à-dire, à la fin, prendre acte du compte-rendu d’activité de la SEMDO. Et je repasse la parole à Daniela DAUVILLIER. Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 43/121 Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 44/121 D. DAUVILLIER : Les comptes pour le bilan de l’exercice 2021, sur la Z.A.C. du Clos-du-Bourg, nous avons eu, en matière d’acquisitions foncières, un montant de dépenses de 1 324 000 € qui correspond à cinq biens qui ont été acquis à l’amiable au cours d’année 2021, et deux appartements qui ont été acquis par voie d’expropriation. En travaux et honoraires, nous avons eu 54 000 € de dépenses, qui correspondent à des états de solde des marchés de travaux et de déconstruction qui avaient été effectués l’année dernière, et les honoraires afférents. Donc on a 43 000 € de travaux et on a 11 000 € d’honoraires de l’architecte de Z.A.C., pour l’ensemble de la finition d’accompagnement sur la Z.A.C. du Clos-du-Bourg. Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 45/121 La rémunération de la société a été de 108 000 €., elle est conforme au traité de concession. Pour les frais divers, on a eu 22 000 € de dépenses, cela concerne essentiellement les impôts fonciers pour les biens qui sont acquis par la SEMDO en attendant qu’ils soient démolis, les primes d’assurance des biens acquis et les taxes. En frais financiers, nous avons une dépense de 4 000 € qui correspond aux intérêts sur l’échéance d’emprunt qui est intervenue en avril 2021. Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 46/121 En recettes, nous avons 833 000 € HT qui correspondent à la participation de 1 M€ TTC qui a été versée en 2021 pour l’opération de la ZAC du Clos-du-Bourg. Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 47/121 Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 48/121 Au total, sur le bilan de l’exercice 2021, nous avons un total de dépenses de 1 511 932,01 €, un montant total de recettes de 833 333,33 €, donc un résultat d’exploitation 2021 de -678 598,68 €. Au 31/12/2021, le montant restant en capital dû sur l’emprunt qui avait été contracté en 2018 est de 502 623,47 €. La trésorerie générale de l’opération au 31/12/2021 est de +2 204 795,26 €. Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 49/121 Concernant le prévisionnel pour l’année 2022, en foncier, il y a une provision qui a été inscrite de 1 683 000 €. Cette provision a été définie pour couvrir les indemnités de la première phase d’expropriation et la poursuite des acquisitions amiables. Pour les études, il y a une provision de 10 000 € qui a été mise en place pour éventuellement régler des études complémentaires, car nous allons être en phase travaux au cours de l’année 2022. Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 50/121 En travaux et honoraires, l’année 2022 est une année de réalisation de travaux qui modifiera sensiblement l’image du centre-ville d’Olivet : la troisième phase de désamiantage des constructions pour libérer les sols incluant notamment l’immeuble sis 270, rue Marcel-Belot, les travaux de viabilisation des différents îlots à commercialiser de voiries provisoires qui vont démarrer avant la fin de l’été, les honoraires des prestataires intervenant sur l’opération. Au total, on a un montant estimé de travaux de 1 240 000 € et des honoraires pour 74 000 €, ce qui nous fait un total de 1 314 000 € prévus en dépenses, en 2022, en travaux et honoraires. Les honoraires de la SEMDO sont estimés à 204 000 €. Pour les frais divers, le montant prévisionnel est estimé à 91 000 €. Il concerne tous les frais de procédure (appels à candidatures, appels d’offres), les impôts fonciers, les primes d’assurance et la réalisation de la maquette qui est faite sur l’opération du Clos-du-Bourg, pour pouvoir suivre l’évolution des différents projets. Il y a un montant prévisionnel de frais financiers qui correspond aux intérêts de la dernière échéance qui est intervenue en avril 2022, de 6 000 €. Le montant total des dépenses est de 3 308 000 € HT. Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 51/121 En recettes, la participation de la collectivité est de 1 167 000 €, pour l’année 2022. Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 52/121 Le bilan prévisionnel de l’exercice 2022 correspond à 3 368 261 € de dépenses et 1 166 667 € de recettes. Au total, le résultat d’exploitation est de -2 141 594 €. Au 31/12/2022, l’emprunt de 2 M€ sera en totalité remboursé, et la trésorerie prévisionnelle de l’opération au 31/12/2022 est estimée à -836 395 €. M. SCHLESINGER : Merci beaucoup. Est-ce qu’il y a des questions ou des interventions ? Monsieur HAGLUND ? J-C. HAGLUND : Je vais commencer par un repentir, parce que j’aurais dû le dire tout à l’heure à propos de la Z.A.C. du Larry : moi, je tiens à dire que la perspective sur ces bâtiments neufs construits par la SEMDO, la ville et les entrepreneurs, donne une image qui me plaît bien, de ce que c’est que l’architecture et la possibilité du renouvellement d’une ville. Alors je ne sais pas si vous avez toujours beaucoup de compliments sur la qualité architecturale. Au cas où vous n’en auriez pas beaucoup, j’en fais un, c’est déjà ça. Voilà. La deuxième remarque, j’aurais pu la faire à propos du Larry, mais je la fais presque par anticipation à propos de la Z.A.C. du Clos-du-Bourg, c’est que les années passent, le temps passe – on l’a vu à propos de l’eau, et on le voit pour ces immenses projets – et avec le temps qui passe, de temps en temps des immeubles vieillissent, des équipements vieillissent. Et au fond, est-ce que la SEMDO a, pour les Z.A.C., existantes ou à venir, des instruments permettant de suivre si le vieillissement des installations, le vieillissement des immeubles, le vieillissement des chaussées etc. est conforme à ce qui avait été entrevu ou bien si on a l’impression que finalement (parfois, les gens le disent) ça vieillit mal ? Moi, je n’ai pas l’impression que la Z.A.C. du Larry vieillisse mal, mais je ne parle bien que d’une impression. Et en ce qui concerne la Z.A.C. du Clos-du-Bourg, je pense que c’est un élément, enfin un indice d’évaluation qui peut être intéressant à mobiliser. Par ailleurs, dans ce que vous avez dit, je vois bien ce que tout le monde sait, c’est ce que la Z.A.C. du Larry est une Z.A.C. qui sera bénéficiaire pour la commune, qui va rapporter de l’argent à la commune, pour dire les choses brutalement, tandis que la Z.A.C. du Clos-du-Bourg en rapportera moins et en coûtera. Et dans ce registre-là, j’ai quand même été émerveillé, parce qu’à un moment, vous nous avez montré un total de recettes, si j’ai bien lu, de 833 333,33 € HT. Bravo, parce que le chiffre arithmétiquement est très joli ! M. SCHLESINGER : Merci, monsieur HAGLUND, merci pour les compliments qui s’adressent aux équipes municipales successives sur l’aménagement de la Z.A.C. du Larry. En tout cas, en vous écoutant, je pense que Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 53/121 dans l’expression « vieillit bien » ou « vieillit mal », il y a deux dimensions : il y a la dimension un peu technique – imaginons des voiries qu’on avait prévu de faire pour 30 ans, est-ce qu’elles tiennent 30 ans ? – et après, il y a une dimension un peu plus esthétique, qui est : est-ce que ça ne fait pas trop daté ? Et je pense que, dans l’un et l’autre cas, on a plutôt le sentiment que la qualité est au rendez-vous, mais je vais peut-être laisser Daniela DAUVILLIER développer, sur les équipements. D. DAUVILLIER : Concernant les aménagements et les équipements, il y en a certains déjà qui ont quasiment 20 ans. Vous pouvez le voir par exemple par rapport au parc du Larry. Donc moi, je n’ai pas le sentiment que ce soient des équipements qui aient mal vieilli. Ensuite, dans le cadre des travaux que nous réalisons, que ce soit sur les travaux d’enrobé, d’aménagement ou autres, on a des règles qui sont quand même relativement strictes qui sont imposées aux entreprises. Elles ont des cahiers des prescriptions techniques qui sont quand même contraignants. Et s’il y a un problème sur, par exemple, une voirie au bout d’un an, elles ont l’obligation de la reprendre, puisqu’il y a des garanties de parfait achèvement. Et vous savez également que, sur tout ce qui est végétaux, on a des marchés avec deux ans de confortation des végétaux, c’est-à-dire que pendant deux ans, l’entreprise qui plante est responsable de ces végétaux, et qu’au bout de deux ans, s’il y a des problèmes qui sont constatés sur des végétaux qui dépérissent ou qu’il faut remplacer, c’est l’entreprise qui les remplace dans le cadre de son marché. M. SCHLESINGER : Merci beaucoup. Est-ce qu’il y a d’autres questions ou interventions ? S’il n’y en a pas d’autres, juste avant de prendre acte de ce rapport, peut-être simplement pour donner deux éléments d’information au Conseil municipal. Le premier, c’était dit dans la présentation – alors, c’était dit en prévisionnel, parce que vous vous projetez par rapport au CRAC que l’on présentera l’été prochain, mais ce prévisionnel, on est déjà pleinement dedans, puisque les travaux de 2022 qui sont évoqués sont en cours et on peut les constater. Donc on peut voir que le périmètre d’opération du mail est aujourd’hui largement dégagé et qu’on commence à pouvoir toucher du doigt la transformation de la ville qui se prépare, en réunissant le parc du Poutyl, la place de la mairie et demain la place Louis-Sallé, et l’immeuble dont la déconstruction est en train de s’achever, qui a libéré cette perspective. On va vraiment atteindre cet objectif d’épaississement de notre centre-ville. Ces travaux se sont bien déroulés. On va rentrer dans une nouvelle phase de préparation des voiries, donc malheureusement, le mail traversant ne va pas être disponible tout de suite, parce qu’on enchaîne immédiatement avec les travaux de voirie, donc les barrières qui aujourd’hui empêchent de reprendre le cheminement (l’ancienne allée Thomas-Mesmin) ne vont pas être rouvertes tout de suite, mais ce qu’on espère, c’est que, d’ici un an, un an et demi, on pourra expérimenter vraiment cette nouvelle liaison en plein centre d’Olivet. Ça, c’était le premier point sur lequel je voulais revenir. Le deuxième point sur lequel je souhaitais revenir, c’était que nous allons maintenant rentrer dans une phase opérationnelle importante, puisqu’au mois de juin (on avait commencé au mois de mai, mais au mois de juin, nous l’avons achevée), les projets des îlots 1A, 1B, 2 et 4 ont été sélectionnés. S’agissant des îlots 1A, 1B et 2, c’était porté directement par la SEMDO, à l’issue d’un concours promoteur / architecte, concours auquel j’avais souhaité associer l’ensemble des groupes qui composent ce Conseil municipal. Et donc je tenais sincèrement à remercier ceux qui étaient venus et y avaient participé, ce qui nous a permis de porter ensemble un choix éclairé et unanime. C’est un élément important, sur des décisions qui sont aussi structurantes pour notre ville, que l’ensemble du Conseil municipal ait eu la possibilité en tout cas d’y participer. Et s’agissant de l’îlot 4, c’est un immeuble de logements sociaux qui sera construit. Ce sera même le premier à être construit. Là, c’était un jury plus formel, donc malheureusement, je n’avais pas la possibilité d’associer qui je voulais : c’était le bailleur social 3F qui le composait. Et également un immeuble a été sélectionné, qui s’articule parfaitement avec ceux qui ont été retenus par les élus dans le cadre des îlots 1A, 1B, et 2, donc on voit se dessiner très prochainement le centre-ville d’Olivet. Je voulais également annoncer au Conseil municipal que nous tiendrons une commission générale au mois d’octobre, pour justement avoir cette vision globale des projets, et qu’à cette occasion, on pourra présenter la maquette qui était évoquée dans le rapport d’activité, puisque, effectivement, une maquette a été construite, qui permet de voir en volume l’opération, et ce qui aide à réaliser la transformation qui est devant nous, l’impact architectural des bâtiments, etc. Cela permet de concrétiser les choses, et après cette commission générale, évidemment, cette maquette sera présentée aux Olivetains dans leur ensemble, parce qu’il est normal que nous puissions tous nous approprier ce projet du Clos-du-Bourg. Voilà sur les événements à venir. Et donc je vous remercie. Nous prenons acte de ce rapport d’activité, et on reverra Daniela DAUVILLIER l’année prochaine, pour les rapports d’activité sur la Z.A.C. du Clos-du-Bourg et du Larry, puisque le Larry ne sera pas terminé. Et le Clos-du-Bourg non plus, puisque nous avons un avenant au traité de concession qui va la prolonger, mais je donne la parole à Michel LECLERCQ. Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 54/121 M. LECLERCQ, Adjoint au Maire, s’exprime ainsi : La présente délibération a pour objet de prendre acte du compte-rendu annuel de la SEMDO pour l’année 2021 concernant la ZAC du Clos-du-Bourg. Par délibération du 25 mars 2016, le Conseil municipal a approuvé un traité de concession à passer avec la SEMDO en vue de l’aménagement de la ZAC du Clos-du-Bourg. Conformément à l’article L. 300-5 du code de l'urbanisme, la SEMDO a fait parvenir son compte-rendu annuel d’activité pour cette opération. Il comprend : - un bilan des activités au 31 décembre 2021 ; - un bilan financier de l'opération et une situation prévisionnelle de trésorerie ; - un état des cessions et acquisitions. L’année 2021 est marquée par : - Sur la partie administrative : 11/02/2021 : obtention de l’ordonnance d’expropriation pour la première phase ; 16/12/2021 : obtention de la cessibilité portant sur la deuxième phase d’expropriation ; - Sur la partie opérationnelle : L'immeuble situé au 270 rue Marcel Belot est totalement libéré au 31 octobre 2021 ; Novembre 2021 : publication de la consultation des entreprises pour les travaux de démolition ; Mise à jour des études réalisées en 2017 sur les réseaux ; Constitution du dossier d’appel à projets sur les îlots 1A, 1B et 2 ; Lancement du concours de conception-réalisation pour l’îlot 4. Parallèlement, la phase de négociation amiable s’est poursuivie tout au long de l’année. Pour l’année 2021, le montant de recettes perçues par l’aménageur est de 833 333,33 euros hors taxes correspondant à la participation versée par la commune, et le montant de dépenses est de 1 229 243,80 euros hors taxes correspondant principalement aux acquisitions foncières. Le compte-rendu annuel fait apparaître une situation de trésorerie excédentaire de 2 204 795,26 euros au 31 décembre 2021. Il est proposé au Conseil municipal de prendre acte du compte-rendu d’activité 2021 de la SEMDO relatif à la ZAC du Clos-du-Bourg. Ce dossier a été présenté aux membres de la commission Travaux, urbanisme, patrimoine bâti du 27 juin 2022. Le Conseil prend acte. Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 55/121 ANNEXE Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 56/121 Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 57/121 Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 58/121 Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 59/121 Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 60/121 Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 61/121 Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 62/121 Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 63/121 Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 64/121 Point n° 3 : Urbanisme – ZAC du Clos-du-Bourg – Traité de concession – Approbation d’un avenant n° 1 à passer avec la SEMDO (délibération n° DEL_2022_07_03) M. LECLERCQ : Merci, monsieur le Maire. C’est une excellente transition avec les comptes-rendus annuels qui viennent de nous être présentés, que de délibérer autour du traité de concession qui nous lie à la SEMDO depuis avril 2016, en ce qui concerne le Clos-du-Bourg. En effet, dans un souci d’harmonisation des aménagements, tant sur le plan qualitatif que calendaire, il est proposé au Conseil municipal l’avenant n° 1 au traité de concession développé dans les annexes que vous avez dans les dossiers, afin que la SEMDO puisse l’intégrer dans sa réflexion en termes de planification. Cet avenant porte sur trois articles plutôt techniques, et derrière, leurs conséquences financières. En ce qui concerne les articles techniques, il y a l’extension - Monsieur le Maire l’a annoncée un petit peu discrètement, mais quand même annoncée - du périmètre opérationnel, avec l’intégration du parvis de l’école du Poutyl dans la prolongation du futur mail, ainsi que la prise en compte dans le programme de la réhabilitation de la rue Victor-Manche, notamment dans sa partie Nord au débouché sur la rue Paul-Genin. C’étaient deux lieux qui n’étaient pas intégrés dans la première version du traité de concession. Le deuxième article concerne la possibilité de modifier la destination de l’îlot 9, prévu à l’origine en logements collectifs, pour pouvoir éventuellement les céder à l’École de la Providence en vue de son extension. Et l’article 3, toujours technique, il est proposé une prolongation de la durée dudit contrat de concession pour permettre à la SEMDO de finaliser les travaux d’aménagement et d’infrastructures coïncidant avec la fin du programme, soit le 27 avril 2031, c'est-à-dire une prolongation de cinq ans. Si je reprends tout ce qui est proposé dans cet avenant, et conformément à l’article 30 du traité de concession, les points que je viens d’énumérer nécessitent d’actualiser le bilan prévisionnel de l’opération. Ainsi, si on résume l’ensemble, la proposition d’avenant a pour objet d’étendre le périmètre opérationnel, de modifier le programme, notamment sur l’îlot 9, de proroger la durée de convention de concession de cinq ans, d’actualiser le bilan prévisionnel, d’actualiser, par suite, le montant de la participation de la collectivité et préciser le montant de la participation aux remises d’ouvrages soumises à la T.V.A., le montant la participation de la ville qui est portée de 13 608 225 € à 15 192 225 € soit une augmentation de 1 584 000 €. Cette participation se décompose en deux parties : la participation de la ville pour la remise d’ouvrages de 6 042 225 € H.T., soit 7 250 670 €, avec une TVA à 20 %, et la participation à l’équilibre de 9 150 000 € non soumise à la T.V.A. Le total de la participation de la ville, après cet avenant, s’élèvera donc à 16 400 670 € TTC. Il est proposé au Conseil municipal d’approuver cet avenant n° 1 au traité de concession de la Z.A.C. du Clos-du-Bourg conclu avec la SEMDO, et d’autoriser le Maire ou l’adjoint délégué à signer ledit avenant. Le dossier a été présenté à la commission Travaux, urbanisme et patrimoine du 27 juin 2022. M. SCHLESINGER : Merci beaucoup. J’ouvre le débat. Est-ce qu’il y a des questions ou des interventions ? Monsieur DE SOUSA ? G. DE SOUSA : Merci, Monsieur le Maire. J’avais une première question qui était sur l’augmentation du budget. J’ai bien compris que le fait d’intégrer et de faire une extension dans la programmation va engendrer un coût, et donc on dit que les 1 600 000 € (environ) de participation supplémentaire vont contribuer au paysagement de l’extension du mail. C’est ce qu’aujourd'hui, on a estimé en gros pour ce que ça va coûter. Plus l’ouverture sur la rue Victor-Manche, cela coûte 1 600 000 €, c’est un peu ça ? Ou alors, est-ce que dans ces 1 600 000 €, il y a des subtilités en termes de dépenses, qui sortent de cette extension, puisque l’îlot 9, en définitive, le fait qu’il change de destination n’a pas d’impact sur l’équilibre financier puisque c’est ce qui avait été annoncé dès le départ ? Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 65/121 Je souscris complètement, j’espère vraiment que ce sera cédé à une école. Le fait que ça ne soit plus de l’habitation, ça va réduire la densité de population sur le Clos-du-Bourg et ça va continuer à permettre d’étendre des lieux de vie, donc j’en suis complètement ravi. Je voudrais savoir la décomposition de ce surplus et pour le reste, petite information, je voterai pour et Dominique RAGON, dont je porte la voix, votera contre cette délibération. M. SCHLESINGER : Merci beaucoup. Est-ce qu’il y a d’autres questions ou d’autres interventions ? Monsieur PELLETIER. V. PELLETIER : Je voulais intervenir sur un point principal. Là, on envisage de modifier un point important de cette Z.A.C. du Clos-du-Bourg, c’est l’îlot 9. Il me semble qu’habituellement, en termes de grand aménagement dans une commune, il est de coutume d’essayer de faire plutôt des appels à projets, différents concours ; la preuve, par exemple, c’est que pour les immeubles qui constitueront les abords du mail, il y a un concours architectural qui va être mis en place. Là, je découvre qu’il y a un projet et je n’ai pas vu d’appel à concours pour permettre à différentes structures de proposer des projets et aux élus d’évaluer lequel de ces projets serait le plus pertinent. J’ai l’impression qu’on nous présente une solution qui n’a pas été comparée à d’autres solutions, qui n’a pas été ouverte, pour les autres structures à proposer des alternatives et je me demande si c’est bien judicieux et si c’est bien dans la culture habituelle de l’aménagement urbain. L’autre aspect – je vois qu’il y a deux choses assez différentes pour moi dans cet avenant – il y a une partie qui concerne l’extension de la zone de l’avenant et il y a cette partie sur le changement d’affectation de l’îlot 9. Je souhaiterais, afin de montrer mon avis avec plus de finesse, en tant qu’élu, que ce soit scindé en deux avenants différents, pour pouvoir voter sur ces deux points. Clairement, je ne suis pas du tout opposé à l’extension de cette Z.A.C. Par contre, ce projet me paraît, dans sa construction, problématique – peut-être pour d’autres problèmes aussi – mais on n’a pas eu l’occasion d’en discuter et de comparer ces aspects-là avec d’autres projets et je trouve ça dommage. Merci. M. SCHLESINGER : Merci beaucoup. Est-ce qu’il y a d’autres interventions ? Monsieur HAGLUND. J.-C. HAGLUND : Dominique RAGON ne sera pas seul à voter contre, je vais voter contre aussi – ce n’est peut- être pas une surprise. Je vote contre parce que dans cet avenant n° 1, il y a le passage qui est relatif à l’îlot 9 et là, j’ai le sentiment que les choses se passent dans un ordre qui n’est pas celui qui m’aurait semblé le plus judicieux. Y a-t-il, oui ou non, trop de logements prévus dans le traité de concession et dans le projet Z.A.C. du Clos-du-Bourg ? On peut en discuter. J’ai entendu mon collègue Gile DE SOUSA se réjouir du fait qu’on diminue le nombre de logements ; il pense donc qu’il y en avait trop. Je ne le pense pas et je suis – jusqu’à ce que l’on me prouve jusqu’à quel point ce serait très nocif – partisan d’une densification de l’ensemble du Clos- du-Bourg, de la zone d’Olivet que nous appelons le Clos-du-Bourg. Mais on pouvait en discuter et si ensuite, après examen, il était apparu que, oui, il fallait peut-être diminuer la densité de construction dans l’ensemble de la Z.A.C. – et pourquoi pas dans l’îlot 9 – à ce moment-là il fallait peut-être se décider pour des solutions alternatives, par exemple décider d’une minoration du nombre de logements sur l’ensemble des îlots ou décider d’une réaffectation de l’îlot 9 en une opération, à la fois en partie logements et en partie équipements publics ; c’était une discussion qui me paraissait digne du travail d’un Conseil municipal. Supposons après que tout le monde se soit dit « oui, oui, bien sûr, il faut diminuer le nombre de logements, il faut diminuer la densité, il faut revoir une partie de la copie sur l’îlot 9 », alors là, par appel à projets, par grandes séances de remue-ménage, on pouvait peut-être aboutir au choix d’une solution plutôt que d’une autre. Mais quand j’entends l’adjoint dire qu’il y aura cet avenant pour pouvoir procéder à l’extension de La Providence, mais enfin, nous ne sommes pas ici pour favoriser ou défavoriser un projet particulier, qu’il soit porté par qui que ce soit ! Donc, je ne comprends pas pourquoi on n’a pas procédé dans l’ordre et en fin de compte, le sentiment qui est donné, c’est que le désir de La Providence de s’installer un peu plus au centre-ville devait être manifeste, que l’accueil favorable d’une partie de l’opinion représentée ici dans ce Conseil municipal était déjà acquise depuis longtemps, je pense que c’était déjà dans les têtes et dans les conversations depuis longtemps, depuis bien avant que l’on en parle au Conseil municipal, et ceci me gêne. Je vous dis donc que je vais voter contre, parce qu’il m’apparaît que l’ordre logique de la discussion sur ce point n’a pas été respecté et que la conséquence en est, d’une part une atteinte au patrimoine d’Olivet, au patrimoine historique, culturel (au sens le plus large du mot culturel), d’autre part que cette école, ce bâtiment qui porte fièrement sur son fronton l’idée qu’il s’agit d’une école laïque de filles, comme ça, par le biais d’un avenant, hop, on s’en dessaisit pour un projet qui sera un projet privé. Les projets privés en matière scolaire, je n’ai rien pour, je n’ai rien contre non plus, si La Providence trouve qu’elle est trop étroite dans ses murs, qu’elle cherche à s’agrandir. Il y a des terrains, je pense, à Olivet qui sont encore susceptibles d’accueillir une structure de ce genre, d’autant plus que les terrains sur lesquels La Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 66/121 Providence pourrait trouver matière à un agrandissement doivent être des terrains qui n’entraînent pas un accroissement systématique de la circulation dans Olivet. Or, nous savons, jusqu’à présent du moins, qu’à peu près 50 % de la population scolaire de La Providence est « hors commune », donc souvent amenée à utiliser les moyens de transports familiaux et je dis que ça, ça n’est pas ce qui allège la densité de la circulation au centre- bourg. J’ai l’impression que la décision – selon moi très grave – de céder l’utilisation à terme, pour une classe (ensuite pour combien), de céder un bâtiment communal qui est la preuve vivante de ce qu’a été la construction de l’école publique, de l’école de tous, au centre du bourg, de la céder à une entreprise privée, confessionnelle dans son principe, je crois – mais ça, ce n’est peut-être pas le problème majeur – nous la prenons par le biais d’un avenant, comme si c’était une décision purement administrative ou une décision de gestion de la Z.A.C. du Clos-du-Bourg. Allons, vous savez fort bien qu’il s’agit d’autre chose ! Moi, je n’ai aucun problème et je n’ai, votant contre, pas de problème par rapport à d’éventuels conflits d’intérêts sur la position que je prendrai par rapport à cela et je suppose que ça sera le cas de tout le monde ici. J’appelle les conseillers municipaux d’Olivet à se prononcer contre cet avenant n° 1. Merci, monsieur le Maire. M. SCHLESINGER : Michel LECLERCQ, pour répondre aux questions. M. LECLERCQ : Merci, monsieur le Maire. Je vais commencer par répondre à monsieur DE SOUSA et je pense que je répondrai en même temps, en partie, aux réflexions de monsieur PELLETIER. Il ne s’agit pas uniquement de faire des travaux de paysagement du mail, c’est des travaux beaucoup plus lourds que cela, puisqu’il y a déjà pour 1 149 000 € de travaux (uniquement de travaux), il y a l’extension du mail jusqu’au parc du Poutyl, à hauteur de 730 000 € à peu près, et la rue Victor-Manche, dans sa portion nord et sud : la portion nord, c’est 194 000 € et c’est 150 000 € pour la portion sud. Si on ajoute à cela toute la maîtrise d’œuvre pour le paysagement, on arrive à la somme que je vous ai annoncée, qui correspond au calcul qui avait été fait par la SEMDO sur la partie mail qui est déjà bien définie. Pour ce qui concerne l’îlot 9, lancer un appel à projets quand on ne sait pas encore ce que cet îlot va devenir, c’est compliqué, c’est pour ça que vous n’avez pas vu passer d’appel à projets. Je rappelle aussi – je réponds aussi à Jean-Christophe HAGLUND, puis je laisserai monsieur le Maire compléter – que dans l’avenant que nous proposons, j’ai bien dit « éventuellement », je n’ai jamais dit que c’était absolument sûr, cette précision est importante. Je laisse monsieur le Maire répondre sur la partie plus politique. M. SCHLESINGER : Je suis choqué par vos propos, monsieur HAGLUND, je suis profondément choqué par vos propos et notamment par la fin de votre propos. On a toujours eu, dans cette salle, dans toutes nos discussions, du respect les uns pour les autres et les insinuations sur les conflits d’intérêts que vous formulez à la fin me choquent. Je vous le dis avec la même sincérité avec laquelle je me suis toujours adressé à vous et vraiment ça me choque ! Ça me choque d’autant plus qu’un certain nombre d’éléments, qui ont été indiqués par monsieur PELLETIER et par vous, sont erronés. Où étiez-vous ces cinq dernières années ? Parce que nous avons organisé tous les semestres des réunions de concertation et de présentation du projet du Clos-du-Bourg. Nous avons organisé, entre 2017, 2018, 2019, des ateliers de travail, avec des groupes de travail d’habitants, pour évoquer l’organisation de la circulation, pour organiser l’animation, pour définir le projet architectural du centre-ville d’Olivet. Nous avons fait des réunions publiques qui ont restitué ces débats et vous étiez, je crois, je me trompe peut-être, conseiller municipal jusqu’en 2014, vous avez donc participé au lancement de l’opération du Clos-du-Bourg, moi je n’y étais pas. Peut-être vous souvenez-vous du plan initial de l’aménagement ? Peut-être vous souvenez-vous quels étaient les auteurs initiaux des projets qui étaient portés dans le Clos-du-Bourg ? Vous vous en souvenez ? Vous souvenez que la voirie passait là, au milieu des arbres qui étaient rasés ? Vous vous souvenez que le projet initial de la SEMDO ne prévoyait plus d’École du Poutyl ? Vous vous souvenez que tous les immeubles faisaient un à deux étages de plus dans le Clos-du-Bourg ? Je vous redonnerai la parole après, mais maintenant c’est moi qui l’ai ! Et tout le travail que nous avons fait avec les habitants nous a conduits à modifier le plan de circulation et à rebâtir l’École du Poutyl à son endroit, nous avons abaissé l’intégralité des immeubles d’un à deux étages dans l’ensemble de l’opération, ce qui a modifié le bilan économique de la Z.A.C. et quand nous avons eu tous ces débats-là, il y avait encore des retours sur le fait qu’il y aurait des enjeux de circulation avec les niveaux de bâtiments qui seraient construits, l’apport de population, et il me semble que vous-même vous étiez interrogé sur les risques sur la circulation. Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 67/121 Donc le projet auquel on arrive ce soir – et Michel LECLERCQ l’a bien dit – c’est une faculté, ce n’est pas encore formellement décidé, c’est le projet principal aujourd’hui, mais ce n’est pas encore acté puisque j’ai posé un certain nombre de conditions par rapport au projet qui m’était présenté. Ce projet est l’aboutissement de toutes ces réflexions depuis cinq ans et quand j’entends que vous découvrez le projet d’avenant ce soir ! Depuis 2020, on a fait des commissions générales dessus, il y a eu une réunion publique dessus, à l’Alliage, le porteur de projet est venu le présenter – et je crois me souvenir qu’un certain nombre de personnes qui ne sont pas favorables à ce projet sont intervenues pour dire qu’elles n’y étaient pas favorables ; je crois même qu’un conseiller municipal (qui n’est pas là ce soir) avait envisagé de se porter acquéreur du terrain, en disant qu’il avait plein d’autres projets et qu’il y avait des gens qui étaient intéressés par le terrain. Depuis deux ans, on parle de ce projet-là, je pense qu’on ne l’a pas fait en cachette, il y a eu des réunions publiques, des commissions générales, on en a parlé suffisamment au Conseil municipal et vous m’aviez même demandé qu’il y ait un vote formel sur le traité de concession en Conseil municipal pour qu’on ait un débat formel sur cette question. Vous l’avez ce soir. On a tout fait dans la transparence, on a présenté les avantages et les inconvénients du projet, on a donné les paramètres pour lesquels ce projet était autorisé ou pas par la ville et nous avons continué la discussion. Je n’ai, à ce jour, reçu aucun projet alternatif. Le projet qui avait été coconstruit avec les habitants d’Olivet était d’avoir des immeubles de logements, il y avait à peu près 80 logements qui devaient être réalisés à cet endroit-là, 80 logements qui conservaient déjà le bâtiment que vous mentionnez, puisque n’étaient « détruits », entre guillemets, que les bâtiments préfabriqués et le bâtiment sur la rue du général de Gaulle parce que justement, nous étions tous attachés à la préservation du patrimoine olivetain. On peut ne pas être d’accord, je reconnais ça bien volontiers, mais il y a des choses qu’on ne peut pas dire non plus et je crois que la qualité du débat que l’on a entre nous le mérite. Sur le contenu de ce que vous avez dit, sur l’atteinte au patrimoine culturel d’Olivet, le projet et les conditions de réalisation du projet sont très clairs, les deux bâtiments historiques, le bâtiment qui a son pignon, que j’ai cité tout à l’heure sur l’avenue du général de Gaulle, et le bâtiment (l’ancienne maison de l’instituteur, qui sert également de local pour le RASED) sont conservés dans le projet. Ça fait partie des éléments (qui ont toujours été rappelés par la ville) qui étaient conservés, de la même manière qu’on a conservé l’École historique du Poutyl dans le projet. Ça, c’est le premier élément. Deuxième élément – ça m’a été rappelé par des personnes qui suivent ça avec plus de connaissances que moi – , pour que l’école laïque des filles s’installe à cet endroit-là, il a fallu que des gens leur cèdent le bâtiment. C’étaient les sœurs qui étaient à côté qui ont cédé le bâtiment pour permettre la réalisation de l’école laïque des filles. J’y vois plutôt la circulation du patrimoine olivetain au service de l’éducation, parce quand vous dites – j’ai noté vos mots – « céder à une entreprise privée », on est en train de parler d’une école sous contrat, qui, dans le Code de l’éducation, exerce le service public de l’éducation, on n’est pas en train de parler d’une entreprise privée. Céder à un promoteur pour construire des logements, oui c’est céder à une entreprise privée qui va faire des bénéfices. Là, nous sommes en train de parler du service public de l’éducation, régi par un principe de parité entre l’enseignement public et l’enseignement sous contrat. Il y a pire comme entreprise privée ! Là, nous sommes un service public qui continue à exercer ses fonctions. Sur les autres avantages, sur la circulation notamment, je rappelle que le projet qui avait été présenté en réunion publique par le collège La Providence (et qui n’a pas changé), c’est d’étendre l’école élémentaire à cet endroit, donc d’augmenter le nombre de classes de l’école élémentaire dont la proportion d’élèves est, de mémoire – c’est ce qui m’avait été présenté à l’époque – de 80 à 90 % des enfants qui sont des habitants d’Olivet; et d’y implanter les 6e, le collège reste là-bas – ce ne sont que des 6e qui viennent ici – et les 6e, quand vous rentrez au collège, il y a un peu plus d’habitants qui viennent de l’extérieur d’Olivet. Mais les 6e, c’est aussi ceux qui viennent le plus à vélo, avec les autres élèves du collège (il y a un ratio) et le nombre d’élèves au final - ce sont les informations qu’on m’avait données et que je vous avais données également en commission générale - ne sera pas augmenté par rapport aux effectifs de La Cerisaie. Aujourd’hui, on gère déjà les sujets de circulation, donc demain, la situation ne sera pas aggravée, ce sera réparti différemment, avec des horaires différents, puisque les collégiens ne rentrent pas à la même heure que les élèves d’élémentaire et de maternelle. C’était l’autre raison. Dans les conditions de réalisation, c’est pour ça que Michel LECLERCQ a insisté dessus, c’est exactement la recette qui était inscrite au bilan de l’opération, dans le cadre d’opération de promotion privée qui est demandée à la Fondation Culture et Patrimoine qui devrait racheter le site, donc il y a zéro perte financière pour la ville. Cet endroit était régi par des principes d’aménagement, notamment le fait que l’on créait une voie, une allée pour pouvoir rejoindre le parking de la Petite Borde pour ensuite rejoindre la rue du général de Gaulle, qui était le principe d’aménagement général de ce secteur pour recréer de la perméabilité, faciliter le déplacement à pied dans le centre-ville ; ce principe est une des conditions de réalisation du projet. Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 68/121 Troisième élément, nous avions demandé à ce que le bâtiment qui sert aujourd’hui de logements, qui est un petit peu disgracieux dans le Clos-du-Bourg, soit détruit et il sera détruit dans le cadre du projet de La Providence. Tout a été fait dans la transparence, tous ces éléments vous ont été communiqués et au fur et à mesure. Enfin, sur l’alternative, encore une fois, c’est facile de dire « ils n’ont qu’à aller se mettre ailleurs, il y a plein de terrains disponibles à Olivet ! » Lequel, monsieur HAGLUND ? Comme ça, je n’en connais qu’un (qui n’appartient pas à la ville d’ailleurs) : on a un emplacement réservé pour un lycée. J’imagine déjà, si on avait dit « on lève l’emplacement réservé pour permettre au collège de La Providence de s’installer sur l’endroit qui a été identifié pour un lycée public ». Vous auriez dit « vous sacrifiez la possibilité que l’on ait un jour un lycée public pour un établissement privé sous contrat » et vous auriez eu raison, parce que c’est de fait une perspective qu’on aurait empêchée. Sinon, des terrains qui sont susceptibles d’accueillir un équipement public de ce type-là, je n’en vois pas. Ou si, j’en vois, mais au-delà du boulevard Victor-Hugo, dans la zone, dans toutes les zones qu’on a rendues à des espaces naturels, à la zone agricole protégée. C’est ça, la réalité, et aujourd’hui, vous appelez de vos vœux une densification en centre-ville, c’est une opération qui permet justement d’éviter d’aller construire au-delà de la zone naturelle. Cette opération a aujourd’hui des conditions de faisabilité, nous donnons la possibilité dans le traité de concession d’avoir la marge de manœuvre de l’accepter si ces conditions sont remplies. Donc, nous attendons maintenant le projet définitif de la Fondation Culture et Patrimoine qui est l’interlocuteur de la ville dans le cadre de ce projet de développement du collège et de l’école élémentaire de La Providence. Eh non, monsieur PELLETIER, l’avenant qui vous est proposé modifie le contrat avec ces trois éléments et vous prendrez votre décision en ayant conscience que ces trois éléments figurent dans le document, mais votre intervention permettait de préciser votre position finale. Monsieur HAGLUND, si vous voulez la parole, je vous la redonne. J.-C. HAGLUND : Merci, monsieur le Maire. Je retire une formulation qui était maladroite, je pensais « entreprise » au sens intellectuel du terme, disons un « projet », une « initiative », je ne parle pas de produit marchand ici, je parle de perspective, voilà ! Si les choses sont plus claires ainsi, vous l’entendrez de cette façon-là. Maintenant, vous me demandez où j’étais. J’étais à Olivet, j’étais au Conseil municipal, j’étais dans certains ateliers, j’étais dans des réunions publiques, j’entendais, parfois surpris, parfois intéressé, j’étais par exemple au Conseil municipal quand le principe même d’une Z.A.C. au Clos-du-Bourg a été lancé et je me suis prononcé en faveur de ce projet, alors qu’il était pas mal décrié par un certain nombre d’Olivetains qui voyaient la mainmise de la commune, la destruction de l’identité centrale, etc. Souvenez-vous aussi de ce que j’ai pu dire et écrire sur ces questions-là. J’étais au Conseil municipal quand le périmètre a été modifié, pour sortir du périmètre initial l’École de La Providence (dans son emplacement actuel – un grand morceau qui sortait du périmètre de la Z.A.C.). Je me demande d’ailleurs si les choses n’auraient pas été plus simples s’il était resté dans le périmètre de la Z.A.C., y compris par rapport à l’opération dont nous parlons et sur laquelle nous ne sommes pas d’accord. Là où je suis surpris à mon tour, c’est que de temps en temps, il nous est dit « c’est simplement une possibilité, peut-être, un jour, allez savoir ! » On est dans le virtuel et puis par moment, vous parlez d’un projet que je devrais connaître parce qu’il a été présenté, parce qu’il a été pensé, parce qu’il a été établi et parce qu’il a un sens, c’est l’un ou l’autre. S’il s’agit de dire que l’on modifie la structure de l’îlot 9 pour permettre une éventuelle réaffectation d’une partie des emplacements de l’îlot 9, je serais d’accord et s’il est dit, dans la délibération, ici, sous nos yeux, qu’il s’agit de permettre l’extension de l’École de La Providence et l’accueil de classes de collégiens, si c’est clairement dit et écrit, non, je ne voterai pas cela. Vous parlez de patrimoine, j’ai parlé aussi de patrimoine. Bien sûr que les bâtiments resteront, les bâtiments qui ont et du cachet et une histoire, encore heureux, tant mieux ! Bien sûr que d’autres bâtiments qui n’ont pas le moindre intérêt, pas le même intérêt je veux dire, architectural, même s’ils ont rendu service à un moment, ces bâtiments doivent, à terme, être démolis pour que l’îlot 9 vive. Mais moi je vous parle du patrimoine, d’une histoire culturelle qui est celle de l’éducation, qui est celle de la création de l’école publique à Olivet, cette École de La Cerisaie (une année seulement, parce qu’il y a eu des mouvements de carte scolaire, une de mes filles, quand elle était toute petite, la fréquentait), je connais des tas de gens, des tas de parents d’élèves qui sont attachés à ce souvenir de l’École de La Cerisaie. Je revois presque encore la silhouette du directeur, monsieur LENORMAND, qui était une personnalité marquante, clivante éventuellement, et je trouve que tout cela, au fond, ça va être aboli, balayé et je ne peux pas trouver que c’est une bonne chose, ni pour la commune ni pour la mémoire de l’école publique. Voilà ! M. SCHLESINGER : Monsieur DE SOUSA. Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 69/121 G. DE SOUSA : Une dernière remarque et peut-être qu’elle pourrait rassurer, mon collègue, je ne sais pas. Lorsqu’on avait parlé de l’éventualité de faire l’extension de La Providence, nous étions - en tout cas pour ma part - attachés à densifier les lieux de vie et pas d’habitats à cet endroit-là, on avait évoqué notamment le fait que les règles d’urbanisme à cet endroit devaient se poursuivre et sanctuariser, dans la destination, la vocation d’intérêt public des bâtiments qui allaient être reçus à cet emplacement. Pour rassurer monsieur HAGLUND, si les règles d’urbanisme sanctuarisent cet endroit aujourd’hui, c’est peut-être La Providence dans son extension, demain ce sera peut-être d’autres établissements d’intérêt public qui pourront s’y installer, mais en tout cas le fait d’affirmer, et d’ores et déjà prendre les dispositions – je crois que c’était ce que vous vous étiez engagé à faire lorsque nous avions eu cet échange-là – à savoir vérifier et faire en sorte qu’aujourd’hui (je crois de mémoire que c’est une zone UE) et avec l’évolution du Plan Local d’Urbanisme métropolitain (PLUm), je ne sais pas quelle va être la zone, mais comme elle avait déjà été en destination (puisque la Z.A.C. peut aussi un jour disparaître), savoir si à cet emplacement-là, on reste et on sanctuarise pour des bâtiments d’intérêt public. Donc, quel que soit, entre guillemets, le « concessionnaire » ou le « propriétaire », il devra répondre à cette mission de service public. Là, je crois qu’un consensus dans l’intérêt général de la collectivité pourrait s’appliquer, puisqu’on sait que cet emplacement-là n’aura que cette vocation et ne servira pas, même de façon partielle, demain, à une éventuelle aubaine. Je crois que pour tous, ce n’est pas du tout le but recherché aujourd’hui, mais nous ne pouvons pas présager de l’avenir. Je ne sais pas ce qui a été mis en place en ce sens et si jamais vous pouvez me répondre, ce serait très bien ; dans le cas contraire, vérifier à ce que ça puisse l’être. Merci. M. SCHLESINGER : Merci beaucoup. Cécile ADELLE. C. ADELLE : Je voudrais juste prendre la parole par rapport à ce que vous avez dit, monsieur HAGLUND. Je me sens assez gênée – je ne vais pas reprendre les termes de monsieur le Maire – par rapport à ce que vous avez dit sur la destruction d’un service public, moi ça me gêne parce que je suis profondément attachée au service public. Pour autant, comme on l’a dit là, il s’agirait, si c’était le cas, d’implanter un établissement sous contrat et je trouve assez déplaisant le débat que vous donnez avec une forme d’accusation. Ça me dérange en tant qu’élue et je voulais dire que ce n’est pas parce que je voterai pour, en toute conscience, pour cette délibération, que je suis contre le service public. M. SCHLESINGER : Merci beaucoup. Est-ce qu’il y a d’autres demandes d’intervention ? Je vais conclure le débat avant que nous passions au vote. Le premier élément, c’est que je pense que vous avez été parfaitement éclairés des tenants et des aboutissants du sujet, nous avons déjà parlé à de multiples reprises de ce projet. Donc, pour clarifier, parce que j’ai l’impression que monsieur HAGLUND avait encore un doute, le projet principal, tel que je l’avais indiqué lors de la commission générale - c’était début mars dernier et vous étiez présent - est le principe du projet présenté par La Providence. Je rappelle également que pour mener à bien ce projet - je l’ai rappelé tout à l’heure - nous avions fixé, après avoir débattu de tout cela, trois conditions que j’ai rappelées et donc, c’est si ces conditions sont remplies, que, in fine, le projet se réalisera. Il faut que nous ayons le projet opérationnel pour pouvoir définitivement acter les choses et aujourd’hui, je n’ai pas le projet définitif. Nous serons donc amenés – ce sera Michel LECLERCQ et la commission Urbanisme – à regarder le projet quand nous en serons saisis. Oui, cela ouvre une faculté et oui, c’est le projet définitif, mais ce n’est pas le projet totalement définitif, il faut qu’on ait la dernière version pour pouvoir le faire. Ça, c’était pour bien clarifier les choses. Sur le soutien à l’enseignement et à l’école publique, il se trouve que j’ai fait une école qui s’appelle l’École Normale Supérieure, qui forme les enseignants, et j’ai passé un certain nombre d’années de ma vie à enseigner et, à titre personnel, j’y suis extrêmement attaché. Je crois que dans l’action de l’équipe municipale que j’ai la chance de conduire depuis maintenant 7 ans, on peut vraiment être très fiers d’avoir construit une nouvelle école publique juste en face de la mairie, on peut vraiment être très fier de construire une deuxième école publique à La Vanoise au cours de ce mandat et de préparer la reconstruction d’une troisième école publique au Val dans les années qui viennent. Je crois qu’il n’y a pas beaucoup de collectivités qui témoignent de manière aussi constante et aussi massive un soutien à l’enseignement que nous l’avons pu faire dans cette équipe et je rejoins parfaitement les paroles de Cécile ADELLE de tout à l’heure. Enfin, pour répondre à monsieur DE SOUSA, le zonage du PLUm est le même que le zonage de notre P.L.U., donc c’est une zone qui ne peut pas être vendue pour faire du logement, même si je ne peux pas m’engager sur ce qui se passera dans 20 ou 30 ans, mais j’ai bon espoir que les personnes qui gèrent aujourd’hui cet établissement ne seront pas dans cet état d’esprit là et qu’elles seront attachées, comme nous le sommes tous, au service public de l’enseignement. Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 70/121 Je vous propose de passer au vote sur cette délibération présentée par Michel LECLERCQ qui propose d’approuver l’avenant n° 1 au traité de concession. M. LECLERCQ, Adjoint au Maire, s’exprime ainsi : La présente délibération a pour objet d’approuver un avenant n° 1 au traité de concession d’aménagement de la ZAC du Clos du Bourg conclu avec la SEMDO. Le projet d’aménagement du Clos du Bourg a pour ambition d’étendre le centre-ville en créant un trait d’union végétalisé entre la place Louis Sallé et le parc du Poutyl. Le cœur de ville sera densifié pour rebâtir la ville sur la ville et limiter ainsi l’urbanisation des zones naturelles et agricoles. Afin de maîtriser l’urbanisation et d’en garantir une cohérence d’ensemble, la ZAC du Clos du Bourg a été créée par délibération du Conseil municipal en date du 28 septembre 2012. Par délibération du conseil municipal du 27 septembre 2013, le conseil municipal a désigné la société SEMDO en qualité de concessionnaire d’aménagement et décidé de lui confier les tâches nécessaires à la réalisation de cette opération. Le traité de concession d’aménagement signé le 25 avril 2016 et notifié le 28 avril 2016 porte sur un périmètre opérationnel, un programme, une durée et un bilan prévisionnel qu’il est nécessaire de modifier afin de prendre en compte les décisions de la commune : - Extension du périmètre opérationnel défini dans le traité de concession pour : Aménager le prolongement du futur mail jusqu’au mur d’enceinte du parc du Poutyl et intégrer le parvis de l’école du Poutyl afin de relier la Place Louis Sallé au parc du Poutyl et maintenir une cohérence de traitement des espaces publics en cœur de ville ; Intégrer l’emprise de la rue Victor Manche afin d’élargir la portion nord de cette voie et permettre sa remise en état ; Pour permettre à la SEMDO de mener à bien sa mission dans les conditions définies dans le traité de concession, il est nécessaire d’inclure ces emprises dans la surface opérationnelle à aménager et d’actualiser le bilan prévisionnel de l’opération. - Modification du programme : Il est proposé d’intégrer dans l’avenant la possibilité de modifier la destination de l’îlot 9 de l’opération prévu pour recevoir un programme de logements collectifs pour pouvoir le cas échéant le céder et permettre ainsi l’extension de l’école de la Providence. - Prolongation de la durée du traité de concession Une prolongation du traité est nécessaire pour permettre la cession des terrains à commercialiser, la réalisation des travaux d’aménagement et des revêtements définitifs conditionnée par l’achèvement des constructions des programmes de logements, soit jusqu’au 27 avril 2031. Conformément à l’article 30 du traité de concession, les points énumérés ci-dessus nécessite d'actualiser le bilan prévisionnel de l’opération. Ainsi, la proposition avenant n° 1 a pour objet de : - étendre le périmètre opérationnel ; - modifier le programme ; - proroger la durée de convention de concession de 5 ans ; - actualiser le bilan prévisionnel ; - actualiser le montant de la participation de la collectivité et préciser le montant de la participation pour remise d’ouvrage soumise à la TVA : le montant de la participation de la ville est porté de 13 608 225 € à 15 192 225 € soit une augmentation de 1 584 000€. La participation se décompose en : Participation de la ville pour remise d’ouvrages de 6 042 225 € HT soit 7 250 670 € (TVA 20%) Participation à l’équilibre de 9 150 000€ (non soumise à la TVA) Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 71/121 Le total de la participation de la ville s’élève donc à 16 400 670 € TTC. Il est proposé au Conseil municipal de : - approuver l'avenant n° 1 au traité de concession de la ZAC du Clos du Bourg conclu avec la SEMDO ; - autoriser le Maire ou l’Adjoint délégué à signer ledit avenant. Le dossier a été présenté à la commission travaux, urbanisme et patrimoine bâti du 27 juin 2022. Le Conseil adopte à la majorité cette délibération. 4 Votes Contre : Chantal BLOT (représentée par Jean- Christophe HAGLUND), Jean-Christophe HAGLUND, Vivien PELLETIER, Dominique RAGON (représenté par Gile DE SOUSA) Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 72/121 ANNEXE Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 73/121 Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 74/121 Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 75/121 Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 76/121 Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 77/121 Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 78/121 Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 79/121 Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 80/121 Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 81/121 Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 82/121 Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 83/121 Point n° 4 : Foncier – Préemption déléguée de terrain situé 1516 rue Marcel Belot – SEM Les Résidences de l’Orléanais – Attribution d’une subvention foncière (délibération n° DEL_2022_07_04) M. SCHLESINGER : Nous pouvons prendre la délibération suivante, Michel LECLERCQ. M. LECLERCQ : Merci, monsieur le Maire. Encore une bonne transition, on va parler de logements sociaux et de préemption foncière. Comme vous le savez, aujourd’hui c’est la préfecture qui exerce le droit de préemption pour les logements sociaux sur Olivet, cela depuis quelque temps, dans le cadre de la loi Solidarité et Renouvellement Urbain (S.R.U.) et de notre carencement. En octobre 2021, nous avons reçu une Déclaration d’Intention d’Aliéner (D.I.A.) pour un ensemble de six parcelles situées au 1516 rue Marcel-Belot qui totalisent une superficie de 5 110 m², pour un prix de vente affiché de 630 000 €. Dès réception de cette D.I.A., la ville soucieuse - contrairement à ce que je viens d’entendre - d’augmenter son parc de logements sociaux, s’est rapprochée des services de l’État afin d’étudier le projet de préemption de ce terrain. Après consultation de différents bailleurs sociaux, il s’est avéré que c’est la SEM Les Résidences de l’Orléanais qui proposait le meilleur projet, avec la construction de 10 logements sociaux individuels, conformes aux attentes du PLH3, le Plan Local de l’Habitat en vigueur sur la Métropole. Toutes les conditions étant réunies en fin d’année 2021, la préfecture a délégué l’exercice du droit de préemption à la SEM Les Résidences de l’Orléanais. C’est ainsi qu’en mai 2022, Les Résidences de l’Orléanais sont devenues propriétaires de l’ensemble des parcelles que je vous ai citées. Pour concrétiser ce projet, la SEM a sollicité une subvention foncière auprès de la commune, à hauteur du prix de vente annoncé (qui a été validé par les Domaines), soit 630 000 €. Ce montant sera déductible du prélèvement fiscal dû en 2023 au titre de l’année 2022. Il est ainsi proposé au Conseil municipal d’accorder, dans le cadre de sa politique de soutien pour la création de nouveaux logements locatifs sociaux sur son territoire, une subvention foncière de 630 000 € à la SEM Les Résidences de l’Orléanais, pour la construction de 10 nouveaux logements locatifs sociaux suite à la préemption par délégation d’un terrain situé 1516 rue Marcel-Belot, de prendre acte de la déduction de la somme de 630 000 € du prélèvement fiscal applicable en 2023 au titre de l’année 2022 en vertu des dispositions de l’article 55 de la loi 2000-1208 du 13 décembre 2000 relative à la solidarité et au renouvellement urbain, avec les articles L302-7 et R302-16 du Code la construction et de l’habitation. Ce projet a été présenté à la commission Travaux et Urbanisme du 27 juin dernier. Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 84/121 M. SCHLESINGER : Merci beaucoup. J’ouvre le débat. Est-ce qu’il y a des questions, des interventions ? Monsieur PELLETIER. V. PELLETIER : Une intervention rapide pour dire que je trouve que c’est une bonne chose de continuer à développer les logements sociaux et bien que ça vienne en déduction de la pénalité S.R.U., je pense que ça doit être fait en complément, qu’on essaie d’avoir un taux qui ne soit, y compris dans les gros projets, pas le minimum légal et notamment essayer de viser un taux de 35 % sur l’ensemble des projets urbains de logements sociaux, ça paraît très bien. C’est une bonne chose, mais ça ne suffira pas, il faut aussi avoir un taux de logements sociaux, dans nos prochains projets, qui soit assez ambitieux. M. SCHLESINGER : Merci beaucoup. Michel LECLERCQ. M. LECLERCQ : 35 % de logements sociaux, ça va être très difficile, notamment pour des raisons de PPRI. Vous savez très bien qu’on a des zones qui sont inconstructibles aujourd’hui, mais à chaque fois que cela est possible dans les projets que nous recevons, que nous analysons, nous mettons la barre assez haut en termes de taux de logements sociaux. Il faut aussi se rappeler que les bailleurs sociaux ne sont pas forcément les pousseurs de projet. Lorsqu’on a un projet, c’est ce que l’on a fait sur les premiers îlots du Clos-du-Bourg, notamment avec un îlot qui ne sera que du logement social (sur les trois îlots annoncés par monsieur le Maire tout à l’heure). 35 %, je pense qu’il ne faut pas rêver, en tout cas pas dans un avenir proche, mais je peux vous garantir (je l’ai encore entendu tout à l’heure) que nous sommes très sensibles au fait que nous sommes en retard, mais qu’il nous a été très difficile de le rattraper et ça ne nous amuse pas du tout de payer des carencements. M. SCHLESINGER : Merci beaucoup. Deux éléments de réponse complémentaires : - La totalité des Orientations d’Aménagement et de Programmation (O.A.P.) de la commune prévoit entre 25 et 30 % de logements sociaux par O.A.P., c’est le premier élément, c’est l’engagement que nous avons pris et nous nous y tenons. - Le deuxième élément, c’est qu’il ne faut pas raisonner simplement opération par opération, parce qu’en fait, les bailleurs veulent des unités d’ensemble et ne veulent pas un appartement perdu dans une résidence parce que c’est très compliqué à gérer (c’est source de nuisances). Généralement, ils privilégient a minima une cage d’escalier dans un immeuble – ça veut dire tout de suite une construction qui est très significative ou une résidence d’ensemble. Donc c’est plutôt ce sur quoi nous les accompagnons et nous avons pas mal de projets dans ce sens. Mais 35 % de logements sociaux, ça dépend à quelle échelle vous le regardez. Par exemple 35 %, c’est ce qu’on essaie de défaire dans un certain nombre de quartiers et la loi S.R.U., qui, je le rappelle, était à 20 % au départ, visait justement à ne pas faire qu’il y ait 35 % de logements sociaux à certains endroits, parce que c’est à partir de là qu’il y avait un certain nombre de difficultés qui apparaissaient. L’objectif, c’est d’être entre 25 et 30 % à l’échelle de la ville et Michel LECLERCQ le disait tout à l’heure, c’est un objectif que nous n’atteindrons pas. Nous n’atteindrons jamais cet objectif, parce que ça veut dire entre 800 et 900 logements à construire exclusivement en logements sociaux – je rappelle qu’il y a à peu près une centaine de logements qui sortent tous les ans à Olivet, spontanément ; ça voudrait dire qu’il faudrait, pendant 9 ans, ne construire que des logements sociaux. Même les bailleurs ne le demandent pas. Cette opération, qui vient dans un quartier se mailler dans l’habitat existant, c’est une des raisons pour lesquelles on a retenu ce projet, c’est un habitat plutôt pavillonnaire, c’est cet habitat-là que nous avons retenu plutôt que les projets qui étaient portés par des opérateurs privés qui, eux, voulaient surdensifier à coup d’immeubles et je crois que là, on a une opération qualitative qui répond en plus à nos objectifs. C’est la raison pour laquelle nous proposons de subventionner Les Résidences de l’Orléanais pour mener à bien ce projet. M. LECLERCQ, Adjoint au Maire, s’exprime ainsi : La présente délibération a pour objet d'accorder une subvention foncière à la société d’économie mixte (SEM) LES RÉSIDENCES DE L’ORLÉANAIS à la suite de la préemption déléguée, pour l’acquisition d’une propriété située 1516 rue Marcel Belot et la construction de dix nouveaux logements locatifs sociaux. Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 85/121 Le 13 octobre 2021, la commune d’Olivet a reçu une déclaration d’intention d’aliéner relative à un ensemble de six parcelles cadastrées BH 166, BH 167, BH 170, BH 171, BH 175, et 176, situé 1516 rue Marcel Belot, d’une superficie totale de 5 110 m², mis en vente au prix de 630 000 €. Afin de soutenir la construction de nouveaux logements sociaux sur son territoire, la commune s’est rapprochée des services de l’Etat afin d’étudier le projet de préemption de ce terrain. Après consultation de différents bailleurs sociaux exerçant sur le territoire métropolitain, la SEM LES RÉSIDENCES DE L’ORLÉANAIS a proposé un projet de construction de dix nouveaux logements individuels conforme aux objectifs fixés dans le Programme Local de l’Habitat n° 3 en vigueur ainsi qu’aux articles L. 302-5 et suivants du code de la construction et de l’habitation. Par arrêté du 20 décembre 2021, la Préfecture du Loiret a délégué l’exercice du droit de préemption à la SEM pour l’acquisition de l’ensemble des six parcelles cadastrées BH 166, BH 167, BH 170, BH 171, BH 175, et 176, situé 1516 rue Marcel Belot à Olivet et la construction de dix nouveaux logements locatifs sociaux individuels. Le 12 m ai 2022, à la suite de l’exercice du droit de préemption délégué, la SEM LES RÉSIDENCES DE L’ORLÉANAIS est devenue propriétaire de l’ensemble du terrain sis 1516 rue Marcel Belot. Par courrier du 24 mai 2022, la SEM a sollicité une subvention foncière de la commune à hauteur de l’avis rendu par la direction de l’immobilier de l’Etat le 18 janvier 2022, soit la somme de 630 000 €. Conformément aux dispositions de l’article 55 de la loi n° 2000-1208 du 13 décembre 2000 relative à la solidarité et au renouvellement urbain, des articles L. 302-7 et R. 302-16 du code de la construction et de l’habitation et à l’engagement pris par la ville pour soutenir la construction de nouveaux logements locatifs sociaux sur son territoire, il est proposé d’attribuer cette subvention foncière à hauteur de 630 000 €. Le montant de cette subvention foncière sera ensuite déduit du prélèvement fiscal dû en 2024 au titre de l’année 2023, en application de la loi précitée. Il est proposé au Conseil municipal de : - accorder, dans le cadre de sa politique de soutien pour la création de nouveaux logements locatifs sociaux sur son territoire, une subvention foncière de 630 000 € à la SEM LES RÉSIDENCES DE L’ORLÉANAIS pour la construction de dix nouveaux logements locatifs sociaux suite à la préemption par délégation d’un terrain situé 1516 rue Marcel Belot ; - prendre acte de la déduction de la somme de 630 000 € du prélèvement fiscal applicable en 2024 au titre de l’année 2023 en vertu des dispositions de l’article 55 de la loi n° 2000-1208 du 13 décembre 2000 relative à la solidarité et au renouvellement urbain et des articles L. 302-7 et R. 302-16 du code de la construction et de l’habitation. Ce dossier a été présenté à la commission Travaux, urbanisme et patrimoine bâti du 27 juin 2022. Le Conseil adopte à l’unanimité cette délibération. Point n° 5 : Santé – Création d’espaces labellisés « espaces sans tabac » - approbation d’une convention de partenariat à passer avec le comité du Loiret de la Ligue nationale de lutte contre le cancer (délibération n° DEL_2022_07_05) Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 86/121 M. SCHLESINGER : Je cède la parole à Marie ALLAIRE, pour le point n° 5. M. ALLAIRE : Merci, monsieur le Maire. La présente délibération a pour objet d’approuver une convention à passer avec le comité du Loiret de la Ligue nationale de lutte contre le cancer, afin de fixer les modalités de création d’espaces sans tabac sur le territoire communal. Comme tout le monde le sait, le tabac reste la première cause des cancers évitables. Il existe des règles efficaces pour lutter contre le tabac dans les milieux clos, mais rien de concret n’est réellement mis en place en extérieur. Ainsi, en 2012, la Ligue contre le cancer a mis en place le label « Espace sans tabac » dans des lieux recevant du public en extérieur et la ville d’Olivet souhaite mettre en place ce label, en partenariat avec la Ligue, autour des écoles publiques et privées et dans l’enceinte du Théâtre de Verdure. Il est à noter que dans un premier temps, il s’agira d’une démarche surtout de sensibilisation et pédagogique, par l’apposition de tableaux sur les grilles de ces établissements. Il est donc proposé au Conseil municipal, dans un premier temps, d’approuver la convention de partenariat relative à la labellisation des « Espaces sans tabac » à passer avec le comité du Loiret de la Ligue nationale de lutte contre le cancer et d’autoriser le Maire ou l’adjoint délégué à signer ladite convention. Ce dossier a été présenté à la commission Santé et Prévention du 7 juin 2022. M. SCHLESINGER : Merci beaucoup. Est-ce qu’il y a des interventions ? Monsieur PELLETIER. V. PELLETIER : Une fois de plus, je trouve que c’est une très bonne décision. Je me demandais juste pourquoi on n’excluait pas aussi les alentours des collèges. Certes, les collèges ne sont pas gérés par la mairie, mais ses alentours le sont et je pense que les collégiens sont très exposés aux effets de mimétisme qu’il peut y avoir par rapport aux personnes qui pourraient fumer autour du collège. Donc ce serait bien d’intégrer les alentours des collèges dans cette décision et est-il prévu de faire une décision similaire dans un second temps pour exclure d’autres zones, comme les zones de jeux de plein air pour les enfants, ou est-ce que c’est juste une fois et ça se limitera à cette décision ? M. SCHLESINGER : Marie ALLAIRE. M. ALLAIRE : Pour l’instant, c’est une première décision, on va réétudier ça pour les collèges – on lance déjà le projet au niveau des écoles et notamment avec la nouvelle École du Poutyl. Les autres zones, notamment les aires de jeux, je crois que c’est déjà labellisé « sans tabac ». M. SCHLESINGER : C’est déjà interdit, et les collèges, c’est une très bonne idée. Sylvie THILLOUX. S. THILLOUX : Là, l’infirmière en santé publique en moi saute de joie, c’est une très bonne chose. Est-ce qu’il est prévu que la Ligue participe dans la sensibilisation, parce que c’est un travail de tous les jours ? Déjà, avec les tout-petits, c’est compliqué, notamment au collège. Donc, s’il faut accompagner les adultes, est-ce qu’on aura un peu plus d’aide de la part de la Ligue pour la sensibilisation ? M. ALLAIRE : Pour le moment, on est juste dans le positionnement des affiches de label et après, on va travailler avec la Ligue pour mettre en place des ateliers et des séances de sensibilisation. Tout ça est actuellement à l’étude. M. SCHLESINGER : Merci beaucoup. Je vous propose de passer au vote. Mme ALLAIRE, Adjointe au Maire, s’exprime ainsi : La présente délibération a pour objet d’approuver une convention à passer avec le Comité du Loiret de la Ligue Nationale de lutte contre le cancer afin de fixer les modalités de création d’Espaces sans tabac” sur le territoire communal. Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 87/121 La Ligue Contre le Cancer a lancé en 2012 un label « Espace sans Tabac » dont la vocation est de proposer, en partenariat avec les collectivités territoriales, la mise en place d’espaces publics extérieurs sans tabac non- soumis à l’interdiction de fumer dans les lieux publics (décret n° 2006-1386 du 15 novembre 2006 fixant les conditions d'application de l'interdiction de fumer dans les lieux affectés à un usage collectif). Le label "Espaces sans tabac" vise à étendre l'interdiction de fumer à de nouveaux espaces publics extérieurs tels que les abords des écoles, les aires de jeux, les parcs et espaces verts, les plages, etc. Ce label est décerné aux villes qui s’engagent dans cette démarche de «dé-normalisation» du tabagisme et du vapotage dans les espaces publics afin de concourir à la sauvegarde de la santé de tous. Ce label a pour objectifs principaux de : - éliminer l’exposition au tabagisme et vapotage passif, notamment des enfants ; - promouvoir l’exemplarité d’espaces publics conviviaux et sains ; - préserver l’environnement des mégots de cigarettes et incendies ; - réduire l’initiation au tabagisme et vapotage des jeunes et encourager l’arrêt du tabac. Les « Espaces sans tabac » suivants sont envisagés : - dans un rayon d’une vingtaine de mètres autour des écoles maternelles et primaires d’Olivet ; - dans l’enceinte du théâtre de verdure du Parc du Poutyl. Il est proposé au Conseil municipal de : - approuver la convention de partenariat relative à la labellisation des « Espaces sans tabac » à passer avec le Comité du Loiret de la Ligue Nationale de lutte contre le cancer ; - autoriser le Maire ou l’Adjoint délégué à signer ladite convention. Ce dossier a été présenté à la commission santé et prévention du 7 juin 2022. Le Conseil adopte à l’unanimité cette délibération. Point n° 6 : Culture – Don de “Chèques Lire” – Approbation (délibération n° DEL_2022_07_06) M. SCHLESINGER : Je cède la parole à Cécile ADELLE, pour le point n° 6. C. ADELLE : Merci, monsieur le Maire. La présente délibération a pour objet d’approuver le don de « Chèques Lire » par la commune d’Olivet. C’est une délibération que je vous présente déjà depuis plusieurs années. Il s’agit là, pour un montant de 1 000 €, de distribuer à l’occasion de prix littéraires, de la Semaine de la Langue française, de la Nuit de la Lecture, sur des événements en lien avec la littérature, des « Chèques Lire » d’une valeur faciale de 10 € pièce. Comme vous le voyez, ils peuvent être utilisés, non seulement pour acheter des livres, mais aussi des abonnements presse, dans tous les lieux qui présentent ce type de vente. Il est donc proposé au Conseil municipal d’approuver le don de « Chèques Lire » pour la saison 2022- 2023 dans les conditions énoncées ci-dessus. M. SCHLESINGER : Merci beaucoup. Est-ce qu’il y a des questions ou des interventions ? Il n’y en a pas. Je vous propose de passer au vote. Est-ce qu’il y a des votes contre ? Pas de vote contre. Des abstentions ? Pas d’abstention. C’est donc adopté à l’unanimité et je vous en remercie. Mme ADELLE, Adjointe au Maire, s’exprime ainsi : Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 88/121 La présente délibération a pour objet d’approuver le don de “Chèques Lire” par la commune d’Olivet. En lien avec les missions d’accès à la lecture, la commune achète sur son budget de fonctionnement, chaque année, une centaine de “Chèques Lire” qu’elle remet à des associations et à des usagers lors d’occasions particulières. Ces “Chèques Lire”, d’une valeur faciale de 10 € pièce, peuvent être utilisés dans toute librairie ou grande surface culturelle, sur place ou en ligne, pour l’achat de livres ou d’abonnements presse. Ils sont distribués lors de : - la proclamation des résultats des prix littéraires jeunesse “Les incorruptibles” et les “P’tites Z’oreilles” en mai, où les usagers, particuliers et professionnels de l’enfance ayant voté et présents se voient remettre un chèque ; - l’organisation de diverses animations (exemples : semaine de la langue française, Nuit de la lecture, “blind test”). Il est proposé au Conseil municipal d’approuver le don de Chèques lire pour la saison 2022-2023 dans les conditions énoncées ci-dessous. Le dossier a été présenté à la commission culture, animation et devoir de mémoire du 27 juin 2022. Le Conseil adopte à l’unanimité cette délibération. Point n° 7 : Ressources humaines – Recrutements par contrats d’apprentissage – Approbation (délibération n° DEL_2022_07_07) M. SCHLESINGER : Je cède la parole à Laëtitia GOURBE, pour le point n° 7. L. GOURBE : Merci, monsieur le Maire. La présente délibération a pour objet d’autoriser le recours à l’apprentissage. Ce dispositif présente un intérêt tant pour les jeunes accueillis que pour les services. En 2018, il y avait 5 postes d’apprentis qui avaient été ouverts et aujourd’hui, les besoins exprimés par les services de la commune nécessitent d’augmenter le nombre de postes ouverts dans le cadre d’un contrat d’apprentissage. Vous avez dans la délibération la liste des pôles sur lesquels on ouvre des postes : - 1 poste pour le pôle Culture, Sport, Social et Santé, - 4 postes sur le pôle Enfance et Citoyenneté, - 1 pour l’Urbanisme-Cadre de Vie, - 1 pour les Services techniques, - 2 pour les Ressources et Fonctions Support, - 1 sur le pôle Cabinet, Communication et Démocratie de proximité. C’est une délibération pour élargir les possibilités, parfois même pour nous aider à pallier les difficultés de recrutement et pour pouvoir payer ces apprentis. Il est donc proposé au Conseil municipal d’autoriser le recours aux contrats d’apprentissage dans les services susnommés, d’approuver le nombre de postes ouverts à l’apprentissage et d’autoriser le Maire ou l’adjoint délégué à signer tous documents relatifs à ce dossier, qui a été présenté au Comité technique du 23 juin 2022 et à la commission Ressources humaines, Accueil et Secrétariat général du 27 juin 2022. Merci. Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 89/121 M. SCHLESINGER : Merci beaucoup. Est-ce qu’il y a des questions ou des interventions sur cette délibération ? Sylvie THILLOUX. S. THILLOUX : Je voulais que l’on remercie les services qui vont accueillir ces jeunes et qui vont les former, parce que c’est dur d’éduquer, c’est dur d’accompagner dans l’apprentissage et si ça peut nous permettre d’avoir des agents formés sur le terrain, ce sera un plus. Je voulais qu’on le souligne et qu’on leur fasse porter le message que c’est bien aimable à eux d’assurer cette mission. M. SCHLESINGER : Merci beaucoup. C’est effectivement un sujet important. Y a-t-il d’autres questions ? Monsieur HAGLUND. J.-C. HAGLUND : Merci, monsieur le Maire. Étant donné que les effectifs sont faibles, les études ne seraient pas nécessairement tout à fait significatives, mais je pense que ça serait intéressant, à terme, de savoir quel a été le trajet ultérieur, après la phase d’apprentissage dans la commune d’Olivet, en matière d’accès à l’emploi et en matière, éventuellement, d’intégration de la fonction publique territoriale pour les personnes qui sont ou seront ici en apprentissage. M. SCHLESINGER : J’interrogeais Florian FAUCONNIER, mais j’avais en tête que nous avions justement un apprenti dans nos services qui va être embauché à partir du mois de septembre (s’il accepte le contrat qui lui est proposé), donc on a au moins un cas réussi. Vous avez raison, il faudra que l’on regarde sur des quantités un peu plus grandes le devenir des personnes qui suivent cet itinéraire. S’il n’y a pas d’autres questions, je vous propose de passer au vote. Est-ce qu’il y a des votes contre ? Pas de votre contre. Des abstentions ? Pas d’abstention. C’est donc adopté à l’unanimité et je redonne la parole à Laëtitia GOURBE. Mme GOURBE, Adjointe au Maire, s’exprime ainsi : La présente délibération a pour objet d’autoriser le recours à l’apprentissage. Depuis 2018, la commune d’Olivet a recours à des recrutements par la voie de l’apprentissage. L’apprentissage permet à des personnes âgées de 16 à 29 ans révolus d’acquérir des connaissances théoriques dans une spécialité et de les mettre en application dans une entreprise ou une administration. Cette formation en alternance est sanctionnée par la délivrance d’un diplôme ou d’un titre. Le contrat d’apprentissage est un contrat de droit privé par lequel l’employeur s’engage, outre le versement d'un salaire, à assurer à l'apprenti une formation professionnelle complète, dispensée pour partie en entreprise et pour partie en centre de formation d'apprentis ou section d'apprentissage (article L. 6221-1 du code du travail). L'apprenti s'oblige, en retour, en vue de sa formation, à travailler pour cet employeur, pendant la durée du contrat, et à suivre cette formation. La rémunération de l’apprenti est fixée par décret. Elle est versée en tenant compte de son âge et de sa progression dans le ou les cycles de formation qu’il poursuit. Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 90/121 Ce dispositif présente un intérêt tant pour les jeunes accueillis que pour les services. En 2018, 5 postes d’apprentis avaient été ouverts. Au regard des besoins exprimés par les services de la commune, les postes ouverts au recrutement dans le cadre d’un contrat d’apprentissage sont les suivants : Service Nombre de postes Niveau de diplôme Durée de la formation préparé Pôle culture, sport, 1 Niveau V à niveau I De 1 à 2 ans social et santé Pôle Enfance et 4 Niveau V à niveau I De 1 à 2 ans citoyenneté Pôle urbanisme et 1 Niveau V à niveau I De 1 à 2 ans cadre de vie Pôle des services 1 Niveau V à niveau I De 1 à 2 ans techniques Pôle ressources et 2 Niveau III à niveau I De 1 à 2 ans fonctions supports Pôle cabinet, Niveau III à niveau I De 1 à 2 ans communication et 1 démocratie de proximité Il est proposé au Conseil municipal de : - autoriser le recours aux contrats d’apprentissage dans les services sus nommés ; - approuver le nombre de postes ouverts à l’apprentissage ; - autoriser le Maire ou l’adjoint délégué à signer tout document relatif à ce dossier. Ce dossier a été présenté au comité technique du 23 juin 2022 et à la commission ressources humaines, accueil et secrétariat général du 27 juin 2022. Le Conseil adopte à l’unanimité cette délibération. Point n° 8 : Ressources humaines – indemnité forfaitaire pour élections – Approbation des modalités d’attribution (délibération n° DEL_2022_07_08) L. GOURBE : Merci, monsieur le Maire. La présente délibération a pour objet de fixer les conditions dans lesquelles la commune d’Olivet rémunère les agents effectuant des travaux supplémentaires par le biais de « l’indemnité forfaitaire complémentaire pour élections ». À l’occasion des élections en effet, la commune d’Olivet fait appel à du personnel municipal pour assurer des missions de Secrétaire de bureau de vote et de Coordinateur des élections. Cette délibération avait déjà été prise en 2017 et il s’agit de l’actualiser avec les cadres d’emplois qui sont nouvellement passés en catégorie A, à savoir les Éducateurs de jeunes enfants et les Assistants socio-éducatifs. Le reste du dispositif reste inchangé et fixé par décret – je ne me lance pas dans l’explication du montant. Il est donc proposé au Conseil municipal d’attribuer « l’indemnité forfaitaire complémentaire pour élections » aux agents bénéficiaires selon les modalités présentées dans la délibération, au coefficient de 2,5 du montant annuel, d’IFTS de deuxième catégorie, de répartir l’enveloppe au prorata du nombre d’heures réellement effectuées, sans que le montant maximum attribué individuellement ne dépasse le quart de l’enveloppe IFCE, d’autoriser le Maire ou l’adjoint délégué à signer tous documents qui en découlent et à prendre les mesures nécessaires à l’exécution de la présente délibération. Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 91/121 Ce dossier a été présenté au Comité technique du 23 juin 2022 et à la commission Ressources humaines, Accueil et Secrétariat général du 27 juin 2022. M. SCHLESINGER : Merci beaucoup. Est-ce qu’il y a des questions ou des interventions ? Il n’y en a pas, donc on peut passer au vote. Est-ce qu’il y a des votes contre ? Pas de votre contre. Des abstentions ? Pas d’abstention. C’est donc adopté à l’unanimité et je vous en remercie. Mme GOURBE, Adjointe au Maire, s’exprime ainsi : La présente délibération a pour objet de fixer les conditions dans lesquelles la commune d’Olivet rémunère les agents effectuant des travaux supplémentaires par le biais de l’Indemnité forfaitaire complémentaire pour élections (I.F.C.E.). A l’occasion des élections, la commune d’Olivet fait appel à du personnel municipal pour assurer des missions de secrétaires de bureaux de votes et de coordinateurs des élections. Les travaux supplémentaires accomplis par les agents territoriaux à l’occasion des élections peuvent être compensés de deux manières : - Soit par la récupération du temps de travail effectué ; - Soit par la rémunération des heures réalisées : pour les agents de catégorie B et C par la perception des indemnités horaires pour travaux supplémentaires (I.H.T.S.) ; pour les agents de catégorie A (qui ne peuvent percevoir l’I.H.T.S.) par le versement de l’indemnité forfaitaire complémentaire pour élections (I.F.C.E.) prévue à l’article 5 de l’arrêté ministériel du 27 février 1962. Cette indemnité peut être versée autant de fois dans l’années que celle-ci comporte de jours d’élections. Si deux scrutins étaient organisés le même jour, l’agent ne percevrait qu’une seule rémunération et non pas une par scrutin. Cette indemnité évoluera selon les textes qui la régissent. L’IFCE peut être versée à l’occasion des opérations relatives aux élections présidentielles, législatives, départementales, régionales, municipales et aux consultations par référendum et à l’élection du Parlement Européen. Les agents titulaires, stagiaires et contractuels appartenant aux filières et cadres d’emplois suivants pourront percevoir l’I.F.C.E. Les agents à temps non complet peuvent bénéficier de cette indemnité à taux plein, sans proratisation liées à leur quotité de travail habituel. Filière Cadre d’emplois Administrative Attachés territoriaux Technique Ingénieurs territoriaux Culturelle Bibliothécaires Professeurs d’enseignement artistique Médico-sociale Infirmiers territoriaux en soins généraux Puéricultrices territoriales Éducateurs de jeunes enfants Assistants socio-éducatifs Le montant de l’indemnité forfaitaire complémentaire pour élections est calculé dans la double limite : - D’une enveloppe totale d’I.F.C.E. ; - D'un montant individuel. Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 92/121 Le calcul de l’enveloppe d’I.F.C.E. qui peut être versée aux agents de catégorie A par scrutin se présente comme suit, tenant compte de l’Indemnité Forfaitaire pour Travaux Supplémentaires (I.F.T.S) : Enveloppe IFCE = taux moyen annuel d’IFTS de 2ème catégorie x coefficient / 12 x nombre d’agents de catégorie A susceptibles de participer aux élections. Sachant que : - Le taux moyen d’I.F.T.S. de 2ème catégorie = 1 091.71 € - Le coefficient est compris entre 1 et 8 au choix du conseil municipal Le montant individuel maximum qui peut être versé aux agents de catégorie A par scrutin se présente comme suit : montant individuel maximum = ¼ enveloppe IFCE Avec un coefficient de 2.5 et si 5 agents de catégorie A participent aux élections : L'enveloppe totale sera donc égale à 1 137 € ((1 091.71 € x taux de 2.5) /12 mois * 5 agents = 1 137 €) ; Ainsi le montant individuel maximum pourra toucher un agent de catégorie A sera 284.25 € brut pour au moins 8 heures de travail effectif. Un agent travaillant 4 heures percevra 142,12 € brut soit 35,53 € brut de l’heure. Il est donc proposé au Conseil municipal de : - attribuer l’indemnité forfaitaire complémentaire pour élections aux agents bénéficiaires selon les modalités présentées ci-dessus, au coefficient de 2,5 du montant annuel d’I.F.T.S. de 2ème catégorie ; - répartir l’enveloppe au prorata du nombre d’heures réellement effectuées sans que le montant maximum attribué individuellement ne dépasse le quart de l’enveloppe I.F.C.E. ; - autoriser le Maire ou l’adjointe déléguée à signer tout document qui en découle et à prendre les mesures nécessaires à l’exécution de la présente délibération. Ce dossier a été présenté au comité technique du 23 juin 2022 et à la commission ressources humaines, accueil et secrétariat général du 27 juin 2022. Le Conseil adopte à l’unanimité cette délibération. Point n° 9 : Ressources humaines – Mise à jour du tableau des effectifs – Approbation (délibération n° DEL_2022_07_09) M. SCHLESINGER : Laëtitia GOURBE pour le point n°9. Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 93/121 L. GOURBE : Merci, monsieur le Maire. La présente délibération a pour objet de prendre en compte les mouvements du personnel et d’actualiser le tableau des effectifs permanents au 1er juillet 2022, par la suppression de 5 emplois et par la création de 9 emplois. Pour ce qui est des suppressions, il s’agit de 2 mobilités externes, de 2 nominations stagiaires et d’une quotité de temps qui passe 75 % à un temps complet. Pour les créations, il y a le remplacement des départs des mobilités externes, avec le recrutement d’agents sur des grades différents. Il y a aussi les nominations stagiaires qu’on supprime et qu’on doit nommer sur des grades d’entrée, ça apparaît donc en création. Je note aussi un concours d’un adjoint technique et, en prévision de l’ouverture de la classe à l’École du Poutyl, il y a la création d’un poste d’ATSEM, et pour anticiper la mise en œuvre du nouveau décret d’août 2021 relatif aux assistants maternels et aux établissements d’accueil de jeunes enfants, il y a aussi la création de 2 postes d’EJE. En prévision également, sur la filière police, la création de 2 postes, car on est sans cesse en recrutement sur ces métiers-là. Il est donc proposé au Conseil municipal d’approuver la modification du tableau des effectifs permanents selon les modalités mentionnées ci-dessus et d’autoriser le Maire ou l’adjoint délégué à signer tous documents relatifs à ce dossier, qui a été présenté au Comité technique du 23 juin 2022 et à la commission Ressources humaines, Accueil et Secrétariat général du 27 juin 2022. Merci. M. SCHLESINGER : Merci beaucoup. Est-ce qu’il y a des questions ? Pas de question, donc on peut passer au vote. Mme GOURBE, Adjointe au Maire, s’exprime ainsi : La présente délibération a pour objet de prendre en compte les mouvements de personnel et d’actualiser le tableau des effectifs permanents au 1er juillet 2022. Conformément à l’article L313-1 du Code général de la fonction publique, les emplois de chaque collectivité sont créés par l’organe délibérant de la collectivité après avis du Comité technique. Il appartient au Conseil municipal de fixer l’effectif des emplois à temps complet et à temps non complet nécessaire au fonctionnement des services. Les emplois permanents peuvent être occupés par des agents titulaires ou contractuels. L'autorité territoriale est autorisée à recruter des agents contractuels sur postes permanents quelle que soit la nature des besoins. Afin de prendre en compte les mouvements de personnel intervenus depuis le 1er janvier 2022 et d’anticiper ceux à venir, il est nécessaire de procéder à la mise à jour du tableau des effectifs permanents par la suppression de 5 emplois et par la création de 9 emplois. - Filière technique Création 1 poste de technicien territorial 1 poste d'adjoint technique Suppression 1 poste de technicien principal de 1ère classe 1 poste d’agent de maîtrise principal 2 postes d’adjoint technique principal de 2ème classe - Filière sanitaire et sociale Création 1 poste d’auxiliaire de puériculture classe normale 1 poste d’agent territorial spécialisé des écoles maternelles à temps non complet 90% Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 94/121 1 poste d’éducateur de jeunes enfants 1 poste d’éducateur de jeunes enfants à temps non complet 50% - Filière culturelle Création 1 poste d’assistant d'enseignement artistique principal 1ère classe à temps complet Suppression 1 poste d’assistant d'enseignement artistique principal 1ère classe à temps non complet 75% - Filière police Création 2 postes de gardien brigadier à temps complet Il est proposé au Conseil municipal de : - approuver la modification du tableau des effectifs permanents selon les modalités mentionnées ci- dessus ; - autoriser le Maire ou l’adjoint délégué à signer tout document relatif à ce dossier. Ce dossier a été présenté au Comité technique du 23 juin 2022 et à la commission ressources humaines, accueil et secrétariat général du 27 juin 2022. Le Conseil adopte à l’unanimité cette délibération. Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 95/121 ANNEXE Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 96/121 Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 97/121 Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 98/121 Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 99/121 Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 100/121 Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 101/121 Point n° 10 : Finances – Garantie d’emprunt – Réhabilitation de 14 logements situés à la résidence clos de Bellevue – Approbation (délibération n° DEL_2022_07_10) M. SCHLESINGER : Je cède la parole à Viviane YAYENDE. V. YAYENDE : Merci, monsieur le Maire. La présente délibération a pour objet d’accorder une garantie d’emprunt à hauteur de 776 557,55 € à la SEM Les Résidences de l’Orléanais, dans le cadre de la réhabilitation de 14 logements à la Résidence Clos de Bellevue. Les Résidences de l’Orléanais ont conclu avec la Caisse d’Épargne Loire-Centre ce prêt, dont le contrat est joint en annexe et fait partie intégrante de la délibération. Je précise que conformément aux dispositions du Code général des collectivités territoriales, le bailleur sollicite la commune afin qu’elle accorde sa garantie à hauteur de 50 % du capital emprunté. Il est précisé que la garantie d’Orléans Métropole est également sollicitée à hauteur de 50 %. La présente garantie est réalisée aux conditions suivantes : - La date d’effet de la garantie d’emprunt est pour le 1er août 2022, - La durée, pour 15 ans, - Le taux d’intérêt est de 1,52 %, - La commission d’engagement coûte 700 €. Il est donc proposé au Conseil municipal d’accorder sa garantie à hauteur de 50 % pour ce prêt, de préciser que la garantie est accordée pour la durée totale du prêt et jusqu’à son complet remboursement dans les conditions susmentionnées, de s’engager pendant toute la durée du prêt à libérer, en cas de besoin, les ressources suffisantes pour couvrir les charges et d’approuver la convention de garantie avec Les Résidences de l’Orléanais ; d’autoriser également le Maire ou son adjoint délégué à signer les documents relatifs à cette délibération. Ce dossier a fait l’objet d’une information aux membres des commissions Finances et Commande publique. Je vous remercie. M. SCHLESINGER : Merci beaucoup. Est-ce qu’il y a des questions ou des interventions ? Il n’y en a pas, donc nous pouvons passer au vote sur cette délibération habituelle. Mme YAYENDE, Adjointe au Maire, s’exprime ainsi : La présente délibération a pour objet d’accorder une garantie d’emprunt à hauteur de 776 557,55 € à la SEM LES RÉSIDENCES DE L'ORLÉANAIS, dans le cadre de la réhabilitation de 14 logements à la résidence Clos de Bellevue. Le bailleur social LES RÉSIDENCES DE L'ORLÉANAIS réalise une opération de réhabilitation de logements affectés au parc social public. Elle concerne 14 logements collectifs situés à la résidence “Clos de Bellevue”. Afin de mener cette opération, LES RÉSIDENCES DE L'ORLÉANAIS ont conclu avec la Caisse d’Epargne Loire Centre un prêt n° 9777156/5999515E de 776 557,55 €. Ce contrat est joint en annexe et fait partie intégrante de la délibération. Conformément aux dispositions du code général des collectivités territoriales, le bailleur sollicite la commune afin qu’elle accorde sa garantie à hauteur de 50 % du capital emprunté. Il est précisé que la garantie d’Orléans Métropole est également sollicitée à hauteur de 50 %. La présente garantie est relative au prêt n° 9777159/5999515E réalisé aux conditions suivantes : - date d’effet de la garantie d’emprunt : 01/08/2022 ; - montant : 776 557,55 € ; - durée : 15 ans ; - taux d'intérêt : 1,52 % - commission d’engagement : 700 € Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 102/121 La garantie de la collectivité est accordée pour la durée totale du prêt et jusqu’au complet remboursement de celui-ci et porte sur l’ensemble des sommes contractuellement dues par l’emprunteur dont il ne se serait pas acquitté à la date d’exigibilité. Sur notification de l’impayé par lettre simple de la Caisse d’Epargne Centre Loire, la collectivité s’engage dans les meilleurs délais à se substituer à l’emprunteur pour son paiement, en renonçant au bénéfice de discussion et sans jamais opposer le défaut de ressources nécessaires à ce règlement. Il est proposé au Conseil municipal de : - accorder sa garantie à hauteur de 50 % pour le remboursement d’un prêt d’un montant total de 776 557,55 euros souscrit par l’emprunteur auprès de la Caisse d'Epargne Loire Centre, selon les caractéristiques financières et aux charges et conditions du contrat de prêt n° 9777156/5999515E. Ce contrat est joint en annexe et fait partie intégrante de la délibération ; - préciser que la garantie est accordée pour la durée totale du prêt et jusqu’à son complet remboursement dans les conditions susmentionnées ; - s’engager pendant toute la durée du prêt à libérer, en cas de besoin, des ressources suffisantes pour en couvrir les charges ; - approuver la convention de garantie à passer avec la SEM LES RÉSIDENCES DE L'ORLÉANAIS ; - autoriser le Maire ou l’adjoint délégué à signer tous les documents relatifs à cette délibération. Ce dossier a fait l’objet d’une information aux membres de la commission finances, commande publique et Zones d’Activités Economiques. Le Conseil adopte à l’unanimité cette délibération. Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 103/121 ANNEXE Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 104/121 Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 105/121 Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 106/121 Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 107/121 Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 108/121 Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 109/121 Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 110/121 Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 111/121 Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 112/121 Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 113/121 Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 114/121 Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 115/121 Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 116/121 Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 117/121 Point n° 11 : Secrétariat général – Lieu de réunion des Conseils municipaux – Changement définitif – Approbation (délibération n° DEL_2022_07_11) M. SCHLESINGER : Après avoir un peu préannoncé les éléments, Laëtitia GOURBE revient sur les salles de réunion. L. GOURBE : Merci, monsieur le Maire. Cette délibération a pour objet d’approuver le changement définitif du lieu de réunion des Conseils municipaux de la commune d’Olivet. Compte tenu de la nouvelle composition du Conseil municipal de 35 conseillers depuis 2020 et des possibilités qu’offre en matière d’espace et d’accessibilité la Salle Yvremont de l’Alliage, et après avoir consulté l’ensemble des groupes politiques, il est proposé de définir définitivement ce lieu comme lieu habituel des séances du Conseil municipal. Il est donc proposé au Conseil municipal d’approuver ce changement de lieu de réunion des Conseils municipaux à compter de septembre 2022. Ce dossier a été présenté à la commission Ressources humaines, Accueil et Secrétariat général du 27 juin 2022 et les conseillers minoritaires ont été invités à une réunion à la rentrée (le 5 septembre) pour vous proposer une nouvelle configuration des tables avec un peu plus de proximité, qui pourrait être envisageable à la sortie des contraintes sanitaires. M. SCHLESINGER : Merci beaucoup. J’ouvre le débat. Est-ce qu’il y a des questions ou des interventions ? Il n’y en a pas. En tout cas, je vous remercie pour les échanges que nous avons pu avoir sur cette question, parce que ce n’est évidemment pas anodin de déplacer le lieu de réunion du Conseil municipal. Comme tout le monde, je crois, je suis attaché à cette salle du Conseil municipal. Effectivement, la croissance du nombre de membres du Conseil et les contraintes sanitaires font que nous avons expérimenté l’Alliage et que c’est très pratique, notamment pour les agents de la ville, puisque la double configuration de la salle – salle des mariages, salle du Conseil municipal – entraînait, malgré cette table modulable, beaucoup de manutention et donc c’est aussi un allégement de la charge de travail des équipes de la ville que nous permettons en adoptant cette délibération. Je vous en remercie et c’est pour ça que nous avions tenu, lorsque nous en avions échangé, à ce qu’on ait une dernière séance ici et la première pour les conseillers municipaux qui avaient été installés en mai 2020. Je vous propose de passer au vote. Est-ce qu’il y a des votes contre ? Pas de votre contre. Des abstentions ? Pas d’abstention. C’est donc adopté à l’unanimité et je vous remercie. Mme GOURBE, Adjointe au Maire, s’exprime ainsi : La présente délibération a pour objet d’approuver le changement définitif du lieu de réunion des conseils municipaux de la commune d’Olivet. Conformément à l’article L. 2121-7 du code général des collectivités territoriales, «[…] Le conseil municipal se réunit et délibère à la mairie de la commune. Il peut également se réunir et délibérer, à titre définitif, dans un autre lieu situé sur le territoire de la commune, dès lors que ce lieu ne contrevient pas au principe de neutralité, qu'il offre les conditions d'accessibilité et de sécurité nécessaires et qu'il permet d'assurer la publicité des séances […]. » Compte tenu de la nouvelle composition de conseil municipal et des possibilités qu’offre, en matières d’espace et d’accessibilité, la salle Yvremont de l'Alliage, située 1 rue Michel Roques à Olivet, après consultation de l’ensemble des groupes politiques, il est proposé de définir définitivement ce lieu comme lieu habituel des séances du conseil municipal. Il est proposé au Conseil municipal d’approuver ce changement de lieu de réunion des conseils municipaux à compter de septembre 2022. Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 118/121 Ce dossier a été présenté à la commission ressources humaines, accueil et secrétariat général du 27 juin 2022. Le Conseil adopte à l’unanimité cette délibération. Point n° 12 : DÉCISIONS DU MAIRE - INFORMATION (délibération n° DEL_2022_07-12) M. SCHLESINGER : Le point 12, ce sont les différentes décisions qui sont prises sur délégation du Conseil municipal. Est-ce que certaines d’entre elles appellent des questions ? Non. Je vous remercie. M. le Maire s’exprime ainsi : Conformément à l’article L. 2122-22 du Code général des collectivités territoriales, il est rendu-compte des décisions prises en application de la délégation accordée au Maire par délibération n° 2020-05-04 du 25 mai 2020 complétée par la délibération n° 2020-09-14 du 28 septembre 2020. Les décisions ont été jointes en annexe au présent compte-rendu. Contrats et marchés publics Date de la N° Décisions N° Marché Objet décision Renouvellement de l’adhésion du D_2022_0026 30/05/2022 CNAS Contrat pour le support technique du D_2022_0052 02/03/2022 progiciel DATAMEAL Contrat pour le service d'assistance et D_2022_0053 de maintenance du logiciel LOGISOFT 02/03/2022 SECURITE Contrat pour le service d'assistance et D_2022_0054 de maintenance du logiciel ATAL 02/03/2022 Contrat pour le service support d'assistance et la maintenance du D_2022_0056 02/03/2022 progiciel ARGENT Contrat pour l'installation du progiciel D_2022_0074 Avenio V 8, 2 connexions simultanées 11/03/2022 Contrat de prestation de services D_2022_0085 Ferme d’animation Les Tromignons 06/04/2022 pour crèche familiale Contrat pour la maintenance et D_2022_0100 licence d'utilisation C 2212256 des 12/04/2022 progiciels Contrat pour le service d'assistance et D_2022_0110 de maintenance support technique 02/05/2022 logiciel 3P Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 119/121 Réfection du Dojo du gymnase de la Vanoise - Lot 1 : Peintures D_2022_0162 2022.24 09/06/2022 intérieures - Attribution du marché à AMT AMENAGEMENT Maîtrise d’œuvre pour la réhabilitation du gymnase du D_2022_0163 2022.25 Beauvoir - Attribution du marché à 10/06/2022 l'entreprise SCP Bourgueil & Rouleau Réfection du Dojo du gymnase de la Vanoise - Lot 2 : Résine peinture de D_2022_0164 2022.24 09/06/2022 sol - Attribution du marché à SAS GAUTHIER Concessions dans les cimetières Objet Date de N° Décision décision Cimetière du Bois Semé - Octroi d'une cavurne - Madame D_2022_0150 23/05/2022 Isabelle MILOCHEVITCH Cimetière de la Vallée - Octroi de concession funéraire - D_2022_0155 23/05/2022 Monsieur et Madame Philippe et Marie-Noëlle CHARLES Cimetière du Bois Semé - Renouvellement de concession D_2022_0156 23/05/2022 funéraire - Madame Nicole BORET Cimetière de la Vallée - Octroi de concession funéraire - D_2022_0157 23/05/2022 Monsieur et Madame Dominique et Mauricette MERET Cimetière de la Vallée - Octroi d'une case de columbarium - D_2022_0158 23/05/2022 Monsieur Guillaume GIROIR Cimetière de la Vallée - Octroi de concession funéraire - D_2022_0165 15/06/2022 Monsieur Jean RICHARD Le Conseil prend acte de cette délibération. COMPTE-RENDU DES COMMISSIONS METROPOLITAINES M. SCHLESINGER : Il n’y a pas eu de réunion des commissions métropolitaines depuis le dernier Conseil municipal. Le dernier Conseil métropolitain a lieu demain avec comme principale question, comme je le disais tout à l’heure, le lancement des procédures de D.S.P. en matière d’eau potable et d’assainissement. L’ordre du jour est terminé, il ne me reste plus qu’à vous remercier des échanges de ce soir et de vous souhaiter de belles vacances et on se retrouve au mois de septembre. Je vous remercie. Avant de nous quitter, je voulais dire que c’était le dernier Conseil Municipal de M. FAUCONNIER, qui après les vacances, a été recruté à partir du mois de septembre au Conseil départemental de l’Essonne pour devenir directeur du juridique. Cela aura été un bref passage dans la collectivité mais on aura mesuré et savouré chaque instant, car Florian, vous avez beaucoup apporté dans vos méthodes de travail, de l’expertise, au cours de cette année écoulée. Donc je tenais à vous remercier et à vous souhaiter plein de bonnes choses dans cette nouvelle affectation et vous allez retrouver il me semble, un patron que vous avez bien connu par le passé. Merci et bel été à vous aussi. [Applaudissements dans l’hémicycle.] La séance est levée à 20h30. Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 120/121 Procès-verbal - Conseil municipal du 11 juillet 2022 121/121
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